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Entre Letchimy "qui fait battre le cœur de la France" et Bordelais qui fait "la Martinique souffert"...

Entre Letchimy "qui fait battre le cœur de la France" et Bordelais qui fait "la Martinique souffert"...

   On ne sait plus s'il faut rire ou pleurer dans cette pauvre Martinique qui a atteint la Force 6 sur l'échelle de Richter de la bouffonnerie. Séisme fort heureusement sans autre conséquences que mentales. L'autre soir c'était l'ex-President of Martinique, comme il aimait à se faire appeler à Harlem, qui recevait dans un Grand Carbet à moitié vide le candidat socialiste qu'il n'avait pas...choisi. On se souvient, en effet, que S. LETCHIMY a été président du comité de soutien de Manuel VALLS, celui-là même qui, lorsqu'il était maire d'Evry, avait été enregistré et filmé lorsqu'il s'indignait qu'il n'y avait pas assez "de Whites, de Blancos" sur le marché de sa ville. Quand on voit le compère de LETCHIMY, le bien nommé (mais pas bienaimé) Aboyeur du Bord de canal vitupérer à longueur de journée contre la présence des Métros sur son blog-torchon, sur KMT ou d'autres antennes, il y a de quoi se tordre de rire.

   Bref, le VALSS a été shooté comme un malpropre et HAMON désigné. HAMON que LETCHIMY n'avait donc point soutenu. Mais ça ne fait rien, eh ben Bondieu ! On va soutenir mussieu quand même, fout ! D'autant qu'il a un slogan qui va comme un gant au PPM : "faire batte le cœur de la France". Bon, faut pas que ce cœur batte trop vite quand même sinon il va péter ! Qui sait ? Peut-être que s'il est élu, HAMON va "offert" un ti poste de secrétaire d'Etat ou de minisse à LETCHIMY. C'est vrai que le candidat sosialisse s'est recueilli sur la tombe d'Aimé CESAIRE au cimetière de la Joyau, mais on imagine bien que ces messieurs-dames se sont gardés de lui révéler le leitmotiv césairien suivant :

    "Pas de ministres martiniquais dans le gouvernement français !".

   Au Grand Carbet, il y avait aux tous premiers rangs du public le sieur BORDELAIS, autre bien nommé (quand on connaît la signification de son nom en dialecte insulaire) qui cogitait dans le vide de sa tête pour savoir sans doute à quelle date exacte, lui et ses compères petits patrons, propriétaires de camions à 100.000 euros l'unité, feraient "la Martinique souffert" si on ne leur donne pas 75.000 euros pour partir en retraite.

   Sauf que si LETCHIMY, lorsqu'il était président du Conseil régional, avait accepté cette demande mirobolante, il n'a jamais signé la délibération qui seule permettrait de donner une valeur juridique à sa décision !!!

   Le Président du PPM avait donc signé des chèques en blanc à BORDELAIS et ses amis et maintenant ces derniers exigent qu'Alfred MARIE-JEANNE encaissent lesdits chèques alors qu'ils ne sont même pas signés !!!

   Adan ti péyi Matinik-tala, es fok ri oben pléré, anni Djab-la ki sav !...

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