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Des "Talibans" sur le campus de Schoelcher ?

Des "Talibans" sur le campus de Schoelcher ?

  Cette expression, "Talibans", avait, beaucoup s'en souviennent, été maintes fois utilisée par Fred CELIMENE, directeur de l'ex-CEREGMIA, dans le torrent de mails injurieux qu'il adressa à la terre entière pendant les quelques quatre ans de mandature de Corinne MENCE-CASTER à la présidence de l'Université des Antilles.

 Dans son esprit, les talibans étaient ceux qui s'appuyant sur divers rapports (Cour des Comptes, Sénat, IGAENER, OLAF etc...) pointant du doigt ses dérives financières, s'étaient employés à ce que justice soit faite et que ce ne soit pas à l'université de rembourser la douzaine de millions d'euros envolés. Sauf que la prétendue Talibane en chef, deux jours à peine après son élection, trouva sur son bureau une lettre comminatoire de l'AUF (Agence Française de la Francophonie) sommant l'Université des Antilles de rembourser la somme de 2 millions d'euros !!! A cause du CEREGMIA...
   Puis, dans les semaines et les mois qui suivirent d'autres factures tout aussi mirobolantes lui furent adressées, y compris une d'Allemagne. Allait-elle, la prétendue Talibane en chef, aller en prison pour les chefs de l'ex-CEREGMIA ? Evidemment non ! Et d'ailleurs si F. CELIMENE était si "clean" que ses amis et lui l'assurent, pourquoi a-t-il été révoqué par 2 fois de la fonction publique (et même interdit d'enseigner dans le privé !) ? Pourquoi ses deux principaux adjoints ont-ils eux aussi été révoqués ? Ils ne l'ont pas été par ceux qu'ils traitent de Talibans en tout cas ! Car ces derniers ne sont ni conseillers à la Cour des comptes ni sénateurs ni inspecteurs généraux de l'Education national ni inspecteurs de l'OLAF (ou "FBI" européen). Autrement dit, le CEREGMIA a été décapité (administrativement, pas encore pénalement) par le Papa Blanc !
   Le fait qu'aujourd'hui, ceux qui n'ont jamais levé le petit doigt contre le CEREGMIA, qui se sont même employés de toutes les manières possibles et imaginables à faire ses chefs revenir à l'université en prônant "l'apaisement", emploient à leur tour le mot "Talibans" est lourd de sens. lls emploient exactement le même mot qu'a martelé F. CELIMENE pendant 4 ans ! En plus, tout comme lui, ils sont tellement misogynes que ni lui ni eux n'emploient la forme féminine du mot, "Talibane", alors même que les principales personnes qui se sont mouillées pour combattre le CEREGMIA furent et sont encore des femmes. Des femmes comme la vice-Présidente du Pôle Martinique, Odile FRANCOIS-HAUGRIN, que le "commandeur d'habitation" placé par la gouvernance sur le campus de Schoelcher a copieusement insultée lors d'une réunion en visio-conférence avec la Guadeloupe. Réunion présidée pourtant par Eustase JANKY, président de l'université, qui n'a rien dit ! Des femmes comme le doyen de la Faculté des Lettres et Sciences humaines, Cécile BERTIN-ELISABETH, dont les dossiers ont été "voltigés" par terre au cours d'une réunion du conseil de faculté par le même commandeur d'habitation et qui aurait subi le même sort n'eut été l'interposition courageuse d'un collègue. Des femmes, bien avant cela, comme Corinne MENCE-CASTER qui, quatre ans durant fut injuriée, diffamée, menacée dans des centaines de mails sans que ni l'actuel commandeur d'habitation ni ses affidés ne bougent le petit doigt.
  Dans l'Haïti des DUVALIER, les macoutes s'attaquaient indistinctement aux hommes et aux femmes. Leurs alter ego du campus de Schoelcher, eux, s'attaquent presque exclusivement aux femmes, ce qui démontre l'étendue de leur courage. En réalité, ce ne sont que des lâches qui n'auraient jamais réservé pareil traitement à des hommes. Et les quelques femmes qui les soutiennent, les "soutirent", sont la honte de leur sexe et feraient mieux de continuer à vendre des savonnettes teutonnes à l'aloe vera (une enquête est en cours) puisqu'apparemment, elles sont plus douées dans la vente en ligne que pour écrire des livres et des articles (ce pour quoi l'Etat les rémunère et pas qu'au SMIG).
   A suivre...
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