Accueil

LES CANDIDATS DE C. MENCE-CASTER SE POSITIONNENT

   Nous présentons nos plus plates excuses à notre nouveau collaborateur, l'illustre Julie FREMONT alias Fred CELIMENEde publier ses textes dans le désordre chronologique quoique comme ces derniers répètent toujours les mêmes mensonges et diffamations depuis trois ans et demi, cela ne soit pas excessivement grave. Dans celui-ci, il feint de croire que la majorité de la CTM ne s'intéresse pas au CEREGMIA alors même qu'avant même l'élection de décembre 2015, les députés Alfred MARIE-JEANNE et Jean-Philippe NILOR n'ont cessé de dénoncer celui-ci à l'Assemblée nationale tout en soutenant le projet d'Université des Antilles de l'actuelle présidente. Ensuite, après l'élection de la CTM, la majorité a porté plainte pour l'affaire des archives illégalement entreposées par le CEREGMIA dans le vide sanitaire de la Bibliothèque Universitaire. Sans compter le nombre de fois où chaque dimanche matin sur RLDM, le CEREGMIA s'est trouvé dans le collimateur de "CHABEN".

   Ensuite, Julie-Fred s'en prend nominativement aux universitaires qu'il soupçonne de vouloir briguer le poste de président de l'Université avec le soutien de C. MENCE-CASTER et se réjouit que le mandat de cette dernière s'achève dans huit mois. Sauf que notre illustre collaborateur oublie qu'il est interdit de séjour sur le campus de Schoelcher jusqu'en 2018, que la justice lui a signifié 7 chefs d'inculpation parmi lesquels"détournements de fonds publics en bande organisée au détriment de l'Union Européenne", "faux en écritures publiques" ou encore "recel" et que son affaire viendra forcément à la barre des tribunaux.
   Il oublie surtout que ses meilleurs alliés, les Socialistes, ne seront plus au pouvoir à l'Elysée en 2017, qu'ils ne pourront donc plus le protéger des foudres de la justice et que malheureusement, à Ducos (et à Baie-Mahaut et Rélire-Montjoly pour ses complices), il n'y a ni cellules VIP ni distributeurs de vaseline...
 
                                                                                      ***

 
    La politique de destruction de notre institution se poursuit, toujours menée par la même (Présidente) et le même (R. Confiant). Comme vous pourrez le lire ci-dessous, un collègue s'est une nouvelle fois fait agresser et diffamer par le bras droit de la Présidente (coup, insultes à caractère raciste, accusations diffamatoires largement diffusées sur son blog Montray - une plainte a été déposée). Ces nouvelles diffamations à l'encontre de M. Herland, professeur d'économie, et membre du CEREGMIA, visait à faire croire qu'il aurait distribué sur le campus des tracts contre A. Marie-Jeanne. On comprend bien pourquoi : R. Confiant tente désormais de manipuler le Président de la CTM pour qu'il vienne vite s'impliquer dans la dite " affaire CEREGMIA ", dans laquelle ni les membres du CNESER (qui ont une nouvelle fois botté en touche le 12 avril dernier, malgré l'hystérie de l'Accusation), ni la juge d'instruction, n'ont réussi à trouver de preuves, alors que !
   la Présidente CMC en cherche… depuis trois ans ! Soit dit en passant : combien cette recherche de preuves de pseudos détournements aura couté à l'université ? Combien auront couté les trois cabinets d'avocats métropolitains engagés dans le seul but de faire mettre en examen les dirigeants du CEREGMIA, pour les garder éloignés jusqu'à la fin du mandat de la Présidente, le temps de l'enquête (les avocats du barreau de Martinique ont quant à eux été éliminé pour leur incapacité à trouver des preuves… inexistantes) ?  
  Cette politique de destruction, qui a commencé le 25 janvier 2013 (élection de CMC) se poursuit encore aujourd'hui… à la fin du mois d'avril 2016 ! On a pu en mesurer les conséquences une nouvelle fois la semaine dernière lors de la journée porte ouverte. Alors qu'on voyait il n'y a pas si longtemps des bus entier de lycéens défiler sur le campus de Schoelcher à cette occasion, cette année, à peine une trentaine de candidats potentiels ont été aperçus sur un campus moribond.  
  Beaucoup d'universitaires et d'observateurs extérieurs se demandent toujours ce que fait le CA, alors que le code de l'éducation précise bien que "l' Université est dirigée par son Conseil d'Administration ". Sont ils réellement " tous des castrés ", comme le dit la Présidente avec orgueil, trop contente de pouvoir diriger seule et de manière autoritaire (notamment en organisant la triche systématique aux élections) ?  
  Nous arrivons cette année au terme de la mandature catastrophique de cette équipe d'amateurs-destructeurs. Il est donc aujourd'hui indispensable que l'ensemble des membres de la communauté, appelé à voter, affichent clairement leur opposition, non seulement à l'équipe de saccageurs qui a ruiné notre université (nous y reviendrons), mais aussi à ces membres complaisants du CA qui ont observés sans rien dire.  
  D'autant plus que les manoeuvres sont en cours et s'accélèrent pour protéger les arrières de l'équipe en fonction, tous impliqués à divers degrés dans le saccage et dans des diffamations très graves vis à vis de leurs collègues suspendus. Cependant, n'étant pas sûr de pouvoir imposer l'un de ses candidats (elle mise pour l'instant tous ses espoirs sur Dorville : le saccageur du pôle Guyane ; Janky : celui qui a permis de la faire élire en janvier 2013 grâce à son vote, à la place d'un Guadeloupéen ; ou Sainton : promu sous le présidence CMC, les trois postes créés par le ministère pour l'UA ont été attribué à sa composante, etc. - nous reviendrons le moment venus sur les candidats de CMC), la Présidente a déjà indiqué à plusieurs reprises, et notamment le 3 avril 2016 sur Martinique Première, qu'elle envisage d'occuper des fonctions en dehors de notre établissement après la fin de son mandat (ce qui lui éviterait de payer pour les pots cassés…).  
  Attention : phénomène assez rare, la capitaine quitte le navire (qu'elle a elle même sabordé)… avant les rats ! Mais gardons espoir. Quoi qu'il arrive, la prochaine Présidente ou le prochain Président sera Guadeloupéen(ne). Et nous avons confiance dans le courage et la détermination des Guadeloupéens pour trouver en leur sein celle ou celui qui aura pour principal soucis d'éradiquer la haine, la méchanceté, la destruction, au sein de cette université, afin de la remettre debout ; et de rétablir les véritables valeurs universitaires bafouées par la médiocrité de notre équipe de saccageurs.  
   Chers collègues : courage ! Nous voyons le bout du tunnel.  
 
Julie F.

Pages