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ABATTRE DES MILLIONS D’ARBRES POUR DE L’ALUMINIUM ? C’EST NON !

www.sauvonslaforet.org

Des millions d’arbres doivent être abattus en Amazonie pour la réalisation de mégas-barrages hydroélectriques. Le Brésil destine l’énergie produite aux compagnies minières et fonderies d’aluminium. Sur place, les indiens Mundurucús défendent leur territoire ancestral de la destruction. Soutenons leur action !

Le gouvernement brésilien veut à tout prix exploiter les fleuves d’Amazonie pour produire de l’électricité bon marché. La nature et les droits des peuples autochtones ne semblent guère compter. Le peuple Mundurucú en fait l’amère expérience avec le projet de barrage São Luiz do Tapajós.

Les Indiens Mundurucús ne sont pas peureux. Ils se présentent eux-mêmes comme des guerriers (Guerreiros) et ont entamé une lutte farouche pour leur territoire. Les fleuves Tapajós, Jamanxim et Teles Pires sont leur foyer. Jamais ils ne l’abandonneront. Il en va de leur survie.

Depuis le lancement de son projet de méga-barrages dans le bassin du rio Tapajós, le gouvernement brésilien refuse pourtant de prendre en compte les Mundurucús alors que la constitution du pays et les traités internationaux l’y obligent.

EDF et GDF Suez candidates à la destruction de l’Amazonie et à la violation des droits des peuples autochtones ?

En septembre 2014, les Indiens Mundurucús ont entrepris de cartographier eux-mêmes leur territoire ancestral étant donné l’inaction d’un gouvernement visiblement influencé par les lobbies industriels. Pendant ce temps, les autorités continuent d’octroyer aux entreprises des autorisations de défrichement sur leurs terres.

Les sociétés françaises EDF et GDF Suez ont participé à la réalisation des études d’impact environnemental des grands-barrages dans le bassin du Tapajós. Elles répondront très probablement à l’appel d'offre du gouvernement brésilien pour la construction du barrage São Luiz do Tapajós.

Informations supplémentaires

Écrivons à la présidente Dilma Roussef pour qu’elle stoppe les projets de barrages en Amazonie. Exhortons aussi les entreprises françaises à ne pas participer à un projet qui menace des millions d’arbres et l’existence de nombreux villages.

Post-scriptum: 
Les Indiens du peuple Mundurucú se défendent farouchement contre les barrages sur le fleuve Tapajós ( © Aaron Vincent Elkaim )

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