Accueil

[Le Poing final de Patrice Quarteron] Benzema, comment oses-tu cracher sur le pays qui t’a nourri ?

[Le Poing final de Patrice Quarteron] Benzema, comment oses-tu cracher sur le pays qui t’a nourri ?

   Le boxeur français (d'origine guadeloupéenne), Patrick QUARTERON a encore frappé. Oubliant (ou ne sachant même pas) qu'il est l'une des innombrables victimes d'une double déportation (la Traite esclavagiste qui a charroyé ses ancêtres d'Afrique vers les Antilles et le BUMIDOM qui a charroyé ses proches parents des Antilles ers la France), il se permet de cracher sur le footballeur franco-algérien Karim BENZEMA.

   Mais sans doute que QUARTERON, dont le nom signifie il est vrai "qui n'a qu'un quart de sang noir", ne sait-il pas que la France a colonisé l'Algérie et qu'elle y a mené une guerre qui a tué 1 million d'Algériens...

***

Poing final. Le footballeur français a expliqué qu’il n’avait jamais chanté la Marseillaise car il n’aimait pas cet hymne guerrier. Patrice Quarteron, champion du monde de boxe poids lourd, lui répond.

Cher Benzema, 
  
Comment oses-tu ? 
 
Comment peux-tu insulter la France, qui t’a pourtant tout donné, tout pardonné ? 
 
Tu avais la bi-nationalité, tu pouvais donc choisir de jouer pour la France ou l’Algérie. Tu as choisi la France. Puis, tu as expliqué que ton cœur était là-bas, et que tu jouais ici pour le business. Premier manque de respect. Et pourtant, la France te pardonnait. 
 
Pendant plus de 1 122 minutes sous le maillot bleu, tu es resté muet. Charlatan que tu étais. Mais Didier Deschamps, ton sélectionneur, t’a soutenu, défendu. Jusqu’à ce que tu nous plantes un misérable but contre l’Australie. Puis que tu l’accuses de céder aux pressions d’une France prétendument raciste. Quelle ingratitude. Et ça encore, la France te pardonnait.  
 
Sur les terrains, tu traînes partout ton arrogance, ton mépris du public, de la ferveur des supporteurs, des journalistes. Sûr de toi, convaincu d’être le prochain Zidane. 
 
Et encore… Tout ça n’est que du foot. 
 
Mais il a fallu que tu commettes l’impardonnable. L’insupportable. L’insulte à la nation. 
 
C’était en Espagne. La Marseillaise retentit, la France rend hommage aux victimes d’un attentat. Et toi, tu craches au sol.
 
Si tu avais fait cela en Algérie, tu serais probablement un homme mort. 
 
Ce que tu fais est grave. Tu manques de respect et tu donnes l’impression que tous les Français arabes sont comme toi. Tu te fais le porte-voix de tous ces « jeunes », qui haïssent la France dans leurs quartiers qu’on appelle « populaires » pour ne pas dire leur nom. Tu ne les représentes pas. 
 
Toi, l’enfant choyé, qui à 12 ans avait son slip lavé en centre de formation. Toi, le millionnaire fait de A à Z par la France. Toi, le privilégié qui joue la comédie du racisme. Tu ne connais rien de la cité, de la misère, tu n’as jamais vécu ce que vivent ces jeunes élevés dans la haine et le ressentiment. 
 
Moi, j’ai grandi là-dedans, et tu ne rencontreras jamais plus grand patriote. Partout où je combats, j’essaie de donner la meilleure image de mon pays qui m’a tant aimé et tant donné. Je lui dois ça. Je lui dois tout. Et toi aussi. Quelle est ta défense pour justifier ton attitude ? Tu n’as aucune excuse. 
 
Respecte le pays qui t’a nourri. 
 
Respecte la France qui t’a permis d’être un grand joueur. 
 
Tu dis que Zidane et Platini ne chantaient pas la Marseillaise. Mais eux respectaient le drapeau ! Jamais ils n’ont dit que la France, c’était pour le business. Jamais ils n’ont craché pendant l’hymne.
 
Tu aurais pu être un exemple pour des milliers de jeunes qui ne croient plus en la France. Tu aurais pu leur montrer les bienfaits de ce pays et leur servir de modèle. Tu as choisi de faire l’inverse. 
 
Traître à la nation. J’espère que personne ne prendra ton exemple dans les générations futures. 
 
Bon vent et adieu.
 
Tu ne nous manqueras pas.

Pages