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Scandale du CREDIT MARTINIQUAIS : les Békés ont pillé la banque et aujourd'hui, d'anciens petits clients sont sommés de payer

   La Martinique est depuis longtemps un pays sans foi ni loi. Les scandales s'y multiplient sans que ni la justice ni les instances politiques locales ni même la population ne s'en émeuvent : scandale du CREDIT MARTINIQUAIS ; scandale du CHLORDECONE ; scandale des VEDETTES MADININA ; scandale du crash de la WEST-CARIBBEAN ; scandale du CEREGMIA. Pour ne citer que ceux-là car on peut ajouter aussi celui de la fusillade de la boite de nuit LE PAPARAZZI qui a opposé des voyous porteurs de bracelets électroniques embauchés par les municipalités PPM de Fort-de-France et de Basse-Pointe. Ou encore celui de l'antenne brésilienne, dans la ville de Belem très précisément, de l'ex-Conseil régional de la Martinique où des centaines de milliers d'euros ont été gaspillés sans aucun retour sur investissement pour la Martinique. Ou même celui des "totems du Grand Saint-Pierre", ces poteaux rongés par les termites qui ont été plantés par LETCHIMY et ses amis à l'entrée de la ville de Saint-Pierre pour la somme de...750.000 euros, facture réglée par le...Parc Naturel de la Martinique, organisme culturel comme chacun sait. Bref...

   Aujourd'hui, c'est le scandale du CREDIT MARTINIQUAIS qui revient sur le tapis une quinzaine d'années après le crash de cette banque que la plupart des Martiniquais, surtout les fonctionnaires, imaginaient être une banque...martiniquaise. Ils ignoraient, les pauvres, qu'il s'était toujours agi et cela dès sa création en 1922 (oui, au tout début du XXe siècle !) d'une banque de...Békés. "Je suis Martiniquais'" clamait-on "pourquoi mettrais-je mon compte au Crédit Lyonnais ou à la Banque Nationale de Paris (BNP) ? Nous avons notre banque à nous, le CREDIT MARTINIQUAIS !". Une fois de plus, le Béké a roulé le "Neg" dans la farine ! Comment ? En pillant "notre" banque  tout simplement ! En s'octroyant des prêts considérables à des taux ridiculement bas que souvent ces messieurs ne prenaient même pas la peine de rembourser !!! Ces Békés vivaient donc sur la bête c'est-à-dire sur cet énorme transfert financier venu de France que sont les 40% des fonctionnaires lesquels fonctionnaires, rappelons-le étaient les plus acharnés à soutenir "notre" banque. Ceci n'a jamais empêché ces mêmes Békés de critiquer lesdits fonctionnaires, accusant ces derniers d'être des...privilégiés. Interdit de rire !

   (Petite parenthèse : Lors de la grève de 2009, certains militants avaient projeté de monter manifester jusqu'à ce qu'ils appelaient "BEKELAND", c'est-à-dire le quartier Cap-Est, au François, où la communauté békée s'est réfugiée, ce qui avait conduit le préfet à y positionner un peloton de gendarmerie. Nos chers militants-manifestants avaient sans doute des problèmes de myopie puisque c'est toute la Martinique qui est BEKELAND, pas juste le Cap Est.)

   A force donc de piller le CREDIT MARTINIQUAIS, nos chers Békés ont fini par l'acculer à la faillite à compter de 1997. L'Etat poussa alors la BRED a racheter le rafiot en train de couler, ce qui sera fait dans les règles. Entre temps, la justice va enfin s'intéresser aux pillards, mais de renvoi en renvoi, d'appel en appel, vieilles techniques juridiques visant à gagner du temps, les principaux Békés pillards auront le temps de décéder de leur belle mort dans leur lit sans avoir goûté aux geôles de Ducos (réservées aux petits voleurs de mobylette apparemment). Sauf un seul qui sera condamné__interdit de rire là encore !__ à 6 mois de prison AVEC SURSIS et 50.000 euros d'amendes !!! Donc ces Békes ont détourné des millions d'euros et on en condamne un seul à en rembourser quelque dizaine des milliers.

   Bref, tout se termine bien pour les pillards. Plus personne ne pipe mot sur l'affaire. D'autres scandales pointent à l'horizon et les médias, toujours friands de nouveautés, vont désormais s'y intéresser. Mais ne voilà-t-il pas que ces jours-ci des centaines de petits détenteurs de comptes de l'ex-CREDIT MARTINIQUAIS, se voient, 17 ans après la faillite et la fermeture de cette banque, sommés de rembourser des dettes modestes ou des découverts ridiculement peu élevés qu'ils avaient contractés à l'époque. Et qui les poursuit ? La société ECOS Crédilec, société de recouvrement française qui avait racheté les créances du CREDIT MARTINIQUAIS dans le but de récupérer celles-ci en empochant, ce qui est tout à fait légal, de sérieuses commissions au passage. Des Martiniquais de condition moyenne ou modeste voient donc ces temps-ci débarquer chez eux des huissiers venus leur sommer de rembourser 2.500 ou 4.000 euros, sommes dérisoires par rapport aux centaines de milliers d'euros détournées par les Békés. Somme que ces derniers n'ont JAMAIS remboursées !

   Le scandale du CREDIT MARTINIQUAIS semble refaire donc surface. Il n'y a guère que le scandale du CEREGMIA, qui a vu des mafieux détourner 14 millions d'euros de subventions européennes accordées à notre université, pour faire le pendant avec lui. Voyous békés et voyous pseudo-universitaires dont le SRPJ et l'OLAF ont d'ailleurs mis en lumière les connections comme on le verra lorsque la justice pénale se décidera à demander des comptes à toutes ces personne ?...