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400 MORTS ET 2.000 BLESSES : LE BILAN DE L’HOLOCAUSTE DE GAZA S’ALOURDIT…

Après 5 jours de bombardements massifs, l’armée sioniste et raciste a déjà massacré près de 400 personnes et blessé 2.000 dans le bantoustan de Gaza. Cela en toute impunité. La Communauté Européenne appelle à une trêve, sans trop y croire et sans d’ailleurs le vouloir vraiment. Les Etats-Unis déclarent que tout cela est de la faute du Hamas qui ne cesse d’agresser Israël. L’ONU, par le biais de son inénarrable secrétaire général Ban Ki Moon, appelle les deux parties à plus de retenue. Quant aux régimes arabes, ils regardent, comme tétanisés l’holocauste qui se déroule à Gaza tandis que leurs peuples, en colère, défilent par milliers dans les rues.

Tout cela pour dire que le peuple palestinien est seul. Désespérément seul.

Comme l’écrivait récemment Youssouf Boussoumah : « {Quel effet cela fait-il de se faire voler son pays et 60 ans plus tard, de continuer à se faire massacrer par le voleur ?} »

Tout est dit dans cette simple interrogation. Rien à rajouter. Car le problème est clair comme de l’eau de roche : les Européens ont massacré les Juifs d’Europe et, en 1948, ont autoritairement alloué à leurs survivants le territoire de la Palestine, alors sous mandat britannique, afin qu’ils y construisent d’abord un « foyer national », puis très vite un état. Au mépris bien sûr de la population locale, les Palestiniens, qui furent chassés par millions de leurs terres et qui croupissent depuis lors dans des camps immondes aux frontières du Liban, de la Jordanie et de l’Egypte.

La création de l’état d’Israël est l’acte le plus ignoble qui se soit produit dans la seconde moitié du XXe siècle. Jamais les méthodes terroristes de l’Irgoun, organisation clandestine sioniste, d’abord contre les troupes britanniques, puis, très vite, contre les masses arabes, n’ont été dénoncées par les beaux esprits d’un Occident soi-disant à cheval sur les Droits de l’Homme.

C’est que le Palestinien n’est pas un homme. C’est une bête. Un chien.

Alors depuis 60 ans, non content de l’avoir expulsé manu militari de sa terre natale, on peut le tuer, le massacrer, le bombarder à longueur de temps sans que la communauté internationale s’en émeuve.

Le conflit de la Palestine est parti pour être une guerre de cent ans. L’entité raciste d’Israël gagnera deux guerres, dix guerres, vingt guerres, mais viendra un jour où, fatalement, elle sera rayée de la carte et où le peuple palestinien regagnera la terre de ses ancêtres.

Oui, cent ans s’il le faut…

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