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LES ELUCUBRATIONS DE L'ENERGUMENE GINA SOLIBO

LES ELUCUBRATIONS DE L'ENERGUMENE GINA SOLIBO

    Le grand sémiologue italien Umberto ECO a écrit que "les réseaux sociaux sont la revanche des cons", ce en quoi tout démontre qu'il ne sait, hélas, pas trompé.

   Sauf qu'il aurait pu ajouter "...et des lâches".
   En effet, ces temps-ci un certain Gina SOLIBO (oui "un certain" et pas "une certaine" car il ne s'agit pas selon toute vraisemblance d'un transsexuel mais d'un type payé par l'Etat français à observer les oiseaux migrateurs, autant dire à ne rien foutre de ses journées) se déchaîne contre Louis BOUTRIN et Raphaël CONFIANT, auteurs, en 2007, de l'ouvrage qui a révélé l'ampleur de l'empoisonnement de la Martinique et de la Guadeloupe par ce dangereux pesticide qu'est le chlordécone. Evidemment, des dizaines, voire des centaines d'"ababa", qui n'y connaissent strictement rien, abondent dans le sens de cette Gina, allant même jusqu'à surenchérir.
   Le tissu d'élucubrations de cette soi-disant dame affirme ainsi que les deux écologistes auraient "volé le travail de Pierre Davidas, de Garin Malsa et de l'Assaupamar" !!! Sauf que R. CONFIANT, plus âgé que L. BOUTRIN, fut membre de l'ancêtre de l'ASSAUPAMAR à savoir l'ASSAUPASSU qui mena le combat contre la construction d'un barrage à Crève-Cœur (St-Anne) visant à d'irriguer les terres agricoles du sud. Puis, il fut membre durant plus de 15 ans de l'ASSAUPAMAR, mais pas juste membre, militant actif qui, des années durant, fut de tous les combats, sur le terrain : contre l'exploitation du sable de Grand Macabou (Vauclin), contre la construction de la Marina de Bassin-Tortue (Marin), contre la bétonisation du Morne d'Alet (Trois-Ilets), contre l'hôtel PRIMEREVE (St-Marie), contre l'hôtel de la Pointe Borgnesse (Marin), contre la bétonisation du plateau de Séguineau (Lorrain) etc...etc...Après chacune de ces actions, R. CONFIANT rédigeait un article de 3-4 pages accompagné de photos pour l'hebdomadaire ANTILLA dont il faisait parti du comité de rédaction, tout comme Pierre DAVIDAS dont il fut l'ami, cela à une époque où les médias étaient réticents à couvrir les actions de l'ASSAUPAMAR, les radios-libres balbutiantes et où l'Internet n'existait pas encore.
   Pour connaître la grande époque de l'ASSAUPAMAR, il suffit de se rendre dans n'importe quelle bibliothèque et de consulter la collection complète d'ANTILLA.
   Où étaient les lâches (car c'est faire preuve d'une immense lâcheté que de se cacher derrière le pseudo de Gina SOLIBO en tentant de faire croire en plus qu'il s'agit d'une femme) qui, aujourd'hui s'en prennent à R. CONFIANT ? Quels sont leurs état de service en matière de combat écologique ? Car ce dernier fut également membre de l'ADEVAMAR, association composée d'agriculteurs désireux de lancer une nouvelle forme d'agriculture et participa notamment à de nombreux coups de mains à Peter Maillet (Saint-Esprit), exploitation sur laquelle fut plantée pour la toute première fois en Martinique l'igname dite "belep" qui est mécaniquement récoltable.
   Fort de ces bons et loyaux services, R. CONFIANT fut intronisé (tout comme Patrick CHAMOISEAU d'ailleurs), vice-président du parti écologique et souverainiste que venait de créer le président de l'ASSAUPAMAR, Garcin MALSA, à savoir le MODEMAS, parti dont l'idéologie officielle fut à ce moment-là la...Créolité. Là encore, il suffit d'aller en bibliothèque et de consulter les textes du mouvement pour le vérifier ! Donc, militant de l'ASSAUPASSU, militant de l'ASSAUPAMAR, militant de l'ADEVAMAR et vice-président du MODEMAS, cela durant pas moins de deux décennies, voici que cette crétine de Gina SOLIBO et ses affidés se permettent d'écrire sur les réseaux sociaux qu'il a volé le travail de X ou Y sur le chlordécone !!!
   S'ils continuent à faire chier, qu'ils prennent garde que nous ne révélions qui est le véritable auteur du livre "La Mutation Martinique" ! Et cela, toujours preuves à l'appui. Attention, les gars !...
   Quant à Louis BOUTRIN, il est plus jeune et appartient à une autre génération que les MALSA, CONFIANT, LOUIS-REGIS, EGA, TOURBILLON etc...et il était étudiant en France au moment des grandes actions de l'ASSAUPAMAR évoquées plus haut. Peut-on lui reprocher d'être né trop tard ? Mais rentré au pays, il est vite devenu membre de l'association écologique dont, lui aussi, fut membre actif durant des années, mais aussi membre du MODEMAS. Il a même été tête de liste aux municipales à Fort-de-France (contre Aimé CESAIRE !) d'une coalition dans laquelle il représentait le parti souverainiste.  
   R. CONFIANT et L. BOUTRIN (tout comme P. CHAMOISEAU) se sont éloignés du MODEMAS au moment où ce dernier a pris une dérive "noiriste". En tout cas, ils ne doivent rien ni à ce parti ni à personne dans ce parti. Ils y ont accompli comme les autres et dans certains cas plus que les autres, leur travail de militant. Ils étaient donc aux côtés de Pierre DAVIDAS lorsque ce dernier criait dans désert et dénonçait l'utilisation du chlordécone. Ils n'ont pas rompu les ponts avec lui quand ce dernier entra en conflit avec Garcin MALSA et l'ASSAUPAMAR et s'éloigna d'eux. Lorsque la nécessité d'écrire un livre pour révéler aux Martiniquais se fit jour, L. BOUTRIN et R. CONFIANT s'appuyèrent sur 3 sources :
 
   . celles de Pierre DAVIDAS et celles qu'eux-mêmes avaient trouvées.
 
   . les rapports rédigés par les propres services de l'Etat français (rapport SNEGAROFF, rapport DE KERMADEC etc.) que lesdits services avaient dissimulés à la population.
 
   . la traduction d'articles scientifiques sur le chlordécone récupérés sur le site-Internet de l'American Cancer Institute, source éminemment fiable puisque c'est aux Etats-Unis que la molécule fut synthétisée pour la première fois.
 
   Donc qu'est-ce que cette abrutie de Gina SOLIBO vient raconter aujourd'hui sur les réseaux sociaux ? Qui l'a empêché (e) d'écrire un livre sur le chlordécone ? Ah oui, c'est vrai que ça demande du boulot, des recherches, des vérifications etc...et c'est beaucoup moins facile que de s'asseoir derrière son clavier pour taper quelques lignes d'insanités. Chronique d'un empoisonnement annoncé fait 237 pages. Rien à voir avec les 8 lignes et demi d'insultes et de contrevérités, même quotidiennement répétées, de SOLIBO et de sa clique sur Fessebouc !
   Fais gaffe, Gina, qu'on ne rende pas public ta photo de nabot barbu ! Cela te donnera une nouvelle occasion d'aller porter plainte à la gendarmerie du Marin et de pleurnicher dans les jupes de ces "affreux colonialistes" que tu affirmes vouloir jeter à la mer.... 
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