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Conflit du Parc Naturel : MARTINIQUE 1è continue à violer la déontologie journalistique

Conflit du Parc Naturel : MARTINIQUE 1è continue à violer la déontologie journalistique

   Si l'objectivité n'est pas de ce monde et si l'objectivité journalistique est, hélas, trop souvent un vain mot, il y a tout de même certaines limites à ne pas dépasser. Si tout citoyen a le droit d'exprimer publiquement ses idées, il existe certaines catégories tels que les fonctionnaires qui, placés à certains postes, sont tenus par l'obligation de réserve. S'agissant de ces fonctionnaires que sont les journalistes du service public, celui pour lequel on nous impose de payer une redevance, ils sont tenus par un minimum de respect de ceux qui les écoutent (radio) ou les regardent (télévision).

   A la limite que les journalistes des médias privés s'en moquent, cela est grave mais au moins nous, citoyens et donc contribuables, ne leur versons aucun dîme. Mais que des journalistes d'un média public tel que MARTINIQUE 1è multiplient les reportages à charge dans le conflit du PNM (Parc Naturel de Martinique) est absolument inadmissible. Mais ce qu'il y a de plus inadmissible, de plus insupportable, c'est que la journaliste chargée de couvrir ce conflit écrive à visage découvert et sous son nom propre des "posts" de soutiens à l'une des parties en conflit.

   Cette "journaliste" s'est ainsi fendue d'un "Lonnè é respé ba Ronald BRITHMER !", du nom du directeur insubordonné du PNM, sur la page Facebook d'un énergumène qui passe le plus clair de son temps à apposer des graffitis injurieux sur les bâtiments publics contre le président du PNM et conseiller exécutif, Louis BOUTRIN. La question que nous posons est très claire et elle s'adresse au premier chef au directeur de MARTINIQUE 1è :

   "Est-il normal qu'une journaliste qui exprime publiquement sa position sur un conflit soit précisément celle qui est chargée de couvrir ce même conflit pour votre chaîne ?" 

   Car si cette dame a parfaitement le droit, comme tout un chacun, d'avoir son opinion sur ledit conflit, elle est, dans ce cas précis, en position de juge et partie et viole donc la déontologie journalistique. Cette question sera aussi posée au CSA...

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