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Quand Monsieur X...demande au Conseil d'Etat sa réintégration à l'université et 300.000 euros de salaires soi-disant dus

   Quand Monsieur X...demande au Conseil d'Etat sa réintégration à l'université et 300.000 euros de salaires soi-disant dus

   Monsieur X..., dont tout le monde a oublié le nom dans l'endroit où il professait (pour un salaire de docker de 7.600 euros mensuels) ainsi que celui du groupe de recherches qu'il dirigeait (un truc comme le TILAPIA ou le BOULIMIA), ne manque pas d'air ni de toupet.

  Voici que ce bougre sur lequel pèse 7 chefs d'inculpation ("mises en examen" dit-on en langage poli), parmi lesquels le "détournements de fonds en bande organisée au détriment de l'Union Européenne", les "faux en écritures publiques" et autres "recel et complicité de recel", vient de demander au Conseil d'Etat sa réintégration. Et non seulement sa réintégration, mais aussi le paiement de ses salaires prétendument dus depuis 2016 soit la coquette somme de 300.000 euros !!!

    Il faut dire que Monsieur X...a réussi l'exploit unique depuis que l'université française existe (douze siècles donc) de se faire révoquer, et cela par deux fois, de toute fonction dans un établissement public ou privé. Et par qui ? Par ses pairs du CNESER (Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche). Deux fois viré ! Cela s'appelle la justice administrative. Reste que les  quelques12 millions d'euros de fonds européens envolés de l'endroit où il travaillait et qu'une demi-douzaine de rapports lui met, lui et le BOULIMIA, sur le dos, sont toujours dans la nature. En effet, malgré des rapports de la Cour des comptes, du Sénat, de l'IGAENER (Inspection Générale de l'Education Nationale et de la Recherche) et surtout de l'OLAF (ou "FBI" européen), la justice pénale ne bouge toujours pas. Pire : elle a, s'agissant de l'affaire, changé trois de juge d'instruction en trois ans et demi sur un pourtant très lourd dossier. Manière de l'enterrer ? De botter en touche ? Allez savoir !

   On dit que les "Frères-trois-points", adorateurs du Grand Architecte de l'Univers, seraient à la manœuvre.

  Toujours est-il que ces jours-ci, devant le Conseil d'Etat, Monsieur X...et sa demande de réintégration et de versements de salaires soi-disant dus, se sont vus opposer un refus des plus fermes de la part du rapporteur public :

    "Radicalement irrecevable !".

   Le verdict sera prononcé dans trois semaines. Sauf que des signaux inquiétants s'allument dans l'endroit où Monsieur X...bossait, comme par exemple la nomination d'un de ses affidés à un poste de responsabilité en lieu et place d'un collègue récemment décédé. Si certains cherchent à rallumer le feu et à provoquer cette fois, non pas de simples barrages filtrants à l'entrée dudit endroit mais carrément un incendie, qu'ils continuent ! Le peuple, désormais au courant de tous les détails du scandale du BOULIMIA, les observe.

    Pé ké ni pasé lanmen kou-tala !...

 
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