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Menaces sur Facebook contre Montray Kréyol

Menaces sur Facebook contre Montray Kréyol

   Plusieurs lecteurs de notre site nous ont signalé que des menaces récurrentes ont été proférées à l'encontre de notre site-web et de ses responsables par les partisans fanatiques d'un des députés élus (tous avec 23% des inscrits, faut-il le rappeler, puisque 77 Martiniquais sur 100 ne sont pas allés voter), la phrase tout à une fin" revenant, semble-t-il, comme un leitmotiv dans leurs délires. Menaces de nous faire la peau ? Menaces de mort ? Sa poko lapli pou mouyé nou ! D'abord, impossible de toucher MONTRAY KREYOL au portefeuille puisqu'il ne vit ni de la publicité des entreprises ni de la publicité institutionnelle. Avant décembre 2015, il n'a jamais sollicité ni le Conseil régional ni le Conseil général ; après 2015, il n'a jamais sollicité la CTM, CAP NORD, la CACEM ou l'ESPACE SUD. Il ne sollicite pas non plus le patronat. C'est la seule façon pour lui de demeurer totalement indépendant à la fois du pouvoir politique et du pouvoir économique.

   MONTRAY KREYOL vit des contributions financières volontaires d'une cinquantaine de personnes parmi lesquelles une dizaine tient un "Bloc-notes" sur le site. Parmi toutes ces personnes, il y a des gens de toutes les tendances politiques, même si leur majorité est partisane de la souveraineté de la Martinique. D'autre part, notre site interviewe toutes sortes de gens, y compris ceux qui ne partagent pas nos idées, et publie les textes qu'ils nous envoient. Tout ça pour dire que nous ne sommes inféodés à AUCUN PARTI POLITIQUE ni à aucune alliance politique, même si, à des moments cruciaux, nous avons pris position pour tel ou tel. Nous n'avons donc d'ordres à recevoir de personne et notre parole est libre. Notre droit à critiquer est, lui aussi, liberté de la presse oblige, inaliénable.

   Nous avons fait relever les noms et pseudos de toutes celles et tous ceux qui ont proféré des menaces écrites à notre encontre sur leur mur Facebook et nous avons également fait, dans les cas les plus graves, des captures d'écran. Alors nous faisons à ces macoutes une mise en garde solennelle : si jamais une seule ou un seul d'entre nous, à MONTRAY KREYOL, se trouvait victime d'une agression physique, nous riposterons d'égale manièreZafè tjou mel ki pwan plon ! Le plus comique dans tout ça, c'est que notre site ne nomme ni ne met jamais la photo de l'élu (e) en question. JAMAIS ! Nous ne voyons donc pas la logique qu'il y a derrière lesdites menaces, sauf à considérer que de ne jamais nommer ni mettre la photo d'une femme ou d'un homme politique que l'on vénère est un crime.

  Un crime de lèse-majesté sans doute. Lool !

   Ay fè an lous... ! Epi mété kò-zot bien, nou paré ba zot !...

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