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FRED CELIMENE, ALIAS JULIE FREMONT, A DEJA FAIT APPEL DEVANT LE CONSEIL D'ETAT

   (Ce lundi matin13 juin, 1.149è mail mensonger et diffamatoire de Fred CELIMENE-FREMONT auquel nous répondons ci-après)

 

   A la suite de la décision du CNESER (Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche) de le révoquer de la fonction publique, Fred CELIMENE, alias Julie FREMONT, ex-directeur du CEREGMIA, 7 fois inculpé par la Justice et placé sous contrôle judiciaire strict, fanfaronne en tentant de faire croire au grand public qu'il fera appel devant le Conseil d'Etat et que ce dernier lui donnera raison.
   Il mise sur le fait que l'actualité se bouscule et que les gens ont parfois la mémoire courte. En effet, CELIMENE-FREMONT a déjà fait appel devant le Conseil d'Etat en août 2014 pour faire annuler de la décision de la Présidente de l'Université de lui interdire l'accès au campus de Schoelcher lequel avait été bloqué par deux fois par des opposants (enseignants, étudiants et administratif) à son retour et à celui de son comparse Kinvi LOGOSSAH. 
  Le Conseil d'Etat avait débouté Célimène-Frémont. En termes plus simples, sa demande avait été rejetée et il est resté jusqu'à ce jour hors des murs de l'Université. Il convient de souligner que les ordonnances du Conseil d'Etat de 2014 avaient été d'une sévérité extrême alors même qu'à cette époque n'étaient pas encore connus :

 

   . la création clandestine d'un DU (diplôme d'université) en "gestion de cas" par CELIMENE-FREMONT.

 

   . le dossier des tonnes d'archives de la Principauté de Monaco (sic !) clandestinement stockés dans le vide sanitaire de la Bibliothèque du campus de Schoelcher, cela au mépris de la sécurité du personnel et des centaines d'étudiants qui la fréquentent quotidiennement. Un vide sanitaire doit, en effet, rester vide pour faire face aux éventuels sinistres (incendie, tremblement de terre etc...).

 

   . certains faux en écritures qui n'ont été découverts que bien plus tard.

 

   D'autre part, dans le 1149è mail envoyé par lui ce jour__depuis bientôt 4 ans, c'est là son activité principale puisqu'il ne peut plus tripatouiller dans les finances de l'Université__, il écrit que le Conseil d'état jugera de la décision du CNESER "sur le fond et sur la forme".
   C'est totalement faux : le Conseil d''Etat ne jugera que sur la forme.
   Soutenu par des politiques qui ont été les grands perdants du scrutin du 13 décembre 2015, CELIMENE-FREMONT n'a visiblement toujours pas compris que son éviction de l'institution universitaire est définitive et que ceux qui l'ont mis hors d'état de nuire sont plus que jamais déterminés à l'empêcher d'y revenir et d'y sévir. Il a d'ailleurs été interdit d'accès au campus de Schoelcher jusqu'en mars 2018 par la juge d'instruction donc quand il veut faire croire qu'il reviendra incessamment sous peu, il bluffe comme d'habitude.
   CELIMENE-FREMONT aura bientôt à répondre au pénal, c'est-à-dire devant la justice, et non plus devant cette instance administrative qu'est le CNESER, des 14 millions qui ont été siphonnés dans les caisses de notre université.

   Et là, ce sera le moment de vérité !...

 

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