Après les 500 frères, les 3 sœurs...

Après les 500 frères, les 3 sœurs...

  Décidément, la victoire inopiné d'Emmanuel MACRON en aura chamboulé plus d'un dans le landernau politique tant hexagonal qu'ultra-marrant. Manuel "El Blanco VALLS" en a été la première victime quand il s'est lancé dans un saut sans élastique pour tenter de prendre le train "En marche". Manque de pot, le Catalan d'Evry s'est ramassé une gamelle et voici que le Parti socialiste menace maintenant de l'exclure. Il ne lui restera plus qu'à se présenter en Martinique où ses amis du PPM lui dégoteront bien une circonscription. Ou alors son grand ami Bruno-Nestor A. pourrait même se dévouer et lui laisser la circonscription Nord de l'île aux fleurs fanées. Qui sait ?

   Autrement victime de la déferlante macroniste, Marion LE PEN, brillante et blonde jeunette promise par son grand-père, le tortionnaire Jean-Marie, au plus bel avenir politique dans la Patrie des Arts et des Lettres et qui, déprimant sec devant les déboires de sa tante Marine (et consternée, dit-on, par la médiocrité intellectuelle de cette dernière), décide de tout laisser tomber pour aller bosser dans le privé. En Françafrique, semble-t-il, ou plus exactement en Françafric.

   Et ça continue ! Voici que la grande papesse amazonienne Christiane C., après avoir fui la queue entre les jambes devant les cagoules noires des 500 frères qui avaient bloqué trois semaines durant sa terre natale, se lance dans une aventure "humaniste" (sic) avec deux sœurs, Anne HIDALGO, la mairesse de Paris et Martine AUBRY, celle de Lille. Christiane C. passe donc allègrement des 500 frères aux 3 sœurs ! Une petite centaine de cabossés par le marconisme a signé leur manifeste publié en grande pompes dans "LE MONDE", monument de verbiage et de vacuité où les bons sentiments et les envolées lyriques remplacent les analyses argumentées.

   Enfin, voici le MELENCHON, pas remis de sa défaite, mauvais perdant, rageux, qui s'imagine pouvoir rafler la mise "insoumise" aux prochaines élections législatives, réservant ainsi un troisième tour socialo-révolutionnaire au jeune banquier de l'Elysée. Monsieur s'y croit tellement qu'il a envoyé balader le Parti communiste français, chose qui a affligé nombre de ses partisans déjà pas très contents qu'il ait renvoyé dos à dos, dans l'entre-deux tours MACRON et LE PEN.

   Ben dis donc, le MACRON, il en fait des dégâts, le jeunot !...