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Samedi 1er mars, dès 9h, Maison des syndicats

TOUS ENSEMBLE CONTRE LA PRÉCARITÉ


Mardi 26 février 2008

Information du « Front Commun de l'Éducation »

Pour L'ÉCOLE à 100 %

La Martinique doit continuer à se mobiliser pour ses enfants

RDV Samedi 1er mars, 9h

Maison des syndicats

Suite à l'obstination de la Rectrice qui affirme : «  il y a trop de personnels dans les établissements pour les faire fonctionner  », afin de démontrer la nécessité des agents pour assurer le fonctionnement normal, à 100%, de tous les services des établissements , les organisations membres du Front Commun de l'Éducation et la FSU ont proposé :

- la reprise des cours, si les conditions de sécurité sont réunies  ;

- la tenue d'Assemblées Générales des personnels, de Conseils d'Administration extraordinaires, de Comités d'Hygiène et Sécurité, afin de recenser les difficultés et les besoins en personnels et en moyens budgétaires  ;

- une réunion avec l'État, le Rectorat et les deux Collectivités, pour garantir un fonctionnement optimal et immédiat des établissements scolaires ;

- une réunion de tous les représentants d'établissements, à la Maison des Syndicats , le Mercredi 27 Février 2008 à 17H pour exposer les problèmes ainsi causés par l'État .

Rappelons que le personnel supprimé en pleine année scolaire assurait les services suivants :

Vie scolaire : gestion des élèves, des absences, alerte des parents, gestion des bourses…

C . D . I . (Centre Documentation Information) : recherches de documents, accompagnement des élèves   ;

Reprographie : préparation des documents pédagogiques, mots aux parents ;

Restaurant scolaire : repas équilibrés, encadrement à l'intérieur des établissements   ;

Entretien et Nettoyage : hygiène des salles, des toilettes…

Sans personnel suffisant, ces tâches nécessaires ne sont pas réalisables .

Aujourd'hui, l'État ne voudrait réemployer que 500 agents sur 923.

Le bon fonctionnement des établissements scolaires requiert :

► 100 % d'encadrement ► 100 % de sécurité

► 100 % de restauration scolaire ► 100 % d'hygiène

Il est impératif et urgent que l'État assume ses responsabilités.

A ce jour, les CDI sont souvent fermés, la majorité des élèves ne peuvent plus déjeuner, leur encadrement et sécurité ne sont pas assurés...

Sécurité et Respect pour les élèves et le Personnel

Ensemble, manifestons contre la précarité

Samedi 1 er mars, 9h, Maison des syndicats

Signé : UPEM, FCPE, PEEP, SMPE-CGTM, SE-UNSA, SNETAA-EIL, SNAEN-UNSA, SPDEN, SGPEN, CGTM, UNSA, CSTM, UGTM-Education, Militants de syndicats de la FSU



Samedi 1 er mars, dès 9h

mobilisation générale

TOUS ENSEMBLE CONTRE LA PRÉCARITÉ

POUR SOUTENIR LES TRAVAILLEURS EN LUTTE DE L'ÉDUCATION NATIONALE

La précarité affecte autant le secteur public que le secteur privé. Les emplois du secteur public sont actuellement occupés en grand nombre par des travailleurs sous contrat privé, souvent à temps partiel et à durée limitée avec des salaires mensuels très bas . On les retrouve dans les administrations publiques, la santé, les collectivités territoriales, les associations. Ces personnes effectuent un travail réel nécessaire au fonctionnement des services publics.

Dans le secteur privé, le nombre d'emplois diminue. La précarité semble être la règle, particulièrement chez les femmes, et les salaires sont très bas. L'emploi, intérimaire prend le pas sur l'emploi à durée indéterminée. Les inégalités se creusent au sein de la société .

Aujourd'hui , ce sont les travailleurs de l'éducation qui luttent courageusement contre la disparition de leur emploi. Demain , d'autres travailleurs se retrouveront dans la rue face à l'apparente indifférence, voire même un certain mépris, des représentants de l'Etat.

Face à tout cela, la classe laborieuse doit adresser un avertissement sérieux à l'Etat et aux patrons en manifestant dans l'unité contre la précarité ce samedi 1 er mars 2008.

CDM, CGTM, CSTM, FO, UGTM, UNSA

- Décentralisation, désengagement de l'État, engagement des Élus

Ici la préoccupation de l'Etat est essentiellement financière, mettant au second plan toute politique éducative digne de ce nom. Pour rétablir cette exigence au bénéfice de nos enfants , nos Élus doivent se mobiliser afin que l'État remette les conditions de bon fonctionnement des établissements.

Rappelons que le Conseil Général et le Conseil Régional financent déjà leurs parts dans ce dossier.

La lutte commence à payer

La mobilisation de nombreux parents, d'enseignants et de « contrats aidés » du collège Dillon2, a obligé le rectorat à remettre davantage de personnels dans cet établissement. Quatre (4) postes supplémentaires ont été attribués pour essayer de mieux faire fonctionner les services.

- Les problèmes sont graves avec cette hémorragie de personnel . Exemples :

• De nombreux CDI sont fermés ou peu ouverts , les travaux de recherche des élèves sont perturbés .

• Au collège Perrinon, si 180 élèves peuvent déjeuner, 285 autres sont aujourd'hui livrés à eux-mêmes.

• A Place d'Armes-2, si 30 élèves déjeuneront, 120 autres sont dans la rue. Les parents sont inquiets.

• Au collège Petit-Manoir et au lycée Acajou-1, le CDI est souvent fermé. Il n'y a plus de demi-pension.

• Le lycée d'Acajou-2 ne peut assurer les repas de tous les établissements qu'il desservait.

• Au lycée Mongérald du Marin, plus de 500 élèves ne peuvent plus déjeuner. Risques de déviances .

• Au lycée de Bellefontaine, le Proviseur a dû fermer l'internat. La scolarité des élèves est perturbée.

• Les cités scolaires, Trinité, Pointe des Nègres, Marin, ont de grandes difficultés d'insécurité notamment.

• Attention, les écoles primaires ne sont pas épargnées par cette perte d'agents . Anticipons…

►► La Rectrice propose aux élèves d'amener leur «   panier repas   » ( danger : fourchettes, couteaux ! ) alors que les parents ont payé la cantine qui sert en sécurité des repas équilibrés . Usurpant les prérogatives des élus des assemblées, elle demande aux chefs d'établissement d'imposer aux parents l' augmentation des tarifs de restauration afin de payer d'autres agents !

N'y a-t - il pas rupture abusive de contrat pour aussi les demi-pensionnaires qui ne sont plus acceptés   ?

Appel aux responsables d'établissements : Responsabilités et Conscience !

La politique de restriction drastique d'effectif imposée par la Rectrice doit interpeller chacun sur les nombreux risques encourus par les élèves suite au manque de personnel d'encadrement. Risques sur leur intégrité physique, risques sanitaires et aussi risques d'échecs scolaires accrus par l'absence de personnel de soutien et d'accompagnement, avec en plus l'accroissement des inégalités.

Engagement et Unité pour le personnel et les élèves

UPEM, FCPE, PEEP, SMPE-CGTM, SE-UNSA, SNETAA-EIL, SNAEN-UNSA, SPDEN, SGPEN, CGTM, UNSA, CSTM, UGTM-Education,…




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