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« LES ETATS-UNIS CHERCHENT A PROVOQUER LE CHAOS EN AMERIQUE LATINE » : NICOLAS MADURO

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Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé vendredi les Etats-Unis de chercher à "faire imploser" cette nation d'Amérique du Sud et d'instiller "une mer de chaos" dans la région. Lors d'une interview avec TeleSUR, chaîne de télévision basée à Caracas, M. Maduro a indiqué que les gouvernements progressistes du continent allaient réagir.

"Face à l'intention du président (américain Barack) Obama de laisser un héritage positif concernant l'Amérique latine, il existe aussi une politique élaborée par le Pentagone et le Département d'Etat qui a pour but de laisser l'Amérique latine dans le chaos", a ajouté M. Maduro.

Un "pouvoir impérial" visant à provoquer le chaos existe, a-t-il poursuivi, se référant aux récentes protestations en Equateur contre le président Rafael Correa, les considérant comme une "représentation des ambitions impériales".

L'Amérique latine se trouve à "l'épicentre d'une bataille" pour son indépendance et sa dignité, et fait tout son possible pour construire une nouvelle société qui surpassera le capitalisme, a indiqué M. Maduro.

Le même jour, M. Maduro a accusé son homologue guyanais David Granger de promouvoir avec le soutien américain un "scénario de déstabilisation" contre son gouvernement au sujet d'un conflit territorial vieux d'une centaine d'années portant sur les territoires à l'ouest de la rivière Essequibo de Guyane.

Il a appelé au soutien des gouvernements d'Amérique latine et des Caraïbes pour "neutraliser" ce qu'il appelle "une nouvelle étape" de l'agression contre le Vénézuela et la région.

Il a affirmé que son gouvernement adhère à l'accord de Genève de 1966 adopté par les Nations Unies pour résoudre les conflits territoriaux.

Les territoires controversés à l'ouest de la rivière Essequibo en Guyane représentent près de deux tiers de ce petit pays anglophone.

Ce conflit découle d'une décision juridique prononcée en 1899 qui a exigé du Venezuela qu'il renonce à Essequibo, un territoire de jungle sous-développé mais riche en ressources. Caracas insiste sur le fait que cette décision a été invalidée après la signature d'un traité en 1966 avec la Guyane.

source: http://french.cri.cn/621/2015/07/25/502s442613.htm

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