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Quand l'amie de la soldatesque sioniste donne des leçons au footballeur Ribéry...

Quand l'amie de la soldatesque sioniste donne des leçons au footballeur Ribéry...

   Quasiment tous les jours, l'armée israélienne, TSAHAL pour ne pas la nommer, se livre à des exactions meurtrières contre le peuple palestinien. Chaque fois que nous ouvrons la radio ou la télé, c'est pour entendre la même antienne : "Deux Palestiniens abattus ce matin dans la Bande Gaza". Ou alors "en Cisjordanie", l'autre bantoustan géré par une "Autorité" (sic) palestinienne.

    Oui, tous les jours. Ad nauseam...

  Les premiers informés, les mieux informés de cette situation sont bien évidemment les journalistes. Ils ne peuvent pas prétendre ne pas savoir. C'est à eux que revient de lire ces sinistres dépêches d'agence qui, apparemment laissent certains (es) de marbre puisqu'on a pu voir dernièrement une journaliste d'origine martiniquaise s'afficher ouvertement et sourire aux lèvres avec des gradés israéliens. Les mêmes qui donnent des ordres à leurs subalternes pour tirer sur des civils désarmés, notamment des enfants.

    Cette journaliste est-elle donc en droit de donner des leçons à QUI QUE CE SOIT ?

   C'est pourtant ce à quoi elle s'est livrée sur Twitter en critiquant le footballeur du Bayern de Munich, Franck RIBERY, au motif qu'il s'était offert un steak, recouvert d'une fine couche d'or, dans un célèbre restaurant du golfe arabo-persique dont c'est la spécialité. 1.200 euros se sont écriés les journalistes dont la dame en question, indignés. Hypocrites, va !

   D'autant que renseignement pris, il s'agit de 1.200 dirhams (la monnaie de cet émirat) et non de 1.200 euros, ce qui, après conversion, équivaut à...378 euros, somme qui, on en conviendra, pour un footballeur professionnel de haut niveau, équivaut à 30 euros à peine pour le commun des mortels. Footballeurs professionnels d'ailleurs habitués à s'offrir des Ferrari ou des Lamborghini qui coûtent les yeux de la tête sans que cela émeuve personne et surtout pas les journalistes.

   Et la dame d'aller de sa petite leçon de morale en écrivant, sur TWITTER, à RIBERY qu'il y a "d'autres causes plus importantes à défendre". Ce à quoi le footeux, moins analphabète que les médias et les réseaux sociaux le présentent généralement, lui a vertement rappelé ses lunettes à montures d'écaille ayant coûté 3.000 euros. Eh oui, euros et non dirhams, cette fois ! Soit-dit en passant, on doute qu'un Gilet jaune puisse s'offrir pareille monture. Mais passons...

   Moralité de l'histoire : toutes les Martiniquaises vivant dans l'Hexagone ne peuvent pas être des Priscillia LUDOSKY (de même que toutes les Joséphines vivant en Martinique ne sont pas des impératrices). En créole, ça donne ceci : rété an grandè'w, timafi, ek pa kité kò'w alé ka ba moun lison !...

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