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CHLORDECONE : QUAND PHILIPPE EDMOND-MARIETTE "CRIAIT DANS LE DESERT"

CHLORDECONE : QUAND PHILIPPE EDMOND-MARIETTE "CRIAIT DANS LE DESERT"

  Décidément la venue aux Antilles de la Commission d'enquête parlementaire sur le chlordécone, commission présidée par S. LETCHIMY, a de quoi faire sourire.  

    Sourire si le sujet n'était pas gravissime...
   Sourire car enfin, en 2007, lorsque le scandale a été révélé au grand public antillais, puis aux médias hexagonaux, en grande partie grâce aux combats menés par l'ASSAUPAMAR (et en tout premier lieu Pierre DAVIDAS) et les auteurs de l'ouvrage  Chronique d'un empoisonnement annoncé (paru en février 2007), LETCHIMY et son parti, le PPM étaient aux abonnés absents. Pire, ils avaient, à l'époque, cherché à discréditer les écologistes !
   Sourire aussi quand on entend Philippe EDMOND-MARIETTE, député à l'époque, déclarer aujourd'hui qu'il "avait crié dans le désert, car enfin, membres à l'époque, tout comme lui, de BATIR LE PAYS MARTINIQUE, les éclogistes L. BOUTRIN et R. CONFIANT s'étaient évertués à demander une commission d'enquête parlementaire parce qu'elle dispose de pouvoirs que n'a pas la très banale commission d'information parlementaire que demandèrent les députés Philippe EDMOND-MARIETTE et Joël BEAUGENDRE (de la Guadeloupe). Cette dernière, une fois obtenue, ils sont venus, ont regardé ici et là, se sont "informés" avant de repartir rédiger un rapport qui finira dans les archives de l'Assemblée nationale. C'était en 2005 !
   Donc non, pa rété la, P. EDMOND-MARIETTE ! Vous n'avez pas crié dans le désert du tout. Si vous vous étiez rangés sur la position de vos deux camarades de parti de l'époque, les deux écologistes, on n'en serait pas là aujourd'hui, douze ans plus tard, à voir un imposteur présider une commission sur un sujet qu'il a d'abord nié avant de se taire dessus pendant une bonne décennie. J. BAUGENDRE et vous aviez la possibilité d'obtenir cette commission d'enquête parlementaire dès 2005 et vous ne l'avez pas demandée. Pour quelles raisons ?
   Voici la réalité des faits !...