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PARC NATUREL DE MARTINIQUE : L'IRRESISTIBLE EFFONDREMENT D'UNE SUPERCHERIE POLITICO-SYNDICALE

   PARC NATUREL DE MARTINIQUE : L'IRRESISTIBLE EFFONDREMENT D'UNE SUPERCHERIE POLITICO-SYNDICALE

   Il apparaît clairement aujourd'hui que cette longue  "grève" du Parc Naturel de Martinique a été une machination politique  pure et simple visant à tenter de déstabiliser la CTM (Collectivité Territoriale de Martinique).

   Les commanditaires ?

   Chacun les connaît : les "neg-a-gwo-pwel" du 13 décembre 2015.

   Leurs instruments ?

   Chacun les connaît : la CDMT de Philippe PIERRE-CHARLES (non-représentée au sein du Parc), NOU PEP LA de Marcellin NADEAU (dont la commune n'a pas payé sa quote-part au Parc depuis...2013), une partie de la CGT dont le dirigeant le plus en vue (et à la retraite) qui n'a jamais été membre de la Collectivité, aimait à déclamer qu'il n'avait pas besoin de demander de rendez-vous au "Yich méchan" pour entrer dans son bureau. La belle époque, quoi !

   Leurs mégaphones ?

   Un employé du Parc excité qui se prend pour Che GUEVARA et qui passe le plus clair de son temps à apposer des graffitis insultants sur les bâtiments publics tout en menaçant quotidiennement de représailles les 137 non-grévistes (sur (149 employés). La quasi-totalité des médias et des blogs, mais en particulier celui pour lequel nous sommes contraints de payer une redevance : MARTINIQUE 1è.

   Les complices objectifs ?

   Des "doucineurs" que chacun connaît également : certains membres perdus de la majorité de l'Assemblée qui, à aucun moment, n'ont manifesté la moindre solidarité envers le Président du Conseil exécutif, se contentant de se frotter les mains dans l'attente des bénéfices politiques qu'ils et elles pourraient tirer de la situation. Ce qui s'appelle "tirer les marrons du feu". Dans ce pays__triste constat__, on trahit une fois, deux fois, cent fois et sans vergogne.

   Ainsi donc plusieurs conclusions peuvent être mises en évidence :

 

   . cette grève repose sur un motif politique unique : il s'agissait de faire partir, à n'importe quel prix, Louis BOUTRIN du Parc Naturel. Pour ces raisons politiques, NADEAU et PIERRE-CHARLES, membre de l'organisation politique "NOU PEP LA", avaient intérêt, dans leur stratégie politique, à couper la tête du président actuel du Parc.

 

   . le DGS insubordonné, BRITHMER, n'a été qu'un prétexte. C'est la raison pour laquelle son nom n'est même pas évoqué dans la nouvelle plate-forme des syndicats "grévistes".

 

   . la "souffrance au travail" constituait une supercherie facile tant il est vrai qu'un audit de 2014 pointait du doigt cette souffrance et mettait en cause le management de l'ancien DGS. Comme l'a d'ailleurs rappelé devant la presse un employé du Parc : "Ce n'est pas l'actuelle gouvernance qui en porte la responsabilité".

 

   MISERABLE COMPLOT POLITIQUE DONC dont nous continueront à mettre à nu les tenants et aboutissants jusqu'à ce que tout se sache !...