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Le bras d'honneur, geste européen datant du...14è siècle

Le bras d'honneur, geste européen datant du...14è siècle

   Depuis dimanche et le désormais fameux bras d'honneur du Président de  la Collectivité de Martinique, Alfred MARIE-JEANNE à un énergumène qui ne cessait de lui lancer des "Landjet manman'w !" tout au long du parcours du cortège officiel de la fête patronale de Sainte-Luce, tout ce que cette île aux fleurs fanées compte comme négros assimilés s'excite sur les réseaux sociaux, accablant l'insulté de tous les noms.

   A entendre ces semi-alphabétisés, ce geste serait totalement indigne d'un homme qui occupe un tel poste, il démontrerait (selon une vidéo mise en ligne par eux que "Papie vini fou") et bla-bla-bla. Bref, il urgerait que CHABEN présente sa démission et aille rejoindre l'EPHAD le plus proche de son domicile.

   Sauf que CESAIRE est resté en poste à près de 90 ans (soit dix de plus que CHABEN) et que personne ne l'a jamais qualifié de "Papie" ni exigé qu'il se retire, même la fois où il a prononcé cette phrase terriblement humiliante pour nous devant le président SARKOZY :

   "C'est grâce à vous que nous vivons !"

   Et ces PPM qui sautent comme des kabrit zié-loli aujourd'hui, oublient-ils qu'ils avaient traité Léon Laurent VALERE, candidat aux élections cantonales de Fort-de-France (4è canton) de "KING-KONG" ? Ce film, qui passait en Martinique à l'époque et qui met en scène un gorille énorme, laid et noir, connaissait un grand succès, si bien que VALERE perdit son nom et ne fut plus appelé que par celui dudit gorille. Humilié, il quitta la Martinique pour n'en revenir que plusieurs décennies plus tard. Oublient-ils que CESAIRE avait traité un autre candidat, Max ELISEE, de "Mad Max", autre film à succès à l'affiche en Martinique au moment de l'élection, et qui met en scène un tueur sadique ? Aujourd'hui, les insulteurs sont bien contents d'aller asseoir leur gros cul dans l'une des 10 salles que compte le complexe cinématographique de MADIANA, bâti par ce visionnaire qu'était Max ELYSEE.

   MARIE-JEANNE aurait très bien pu répondre par une insulte créole comme l'aurait fait tout Martiniquais. Tiens, on en a des exemples pendant la dernière mandature du Conseil régional : S. LETCHIMY perd son sang-froid et s'écrie que "an manman pa ka fè an sel yich méchan !" ; C. CONCONNE pète les plombs en traitant l'opposition de "chien abiyé an moun" ; l'insulteur du Bord de Canal, quant à lui, multiplie les "kout-jouré" sur son blog et sa page Facebook.

   En préférant riposter par un geste français, européen même, aux "Landjet manman'w !" de celui qui l'agressait verbalement, MARIE-JEANNE a, en réalité, respecté les Martiniquais car il sait très bien que personne à Basse-Pointe, Prêcheur, Anses d'Arlets ou Saint-Esprit ne connaît et ne pratique le bras d'honneur. Hormis, la minorité de négros assimilés, pour la plupart Foyalais (ou CACEMiens), on n'a jamais vu un Martiniquais faire pareil geste.

   Et pour un peu alphabétiser ceux qui ne cessent depuis dimanche de le démolir, voici quelques informations sur l'origine du bras d'honneur :

   "En France, on fait souvent un bras d'honneur mais souvent sans en connaître l'origine. Il faut remonter à la guerre de 100 ans (1337-1453), soldats Anglais et Français se faisaient face sur le champ de bataille avant les combats, s'insultant et tentant d'humilier l'adversaire.
   Parmi eux, les archers Anglais raillaient leurs homologues Français en leur montrant les deux doigts qui servaient à tirer à l'arc (l'index et le majeur). En effet, quand les Anglais capturaient un archer Français, ils ne le relâchaient pas avant de lui avoir amputé ces deux précieux doigts.Ainsi par ce geste, les archers Anglais humiliaient leurs ennemis, en leur montrant que eux, ils avaient tous leurs doigts pour tirer et qu'ils allaient les battre.
   Ce doigt d'honneur insultant à deux doigts est resté tel quel en Grande-Bretagne, alors que le majeur voire uniquement le bras, suffit aujourd'hui en France pour faire un bras d'honneur."

   Si les détracteurs de CHABEN sont arrivés à la présente ligne, c'est qu'ils ont fait l'immense effort de lire la citation qui précède (tirée d'un ouvrage d'histoire) et que donc ils sont prêts à présenter avec succès le certificat d'études...

 

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