Accueil

ROMAIN CRUSE, MEMBRE DE L'EX-CEREGMIA, CONDAMNE POUR INJURES ET DIFFAMATION PAR LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE PARIS

   Le 27 juin dernier, Romain CRUSE, ex-chargé de cours à la Faculté de Droit et d'Economie de la Martinique et membre de l'ex-CEREGMIA, par ailleurs bras armé de Fred CELIMENE, directeur de ce groupe mafieux qui a opéré pendant plus de deux décennies au sein de l'ex-Université Antilles-Guyane, puis de l'Université des Antilles, a comparu devant le tribunal correctionnel de Paris. Il était traîné en justice par l'ancienne présidente de cette même université, Corinne MENCE-CASTER, aujourd'hui professeur à la Sorbonne, pour cause d'"injures et diffamation".

   En effet, pendant les presque quatre années de présidence de cette dernière, Romain CRUSE, Camille CHAUVET (condamné lui aussi par le Tribunal correctionnel de Paris) et Fred CELIMENE (courageusement dissimulé sous le pseudonyme de Julie FREMONT) ont abreuvé, quasi-quotidiennement la communauté universitaire de mails injurieux et diffamatoires non seulement contre C. MENCE-CASTER, mais aussi contre le doyen de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l'époque, Raphaël CONFIANT. Et quand les mails ne suffisaient pas, ils inondaient les murs du campus de Schoelcher de graffitis et d'affiches, dument constatés par voie d'huissier à diverses reprises, allant jusqu'à s'attaquer aux véhicules de leurs deux bêtes noires. Le crime commis par ces derniers ? Refuser de cautionner les pratiques mafieuses du CEREGMIA décrites et dénoncées dans 2 rapports de la Cour des comptes, 1 rapport du Sénat et 1 rapport de l'IGAENER (Inspection Générale de l'Education Nationale et de la Recherche). Dans le deuxième rapport de la Cour des comptes, il est écrit en page 4 :

   "La politique du CEREGMIA met en danger les finances de l'Université."

   Quand on sait que les universités françaises sont désormais autonomes et qu'elles reçoivent de l'Etat une dotation globale annuelle afin de pouvoir fonctionner, payer leur personnel (enseignant et administratif) et faire les investissements nécessaires, on comprend qu'il n'était pas possible de laisser continuer pareilles dérives. Or, lors du procès du 27 juin dernier, Romain CRUSE a repris exactement la même argumentation fallacieuse que Camille CHAUVET qui avait comparu peu avant lui : toute cette affaire du CEREGMIA n'a été qu'une vaste manipulation du MIM (Mouvement Indépendantiste Martiniquais) pour mettre en difficulté le président du Conseil régional de l'époque, Serge LETCHIMY afin de lui faire perdre les élections...de la CTM. Peu importe qu'au moment où C. MENCE-CASTER a été élue et ensuite quand elle a ouvert le dossier CEREGMIA, il n'était même pas question de CTM. Plus c'est gros, plus ça passe, telle est le mot d'ordre des gens du CEREGMIA. CRUSE a donc, à la barre du tribunal parisien, tenté, tout comme CHAUVET, de faire avaler aux juges que C. MENCE-CASTER et R. CONFIANT étaient deux membres du MIM en service commandé pour le compte d'Alfred MARIE-JEANNE, le président de ce parti !!! Peu importe que la première n'ait jamais fait de politique de toute sa vie et que le second n'ait jamais été, de toute sa vie, membre du MIM.

   Les juges parisiens n'ont pas été sensibles à pareils bobards et ont condamné Romain CRUSE pour injures et diffamation envers Corinne MENCE-CASTER.

   Comme suit :

 

   . Romain CRUSE est condamné à 500 euros d'amendes avec sursis.

 

   . il est condamné à 1 euro de dommages et intérêts.

 

   . il est condamné à 2.000 euros pour les frais de procédure.

Pages