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L’AGRESSION CONTRE GAZA : UN COMPLOT EURO-AMERICANO-SIONISTE MINUTIEUSEMENT PREPARE

L’agression israélienne contre la bande de Gaza ne provient pas d’une décision subite d’un quarteron d’excités, politiciens et militaires, à la tête duquel se trouverait le faux sage Shimon Péres et ses bras droits Olmert, Barak et Livni.

Non, il n’y a pas eu de décision subite. Il y a eu un plan d’agression mûrement préparé, minutieusement préparé. Et cela depuis de très longs mois. Plan concocté de concert par Israël, les Etats-Unis et l’Europe.

Pourquoi ?

D’abord parce que cela fait 8 ans que les résistants du Hamas tirent leurs (dérisoires) roquettes artisanales, dites « Quassam », sur le sud de ce qui est aujourd’hui Israël et qui, avant 1948, était la terre ancestrale de ces mêmes combattants. Quand on sait que cette arme ne comporte aucun instrument électronique permettant de la guider et que les quatre-cinquièmes des roquettes lancées durant tout ce temps sont tombées dans le désert ou des zones inhabitées, on comprend que l’argument utilisé par Israël pour lancer sa guerre, à savoir mettre fin au tir de roquettes, est bidon. Archi-bidon !

(Notons entre parenthèses qu’en 8 ans, ces Quassam n’ont tué que…12 Israéliens alors que dans le même temps, l’armée israélienne, tant à Gaza qu’en Cisjordanie, tuait près de 1.700 palestiniens)

Oui, l’argument de mettre fin aux tirs de Quassam était donc bidon !

Quelle pouvait donc bien être la raison du lancement de cette offensive et pourquoi justement à ce moment-là ? Voilà la vraie question !

Arrêter le trafic d’armes en provenance de l’Iran et transitant par la frontière égyptienne, à Rafah, claironnent les sionistes, en guise d’explication. Or, en 22 jours de combats, personne n’a vu une seule arme iranienne, un seul lance-roquette anti-char, un seul missile de longue portée ! C’est bien simple : aucun char israélien n’a été détruit !!! Seuls les rudimentaires Quassam, fabriqués à la va-vite dans des ateliers clandestins ont continué à être tirés.

Les armes iraniennes à Gaza sont aussi invisibles que les armes de destruction massives que détenait Saddam Hussein en Irak.

La vérité - et c’est là qu’entrent en jeu les Etats-Unis et l’Europe - est tout autre. La vérité c’est que Etasuniens, Européens et Israéliens se sont entendus pour massacrer le Hamas avant que Barack Obama ne devienne président des Etats-Unis. Pour ce faire, il ne fallait pas commencer l’agression trop tôt (en octobre ou en novembre, par exemple), mais pas trop tard non plus. Un mois, juste un mois, à quelques jours près, avant la date d’investiture d’Obama, c’était l’idéal !

Et le tempo était clair : on démarre le 27 décembre - entre Noël et le Jour de l’An, donc quand la terre entière a la tête ailleurs - et on bombarde sans merci par terre, mer et air. On tire dans le tas sans faire de distinction entre écoles, université, hôpitaux, ambulances de la Croix-rouge et du Croissant-rouge, mosquées et même convois humanitaires de l’ONU. On repère les immeubles où court se cacher la population civile et on les gaze au phosphore blanc, arme interdite par les conventions internationales. Et quand, il n’y a plus rien à détruire, on explose les cimetières à l’hélicoptère « Apache » !

Pendant ce temps, l’Europe fait semblant de rechercher une trêve. Tel président ou tel ministre européen fait le tour des capitales arabes et se rend en Israël pour feindre d’éteindre le feu. Du grand art ! Personne n’est dupe : les sionistes ont le feu vert de l’Europe pour exterminer le Hamas et, en passant (« dégât collatéral » écrit, scandaleusement, dans « Le Point » Bernard-Henri Lévy), la population civile gazaouite.

Pendant ce temps encore, les Etats-Unis, par la voix de son esclave domestique, la Condoleeza Rice, déclare que « C’est la faute du Hamas ! » avant de s’abstenir lors d’un vote du Conseil de Sécurité de l’ONU préconisant le cessez-le-feu, vote-bidon qui met sur le même pied les agresseurs israéliens surarmés et les Palestiniens munis de roquettes artisanales.

Seules quelques voies, perdues dans le désert, s’élèvent. Mgr Renato Martino, ministre de la Justice du Vatican, qui compare Gaza à « un camp de concentration ». La célèbre journaliste du quotidien anglais « The Gardian », Naomi Klein, qui réclame le boycott total des produits israéliens. Et puis aussi Emmanuel Todd, Rony Brauman et Jean Ziegler.

De grandes voix couvertes par la chape de plomb médiatique des défenseurs acharnés de l’entité sioniste : « Le Nouvel Observateur », « Le Canard enchaîné », « Le Point », « L’Express », « Marianne », « Le Monde » etc…Journaux qui ouvrent tout grand leurs colonnes à André Glucksman, Pierre Jourde ou encore Alain Finkielkraut habituels défenseurs de l’omnipotence occidentale et habituels contempteurs des négro-bougnoules.

Et puis, l’investiture d’Obama approchant à grand pas, il faut faire vite. Alors, Israël envoie des négociateurs aux Etats-Unis et en Egypte. Livni se déplace à l’Elysée et à Washington. Une trêve unilatérale est décrétée par l’agresseur sioniste à deux jours de la date fatidique du 20 janvier. Mission accomplie ! Gaza a été rasée. 1300 Palestiniens sont morts et 5.000 autres grièvement blessés. Tsahal a redoré son blason après son échec face au Hezbollah au Liban. Le monde libre est sauf. Le terrorisme ne passera plus.

Dans ce complot parfaitement minuté, ce complot euro-américano-sioniste nous n’avons pas compté les dirigeants arabes corrompus et traitres à leur nation tels que Hosni Moubarak d’Egypte ou le roi Abdallah de Jordanie car ce sont des quantités négligeables. Il est clair qu’ils ont été informés de ce qui se tramait mais comme des chiens de garde qu’ils sont, la coalition euro-américano-sioniste leur a demandé de rentrer sagement au fond de leur niche et de ne surtout pas aboyer.

Nul doute que l’histoire leur réservera le même sort que celui d’un certain Anouar El-Sadate…

Et pour finir, il reste à espérer qu’aucun membre de l’équipe d’Obama (composée, comme on sait de nombreux sionistes) n’a participé à ce complot contre le peuple palestinien. Il serait bien triste que dans six mois ou un an, quelque journaliste d’investigation vienne nous révéler que tel ou tel y avait trempé.

L’agression contre Gaza est, en outre, une manière pour l’Occident de rétablir son leadership sur le monde en montrant à l’Iran ou au Venezuela ce qui pourrait leur arriver un jour.

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