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MILITANTS ANTI-CHLORDECONE GARDES A VUE : LA COURSE AU COMMUNIQUES DES ELUS POLITIQUES

MILITANTS ANTI-CHLORDECONE GARDES A VUE : LA COURSE AU COMMUNIQUES DES ELUS POLITIQUES
 
    Cela fait bientôt 13 ans que le scandale du chlordécone a éclaté et pendant tout ce temps, on ne les a (presque) jamais entendus.
 Ils et elles, politiciens de tous bords, avaient d'autres chats à fouetter. D'autres élections à gagner. Des postes de maires, conseiller territoriaux, députés et autres sénateurs à se partager.   Quand des associations écologiques ont porté plainte en 2007 contre l'Etat français pour "empoisonnement", ces messieurs-dames ne les ont pas appuyées et quand la plainte a été, quelques années après, scandaleusement délocalisée à Paris, ils et elles sont encore restés silencieux.
 Aujourd'hui, voici que certains s'empressent de pondre des communiqués de soutien aux militants anti-chlordécone arrêtés et gardés à vue suite aux échauffourées entre forces de l'ordre et manifestants qui ont éclaté samedi dernier devant le centre commercial du Robert. Le champion dans cette course est sans contexte "PEYI-A", d'abord, par la voix d'une conseillère territoriale, lors d'une plénière de la CTM, puis d'un communiqué signé par les deux co-présidents de ce parti.
 Or, l'un d'eux, Jean-Philippe NILOR est député du sud de la Martinique depuis des lustres et on ne l'a jamais entendu sur la question du chlordécone qui pourtant affecte nombre de communes de sa circonscription : Vauclin, Saint-Esprit, Rivière-Salée, Ducos, Rivière-Pilote etc...PAS UNE FOIS !
 Sé politisien-tala ka vréman pwan moun pou tèbè !...

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