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PARLONS DU LYCEE SCHOELCHER A REBATIR.

Il en est question depuis bien des années, depuis la dernière réparation qu'on y avait faite.

Le président de Région, Alfred MARIE-JEANNE, a dit à maintes reprises qu'il reviendrait moins cher à la collectivité de démolir et de rebâtir le lycée au lieu de procéder à des réparations. On en parle à la radio et sur les journaux, partout...

Le pharaon Serge LETCHIMY, qui vient de se réveiller au bruit des machines, et Aimé CESAIRE lui-même, n'ont pas accepté la proposition du Conseil Régional de nommer le Lycée Schoelcher, tout simplement Lycée CESAIRE Aimé. Un établissement que le feu CESAIRE chérissait de tout son coeur, pour y avoir été étudiant et peu de temps enseignant.
CESAIRE décédé et le lycée pourri, structurellement parlant, serait mis en balance avec les pyramides d'Egypte. Y aurait-il quelque part dans ce bâtiment quelques pharaons endormis, voire les restes de Schoelcher ? Tout le monde sait que ce lycée bâti avec du sable madréporique (très friable) et avec des armatures métalliques actuellement très affectées par la rouille, n'est pas viable en l'état ; et compte tenu en plus des mouvements sismiques imprévisibles, il y a danger d'y travailler avec des jeunes. Le maire nostalgique de Fort-de-France et toute la pléiade du PPM et autres suiveurs inconditionnels veulent conserver ce monument délabré pour la mémoire des anciens qui y sont passés, enseignants et étudiants. Peut-être que 4 000 ans après sa construction, on verra et on parlera du Lycée des pharaons de l'époque à partir de 1937. Il faut imaginer que ce Lycée porterait alors le nom de Serge LETCHIMY.

"Créer un collectif pour la sauvegarde, la préservation et la valorisation du Lycée Schoelcher" (extrait de Justice n°31 - 2008) est à mon avis perte de temps, temporisation et gaspillage d'énergie pour ne pas progresser. Sé sa nou ka kriyé mété baton an roul dè progrè.
Pourquoi ne pas proposer à LETCHIMY dès demain matin de reconstruire le lycée et de le baptiser "Lycée Serge LETCHIMY" ? Lui qui aime les honneurs et les titres, depuis qu'il devint maire, ensuite prenant de l'appétit élu député et visant le titre de président de la colonie Martinique. Alors toute la pléiade votera pour la démolition immédiate de la "pyramide" de Fort-de-France et sa reconstruction afin d'écrire sur son fronton le nom de l'actuel maire de la ville capitale. Notons qu'il n'y a que lui qui n'a pas encore son nom sur un bâtiment public, une rue.

Ce n'est pas en habillant d'un costume neuf le malade très gravement affecté, qu'on le guérira.

Proposons ou imaginons plutôt quelque chose :

Afin de conserver le monument, le maire pourrait alors offrir un vaste terrain -Mais où ?- pour le nouveau bâtiment, quitte à combler la baie de Fort-de-France pour l'opération.

A tous ces nostalgiques on pourrait produire et vendre des maquettes ou des photos, voire des films de l'actuel bâtiment.

Disons enfin que l'intérêt supérieur du pays devrait primer au-dessus de l'intérêt de quelques partis politiques vaniteux.

Pour conclure, démolissons ce qui ne peut plus tenir encore longtemps debout et construisons du neuf.

Je viens de penser comme n'importe quel simple individu raisonnable.

Léis

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