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RODOLPHE DESIRE, MAIRE (PPM) DU MARIN : "ON M'A TRAITE COMME UN NARCO !"

RODOLPHE DESIRE, MAIRE (PPM) DU MARIN : "ON M'A TRAITE COMME UN NARCO !"

  Telle est fut l'exclamation du maire PPM du Marin, Rodolphe DESIRE, ce vendredi 04 octobre, à la cantine scolaire du bourg, lors de la rentrée politique de son mouvement communal, l'UDPRM.

 
  "On m'a traité comme un narco !"
   Autrement dit comme un vulgaire narcotrafiquant. Sauf que R. DESIRE a été convoqué par la gendarmerie, longuement entendu et interrogé, puis mis en examen par un juge d'instruction dans les règles de la République Française Une et Indivisible  dont il fut longtemps l'un des sénateurs. Il n'y a eu rien d'inhabituel ni d'exceptionnel dans le déroulement de la procédure qui a abouti à l'incarcération préventive du patron béké de CARENANTILLES, Jean-Louis DE LUCY DE FOSSARIEU ainsi qu'à la mise en examen de son père et de Rodolphe DESIRE. Il y a d'ailleurs tout lieu de penser que ces deux derniers ont échappé au sort du premier (qui est sexagénaire) parce qu'ils sont octogénaires.  
   Car, enfin, soyons sérieux : 11 chefs d'accusation ont tout de même été retenus contre les trois mises en cause. 11, c'est 3 de plus que dans le cas de l'ex-CEREGMIA qui jusque-là détenait le record des mises en examen en Martinique, euphémisme pour dire "inculpations". De plus, si l'on compare ces deux affaires, on se rend compte que s'agissant de CARENANTILLES, la justice a été informée par une dénonciation anonyme autrement dit par, forcément, quelqu'un de très bien informé et qui doit ou devait être proche ou travailler soit dans la société de DE LUCY soit à la municipalité du Marin. A l'inverse, c'est d'abord la Cour des comptes qui par deux fois, dans des rapports accablants, a pointé du doigt les dérives des ex-universitaires qui dirigeaient le CEREGMIA, puis le Sénat et enfin, l'IGAENER (Inspection Générale de l'Education Nationale et de la Recherche). Aucune dénonciation n'est venue de l'intérieur de l'Université des Antilles !
   Rodolphe DESIRE n'a donc pas été traité comme un narco. Les gendarmes et le juge ont fait leur travail, point à la ligne. Quand on est convoqué par eux, il ne faut pas s'attendre à un traitement de faveur parce qu'on est un élu et si jamais ils se laissaient aller à traiter différemment le petit voleur de mobylette et le délinquant en col blanc, ils bafoueraient les règles du droit. On ne peut pas passer notre temps à critiquer "la justice sous les cocotiers" et puis quand, pour une fois, elle fait son boulot comme dans l'Hexagone, la critiquer quand même.
   Personne ne doit bénéficier de traitement de faveur face à la loi. Et ceci est valable quel que soit le statut politique de la Martinique et on pourrait même ajouter : surtout si un jour, elle accède à la pleine et entière souveraineté ! SURTOUT A PARTIR DE CE MOMENT-LA !... 
 
 
 
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