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Le billet du jour

1992 : COMMENT CAMILLE DARSIERES ET FRED CELIMENE ONT RUINE LA REGION MARTINIQUE

   Lorsqu'en 1992, Camille Darsières, président du Conseil régional de la Martinique et secrétaire général du PPM, est batu aux élections et quitte ses fonctions, son successeur (le communiste Emile Capgras) trouve un trou d'1 milliard de francs de déficit dans les caisses de la Région.

   On était encore en francs à l'époque et cette somme était absolument collosale. Or, le principal conseiller économique de Darsières n'était autre que Fred Célimène, enseignant d'économie sur le campus de Schoelcher et directeur du CEREGMIA, laboratoire dont la principale activité de recherches consistait (et consiste) à...rechercher des fonds européens. Pour quoi faire ? Personne ne sait. Les brillants projets de recherches du CEREGMIA, lourdement financés par les fonds européens, ont-ils été (/sont-ils) utiles ou profitables à l'économie de la Martinique ? Il est permis d'en douter au vu de l'échec cuisant de la gouvernance de Camille Darsières à la Région. Par contre, que ces mêmes fonds aient été profitables à tel ou tel individu, ce n'est pas douteux, ce qui explique que dans les années suivantes pas moins de 4 rappports détaillants les malversations financières du CEREGMIA ont été rédigés : 2 de la Cour des comptes (à dix ans de distance), 1 du Sénat et 1 de l'IGAENER.

  Ces champions de récolte de fonds européens (à leur propre profit) ont donc conseillé C. Darsières durant sa mandature et au terme de cette dernière, le résultat était là : baisse du PIB de la Martinique de 1;4%, hausse du chômage de 17%, augmentation de 23% de la disparition d'entreprises et surtout un déficit régional énorme d'un montant d'1 milliard de francs. Piteusement, ces brillants économistes et leur patron ont présenté comme unique argument pour leur défense qu'ils avaient construit des...lycées. Sauf que gérer un pays, c'est prévoir et dès ces années-là, la crise démographique avait commencé à toucher la Martinique. Il était donc prévisible que notre population diminuerait de manière drastique et du même coup notre population scolaire. Il n'était donc pas nécessaire de couler tant de béton pour des bâtiments qui dans les décennies à venir seraient à moitié vides. Aujourd'hui le constat est frappant : plus de 300 bacheliers en moins en 2013, 450 en 2014 et en 2015, ce sera pire. Non pas parce que nos élèves sont fainéants, non par parce que "le niveau baisse" comme on dit, mais tout bêtement parce qu'il y a beaucoup moins de lycéens. Dans l'avenir, cela ne pourra que s'accentuer, ce que, comiquement, confirme l'actuelle gouvernance PPM, par la voix de son propre organisme de statistiques, l'IMSEPP dont Fred Céimène est le secrétaire. Conclusion : ces éminents cerveaux ont été incapables de prévoir l'évolution démographique de la Martinique comme s'il n'y avait aucun rapport entre économie et démographie.

   Toujours est-il que le communiste Emile Capgras et ses alliés à la tête de la Région, notamment le MIM, ont été contraints de faire des efforts considérables pour colmater le gouffre financier laissé par Darsières et son conseiller économique Célimène. Au point de devoir faire un emprunt auprès d'un fond de pension...américain. Sinon c'était la faillite totale.

   C'est cela l'expertise du CEREGMIA et de son ex-directeur, Fred Célimène, (interdit d'exercer cette fonction durant 5 ans par le Conseil de discipline de l'Université Toulouse 1) !

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