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Le Comité Vigilance Anti-Corruption a dénoncé la gestion de l'Affaire CEREGMIA par l'Université des Antilles

   Le Comité Vigilance Anti-Corruption a dénoncé la gestion de l'Affaire CEREGMIA par l'Université des Antilles

   Ce vendredi matin, à 10h, au SQUASH-HOTEL, le Comité VAC (Vigilance Anti-Corruption) a organisé une conférence de presse pour dénoncer à la fois la gestion du dossier du CEREMIA par l'actuelle gouvernance de l'Université des Antilles et les violations répétées de l'autonomie du Pôle Martinique par cette dernière.

    S'agissant du premier point, Suzy SOREL (chef d'entreprise), Marie-Joseph AGLAE (maître de conférences à la Faculté de Droit et d'Economie du campus de Schoelcher), Cécile BERTIN-ELISABETH (professeur des universités et doyen de la Faculté des Lettres et Sciences humaines) et Odile FRANCOIS-HAUGRIN (vice-présidente du Pôle Martinique) ont, tout à tour, pointé du doigt les faits suivants : le renvoi d'un des avocats choisi par l'ancienne mandature et son remplacement par un confrère spécialiste du...droit maritime prônant "l'apaisement" dans une affaire au sein de laquelle pas moins de 4 dossiers accablants ont été publiés, notamment par la Cour des comptes ; la volonté de réintégrer à tout prix le trio du CEREGMIA en cherchant à rétablir leurs salaires, en exigeant de la Faculté de Droit et d'Economie qu'elle leur prépare des emplois du temps pour cette rentrée de septembre ; l'installation de vigiles à l'entrée du campus afin de sécuriser le retour du trio du CEREGMIA ; la non-communication par l'Université des Antilles à l'avocat parisien (il y en avait deux) de documents utiles pour sa plaidoirie devant le CNESER (Conseil National de l'Enseignement Supérieur) etc...etc... donc

   Quant au deuxième point, il a trait au non-respect systématique de l'autonomie du Pôle Martinique par la gouvernance de l'Université qui, jour après jour, n'a de cesse de rogner les prérogatives de la vice-présidente de ce pôle pourtant démocratiquement élue et d'imposer des mesures diverses et variées sans la moindre concertation. Tout cela au mépris de la loi de création de l'Université des Antilles qui prévoit clairement l'autonomie de chacun des pôles (Guadeloupe et Martinique) qui composent l'établissement. Enfin, ont été soulignées des mesures de rétorsion contre ceux qui se sont opposés au CEREGMIA, notamment la non-reconnaissance du seul laboratoire de Sciences Expérimentales du Pôle Martinique et la mise en sursis du plus important laboratoires de recherches de la Faculté des Lettres et Sciences humaines.

   Le Comité Vigilance Anti-Corruption a donc décidé de se remettre en ordre de bataille en faisant, entre autres, appel aux politiques martiniquais et surtout à la population afin que cette situation intolérable cesse au plus vite. Des actions fortes sont prévues dans les jours et les semaines à venir...

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