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La Réunion : le Parquet National Financier aux trousses des mafieux

La Réunion : le Parquet National Financier aux trousses des mafieux

   La belle vie semble être terminée pour les mafieux ultramarins.

   Pendant des décennies, ils ont mené la belle vie en toute impunité, bénéficiant du laxisme de la justice-sous-les-cocotiers et de complicités diverses et variées, notamment maçonniques. Politiciens, chefs d'entreprise, professionnels libéraux, universitaires, responsables d'association etc..., ils tenaient le haut du pavé de la vie locale, défiant toute personne qui osait se mettre au travers de leur route quand ils ne l'écrasaient pas sans pitié

   Et puis l'épée de Damoclès a commencé à s'abattre sur leur nuque !

   Aux Antilles, chacun se souvient des fréquentes incursions de l'OLAF, surnommé le FBI européen ; à la Réunion, ces jours-ci, c'est au Parquet National Financier de débarquer et de se mettre aux trousses des mafieux. Créé en 2013, ce dernier est composé de 16 magistrats spécialisés dans la grande délinquance économique et financière. Première constatation : à la Réunion, les enquêtes durent en général 3 ans. C'est trop, beaucoup trop !  a déclaré Eliane HOULETTE, procureur du Parquet National Financier et chef de la délégation. Il faudra désormais les réduire à un an. Et d'ajouter :

   "A l'automne, des dossiers vont déboucher sur des poursuites !"

   "Automne" : traduire "hivernage" en langage antillais et "été austral" en langage réunionnais. Quoiqu'il en soit, nos mafieux insulaires ont désormais des soucis, de gros soucis à se faire. Bonda-yo déwò ! comme on dit en sicilien. C'est tant mieux ! Il était grand temps que la République fasse respecter ses lois dans ses dernières colonies...

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