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Camille Chauvet du PPM condamné pour "diffamation et injures" par le Tribunal correctionnel de Paris

Camille Chauvet du PPM condamné pour "diffamation et injures" par le Tribunal correctionnel de Paris

   C'est le mardi 27 juin dernier que s'est tenu au Tribunal correctionnel de Paris le procès intenté par l'ancienne présidente de l'Université des Antilles, Corinne MENCE-CASTER, aujourd'hui professeur à la prestigieuse Sorbonne, à Camille CHAUVET du PPM. Chacun se souvient que durant les quatre années de mandature de celle-ci, marquées par le scandale du CEREGMIA, le second n'avait eu de cesse, avec Fred CELIMENE, ex-directeur du CEREGMIA, aujourd'hui définitivement révoqué de l'Université (et interdit d'exercice dans l'enseignement privé) ainsi que son homme de main dénommé Romain CRUSE, d'accabler Corinne MENCE-CASTER de mails, quasi-quotidiens, tous injurieux et diffamatoires. Près de trois-cent quarante sept mails ont ainsi été comptabilisés sans compter les graffitis, tout aussi injurieux et diffamatoires, apposés à diverses reprises sur les murs du campus de Schœlcher et sur le véhicule du doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'époque, Raphaël CONFIANT, dans le parking dudit campus. Précision : ces mails quotidiens n'ont pourtant jamais été bloqués, malgré leur caractère injurieux et diffamatoire, par les services informatiques de l'Université. Et cela pendant près de 4 longues années...

   Mais le pire a été atteint lorsque Camille CHAUVET avait détourné une photo officielle de L'Elysée sur laquelle C. MENCE-CASTER figurait à côté du Président François HOLLANDE. Le pseudo-historien (qui n'a jamais écrit aucun livre d'histoire, même pour enfant !) avait fait un montage en mettant une...tête de chien à la présidente de l'Université. Cette ignominie avait provoqué un véritable scandale qui avait contraint Serge LETCHIMY, président PPM du Conseil régional à l'époque, à exiger publiquement de Camille CHAUVET, membre du PPM lui aussi, qu'il enlève cette photo de son blog, "LE NAIF", et de sa page Facebook, cela alors même que LETCHIMY avait, à maintes reprises affiché son soutien sans réserve à Fred CELIMENE. CHAUVET, bravache comme à son habitude, avait écrit qu'il enlèverait la photomontage "quand il le voudrait", mais il fut bien obligé de céder, la pression de l'opinion publique, y compris parmi des gens du PPM, se renforçant. Dès lors, CHAUVET n'avait eu de cesse de diffamer et d'injurier C. MENCE-CASTER et R. CONFIANT sur les réseaux sociaux, chose qui avait finalement amené la première à porter plainte en justice contre lui.

   (A noter un épisode hilarant pendant cette période : un vendredi matin, deux inspecteurs de police débarquent au domicile de R. CONFIANT, lui remettant une convocation à l'Hôtel de police pour le lundi suivant au motif que Camille CHAUVET avait porté plainte contre lui pour "menaces de mort". Le pseudo-nationaliste CHAUVET était donc allé se réfugier dans les bras de la police "colonialiste" française pour se protéger du dangereux terroriste CONFIANT !!! Au jour dit, ce dernier se présente donc à l'Hôtel de Police où une batterie d'inspecteurs se met à l'interroger avant qu'on ne lui prenne ses empreintes digitales, sa photo de face et de profil et même son empreinte ADN !!! A l'époque les "Fichés S" n'existaient pas encore, mais c'est tout comme ! D'ailleurs, l'un des inspecteurs avait glissé à CONFIANT, à la fin de l'interrogatoire : "Si quelque chose arrive à CHAUVET, c'est vous le premier qu'on viendra chercher !". Comme chacun sait, la franc-maçonnerie a le bras long.)

   Pour en revenir au procès intenté contre CHAUVET, qui s'est donc déroulé le 27 juin dernier à Paris, celui-ci est arrivé au tribunal tout goguenard, fanfaron même puisqu'il avait pu s'en sortir dans les quelques 8 procès en diffamation que lui avaient intentés diverses personnes par le passé à cause d'articles parus dans son journal, LE NAIF. D'emblée, il a été hors sujet en déclarant que l'affaire du CEREGMIA "n'était qu'un complot politique" monté par le MIM afin de déstabiliser le PPM et Serge LETCHIMY, président alors du Conseil régional. Il a accusé C. MENCE-CASTER et R. CONFIANT d'être des membres du MIM alors que la première n'a jamais fait de politique et que le second n'a jamais été membre du parti dirigé par Alfred MARIE-JEANNE !!! Sauf que les éléments sur lesquels se fondait la présidente de l'Université pour mettre fin aux magouilles du CEREGMIA (qui avait déjà détourné 10 millions de fonds européens) étaient tout simplement des rapports rédigés, non pas par le MIM mais par la Cour des Comptes, par le Sénat et par le CNSER (Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche). D'ailleurs si F. CELIMENE a été révoqué et si ses complices K. LOGOSSAH et E. CARPIN ont été suspendus de leur poste sans salaire pour plusieurs années, c'est bien parce que les accusations portées par ces différents organismes (et non par MENCE-CASTER ou CONFIANT et encore moins par le MIM) étaient totalement fondées. L'affaire n'est cependant pas terminée car si le volet administratif (révocation et suspensions) est largement entamé, l'affaire devrait bientôt arriver au pénal. Sauf si elle en venait à être étouffée comme pour celle du CREDIT MARTINIQUAIS et du CHLORDECONE. Les "Frères Trois-points", dont fait partie CELIMENE sont à la manœuvre et on connaît leur pouvoir nocif...

   C. MENCE-CASTER, lors du procès, et son avocate s'en sont tenues au faits et seulement aux faits. A savoir les mails, posts sur Facebook et autres photomontages (il y en a eu plusieurs mais moins explicites que celui avec la tête de chien) du sieur CHAUVET contre la personne de la présidente de l'université de l'époque, cette dernière précisant qu'elle ne connaissait pas ce dernier et ne lui avait jamais parlé de sa vie. Alors que dans ce genre d'affaire, le président du tribunal prononce dans 90% des cas la relaxe, cette fois, il a requis la condamnation de Camille CHAUVET pour "diffamation et injures", ceci alors même que CHAUVET avait pris comme avocate la fille d'un ancien ministre des DOM-TOM, connue comme un ténor du barreau parisien. Puis, le président du tribunal correctionnel avait mis le jugement en délibéré. Un mois plus tard, aujourd'hui donc, en ce 05 septembre 2017, le jugement est tombé : Camille CHAUVET a été condamné pour "diffamation et injures" à l'encontre de Corinne MENCE-CASTER.

   Voici le détail de cette condamnation :

 

   . Camille CHAUVET est reconnu coupable de diffamation publique envers un fonctionnaire.

 

   . Il est condamné à 500 euros d'amendes avec sursis.

 

   . Il est condamné à 1 euro de dommages et intérêts.

 

   . Il est condamné à 3.000 euros pour les frais de procédure

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