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Me Joël Sylvestre, vous êtes la honte du barreau guadeloupéen !

Me Joël Sylvestre, vous êtes la honte du barreau guadeloupéen !

   Dans quel pays au monde a-t-on jamais vu un avocat de la partie civile quasiment aligner son discours sur celui de la partie mise en cause ? Dans quel pays a-t-on jamais entendu un avocat censé défendre un organisme, une institution ou un établissement qui a été victime d'un siphonnage de plusieurs millions d'euros parler d'"apaisement"  devant les médias et ne jamais évoquer l'objet du délit ?

   Même pas en Corée du Nord !

   C'est pourtant à cet exercice pour le moins honteux que c'est livré, Me Joël SYLVESTRE du barreau de la Guadeloupe, devant les journalistes qui l'interrogeaient dans le hall du Palais de Justice de Fort-de-France ce mardi 20 février après l'audience du tribunal qui a examiné l'appel du trio du CEREGMIA : Fred CELIMENE, Kinvi LOGOSSAH et Eric CARPIN. Ces derniers, en effet, suite à leur mise en examen, aux 7 chefs d'inculpation qui leur ont été signifiés et au contrôle judiciaire auquel ils sont soumis, s'étaient vu interdire l'accès du campus de Schoelcher jusqu'au 03 février dernier. La juge d'instruction qui s'occupe de leur dossier et qui conduira l'affaire au pénal a jugé bon de prolonger cette interdiction d'accès sine die. C'est donc à cette prolongation que le trio du CEREGMIA a fait appel.

   Normalement, l'avocat de l'Université, l'établissement lésé, aurait dû abonder dans le sens de la juge d'instruction, or stupéfaction ! il a bafouillé au micro des médias que "la position de l'Université n'a pas changé" pour s'empresser de dire qu'il fallait aller "vers l'apaisement". DU GRAND N'IMPORTE QUOI ! Il est désormais clair que la gouvernance de l'Université est favorable au retour sur le campus des mafieux du CEREGMIA et que ce faisant, elle adresse une sorte de déclaration de guerre au Pôle Martinique au sein duquel la majorité des élus, tous conseils confondus, est absolument hostile à une quelconque réintégration du trio du CEREGMIA.

   De partout commencent à monter des protestations contre pareille ignominie et si ce que cherche la gouvernance de l'Université, c'est l'éclatement de l'établissement, elle devra en assumer pleinement la responsabilité !...  

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