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L’Atelier Jeunesse de la Troupe "C’EST NOUS-MEMES THEATRE" présente

PAPA SERPENT JAUNE

D’après le conte de XAVIER ORVILLE

L’Atelier Jeunesse de la Troupe {C’EST NOUS-MEMES THEATRE} présente le 19 décembre 2010 à 16h au FOYER DE BELLEVUE (ancien CMAC) à Fort de France

{{{PAPA SERPENT JAUNE
D’après le conte de
XAVIER ORVILLE}}}

Théâtralisation Ina Césaire

Mise en scène Nady Nelzy

Musique Max Cilla & Manuel Césaire

Réservation
0596 61 45 64
0696 21 83 22

Prix 12euros

{Ce conte est pour dire la genèse véritable de notre monde.

Il s’agit de rebâtir l’origine sur autre chose que l’horreur du serpent.

Le serpent, notre animal totémique, a besoin d’être réhabilité et en tout premier lieu aux yeux des enfants.

Est-il besoin d’ajouter que le rire est la lumière de vie ?

Je dédie ce conte aux enfants de la Caraïbe.

A ceux d’ailleurs aussi}…

Paroles de Xavier ORVILLE

RESUME DE LA PIECE

La famille Serpent Jaune vit dans une clairière au bord d’un grand fleuve. Papa Serpent Jaune, est un papa très gentil, il aide volontiers les autres. Cependant, il n’est pas heureux comme il devrait l’être, la preuve, il ne rit qu’à moitié. Quel est son secret ? Pourquoi Ange Limite de la Beauté disparaît-t-elle alors qu’elle est aimée de Langue d’or ? L’Oiseau de Joie réussira t-il à percer ses mystères ? La gentille madame Boa a- t-elle accepté de donner à Trigonette le secret du rire ? Kalinago a en lui la puissance et la gloire. Il connaît tous les mystères de la création. Lui sait pourquoi les serpents ont sur eux une malédiction qui empêche papa Serpent Jaune de rire à se tordre le ventre.
……..
Xavier Orville utilise avec art la forme d’expression orale issue de la tradition populaire antillaise par le biais de l’un de ses aspects fondamentaux : le récit à double niveau qui doit être décrypté pour déceler, sous l’anecdote, le trait historique d’un peuple longtemps privé de la parole et des forces de joie.

Du point de vue stylistique, « Papa Serpent Jaune » bien qu’écrit en français, se présente sous la forme d’un conte créole et sa thématique même lui donne le rôle prépondérant de « Deus ex machina ».

La théâtralisation de cette nouvelle se devait de respecter les aspects récurrents qui donnent au conte créole, dans le fond aussi bien que dans la forme, sa saveur et son originalité, à savoir :

- les emprunts stylistiques à l’oralité
- la rythmique
- l’utilisation de la symbolique particulière
- la poétique de l’imaginaire
- le déplacement dans espace / temps
- l’intrusion de personnages et de lieux imaginaire
- l’humour allusif propre au conte
- les césures narratives (Kri-Kra / Chante – fables)
- les retournements de situation
- les moralités implicites

N.B : Nous avons hésité avant de choisir le français, mais nous avons voulu, en définitive, respecter le choix de Xavier Orville.

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