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DE LA TRAGEDIE D’ETRE DOCTEUR ET SANS EMPLOI APRES LA TRENTAINE

L’Université française produit beaucoup de docteurs, beaucoup trop sans doute. Et ainsi un certain nombre d’entre eux restent sur le carreau et deviennent des proies faciles pour des professeurs des universités qui, sans vergogne, les utilisent pour régler des comptes avec l’université qu’ils ont ruinée, sans se soucier de la réputation désastreuse qu’ils font à ces jeunes docteurs.

En effet, les courriels laissent des traces et si leurs auteurs se réjouissent de ce qu’ils croient faire, à savoir salir et calomnier autant que  possible, ils oublient que ces mails constituent aussi des éléments à charge contre eux.

L’UAG n’échappe malheureusement pas à cette règle. Depuis quelques semaines, un ex-chargé de cours, sans emploi par ailleurs, quoique docteur qualifié, s’acharne à calomnier l’université, sa gouvernance et singulièrement, la Faculté des Lettres et Sciences Humaines, avec des propos hallucinatoires.

Tout au sein de cette université des Antilles et de la Guyane ne serait que magouilles et truanderies.

Sauf que ce jeune docteur qualifié, sans emploi à part quelque remplacement ça et là, ne fait jamais allusion aux malversations du CEREGMIA évoquées dans plus de 4 rapports d’experts.

Remettant en cause les qualifications CNU, les jurys d’habilitation, les comités de sélection, et j’en passe, cet homme, hargneux et désespéré crache sur une soupe qu’il rêverait pourtant de consommer. Pourquoi donc, avec toutes les publications dont il se vante, n’est-il pas, depuis le temps,  recruté dans  une université prestigieuse ? Pourquoi éprouve-t-il tant d’amertume à ne pas avoir été embauché dans une Faculté des Lettres qu’il accable de tant de maux ? Curieux....

Voilà ce qui peut se passer quand un poste de MCF est mis au concours et que des docteurs qualifiés candidatent : un seul est pris et certains  recalés, mauvais perdants,  passent leur temps à hurler aux loups contre les présidents de comité, d’université, contre les doyens.

Triste constat !

 

Le pire advient quand, rejetés hors du système universitaire par la loi de la sélection des comités, ils se posent en évaluateurs suprêmes et inondent tout le monde de mails diffamatoires et injurieux sur  les acteurs du système qui n’y sont pour rien dans le drame personnel et professionnel qu’ils vivent.

S’il y a tant de problèmes, pourquoi ne font-ils pas les recours auxquels tout citoyen a droit ?

Pourquoi ne parlent-ils jamais des rapports existants et font-ils eux-mêmes des évaluations quand ils n’ont aucune qualité pour le faire ?

Ils en viennent alors à escompter les effectifs des Facultés, à évaluer la recherche et l’enseignement des enseignants qualifiés, même les prix littéraires, à remettre en cause les textes qui régissent les universités, à surveiller le service des enseignants...

Tout ça pour quoi ?

Parce que le système du Boire-Manger-Voyager sur le dos des contribuables européens s’est brutalement arrêté et que le Grand Maître qui distribuait les billets et les euros,  a été mis  au dehors et qu’il a besoin de porte-voix pour semer ses ferments de division.

Espérons que ce jeune hargneux se rendra compte que sa prose ne fait que l’isoler davantage et ruiner ses chances d’être recruté un jour dans une université.

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