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A propos de "Dix jours qui branlèrent le monde"

Omoun N'Sanrespetov
A propos de "Dix jours qui branlèrent le monde"

Ceci est un pastiche un peu potache. Mais c’est sérieux, de bon goût, délicat, avec parfois un peu de poésie, voire de tragique pour deux protagonistes (aisément identifiables). Donc ici, vous ne trouverez nulle trace de plaisanterie douteuse. Seuls de rares renvois épars feront digression, par une touche d’humour glacé et sophistiqué (dixit Gotlib(1)) pour détendre une lecture assez sombre du siècle nous séparant de 1917. Mais nul ne vous oblige à les lire.

C’est avec une attention soutenue que, d’une seule traite, je viens de lire le magnifique  reportage «Dix jours qui branlèrent le monde», du journaliste québécois Jean RAIDE. Selon moi c’est un très grand livre(2). Pour l’édification des masses, voici un ouvrage que j'aimerais voir imprimer à des millions d'exemplaires et traduit en toutes langues, y compris la langouste et la landjèt manman’w, Car il faut absolument que, pour leur édification personnelle, des millions de gens le lisent : des gens bons, des gens pas bons, des travailleurs, des gens bonneaux, des fainéants, des jean-foutre et Jean Noublie sans doute pas mal. Cela  pour l'intelligence de ce qu'est la révolution lolotarienne, de ce qu'est la dictature du lolotariat.

 

D’abord, cent ans après les fesses, l’auteur nous les dévoile telles qu’elles se présentaient réellement, avec leurs dessous, leurs poils, leurs aspérités, leurs furoncles et autres sécrétions de goûts et relents parfois douteux.

Pendant ces dix jours du premier gouvernement issu de la Révolution d’Octobre, sur la planète tout le monde se branla allègrement, sans interruption, dans tous les gouvernements,  même dans les théocraties les plus coincées et pudibondes! C’est cela qui imprima un branle sérieux à toute la planète. Tous les membres des Partis au pouvoir, tout sé moun lan té ka bat dous. Wè lézom(3)! Les préparatifs eurent lieu entre février et octobre 1917. La guerre des tranchés faisait rage, il fallait qu’un choc stoppe cette boucherie. La déclaration Balfour se préparait(4) pour arrêter le découpage en tranches, afin que  désormais la circoncision ne se fasse qu’en petites coupures, au moins pour les Juifs, et tant pis pour les goys qui avaient de plus grosses blessures sur leurs tout petits machins.  Il est absolument scandaleux que cent ans après, aucun historien un peu sérieux n’ait encore évoqué les motivations fondamentales de cette déclaration qui donna le branle au sionisme contemporain. Passons !

Les soldats des pays belligérants grondaient de colère. En Russie, entre février et octobre, à tâtons, parfois avec des fléchissements, se préparait l’érection de l’organe dirigeant de la Dictature du Lolotariat (3), ou Dictature Lolotarienne(3) (s’opposant frontalement aux projets de dictatures clitoridienne et vaginale à la Koltchak ou Dénikine).

Permettez un aparté pour anticiper sur l’histoire de ce grand pays dans le siècle alors commençant. Pendant ces dix jours, redoutablement patient et rusé, un certain Iossif Vissarionovitch.Djougatchvili attendait son heure. N’étant pas aux avant-postes, il tentait plutôt de ménager ses arrières (on verra tout-à-l’heure qu’avec I.Oulianov(5) ce serait très dur, si l’on peut dire). Se fumant ses pipes lui-même pour se donner l’air débonnaire mais «n’en pensant pas moins», il était plutôt taiseux. En effet son entourage politique se moquait passablement de son fort accent géorgien. Il aimait ses pipes, mais il préférait les cigarettes. Il les fumait pourtant en privé car elles lui donnaient l’air plus cynique ta mère, ce qui aurait amené les gens à se méfier davantage. Alors qu’avec ses pipes autarciques (préfigurant la théorie du «Socialisme dans un seul pays»), son air rustre et ses silences il passait un peu pour un crétin, dont on ne se méfiait pas. Il se faisait appeler Staline, mais tout le monde savait et se gaussait de ce que sa mère l’appelait Sosso(6), car elle ne l’estimait pas très intelligent et il servait de pot de chambre familial : c’était un seau sot. Nous insistons sur le futur Vojd parce qu’il est toujours utile de connaître les ressorts psychiques anciens et vieilles frustrations d’un individu brutal et déloyal, quand l’individu concerné prend le pouvoir.

Raide plonge fermement dans ce qui suit à travers de belles profondeurs. Dans la tante de jours meilleurs, Djougatchvili se taisait, mais collaborait aux échanges pratiques. Il est dommage qu’aucune de ces séances échangistes n’aient été filmée. C'eussent été des documents précieux pour l’historien, pouvant fournir des indices importants pour comprendre certaines tendances de la politique des premiers gouvernements bolcheviks. Cependant les archives personnelles du révolutionnaire ukrainien Bronstein(7) à Harvard, déclassifiées en 1980(8), fournissent quelques témoignages dont nous n’avons aucune raison de douter de la véracité puisque les témoins sont morts. Vu leurs présumés athéisme et absolu matérialisme, ils n’avaient que faire de leur réputation post mortem, dont ils se branlaient allègrement de leur vivant, et encore plus après leur vivant. Certes cela ne fournit pas de raison valable de ne pas en douter mais si ça ne vous plait pas vous pouvez arrêter la lecture de cette puissante analyse pour vous reporter sur celle du «Monde des baisounours».

Pendant certaines de ces séances, Lénine et Staline se sodomisaient, puis après, et seulement après (quetion de méthode) se suçaient mutuellement la queue via un 69, que Masturbs et Johnson, les célèbres sexologues(9), baptisèrent « le 69 rouge ». (Il semble qu’ils se soient fourrés quelque chose quelque part : à notre connaissance ni Lénine ni Staline n’était transsexuel donc n’avait de règles : la seule règle à leurs yeux était la discipline des Parties.) Le plus souvent c’est plutôt Lénine qui sodomisait et Staline qui suçait (10) et (11). Tout ça dans les locaux de l’Institut Smolny, ancien pensionnat pour jeunes filles de la noblesse(6). Il fallait oser ! Quelle audace politique ! Comme écrivait Rosa Luxe-en-Bourre : «Ils ont osé!». On peut supposer que Trotsky prenait des photos tout en se faisant fellationner par Kamenev et Zinoviev pendant que Sverdlov le sodomisait. Les souvenirs et traces de ces séances seraient une des raisons de la rage obsessionnelle avec laquelle le sot seau poursuivit et fit liquider tous les compagnons de Lénine de 1917-1918, notamment Trotsky. Aucun témoin de ses agenouillements fellatoires du futur Petit-Père-des-Peuples face au chef d'alors ne devait vivre, mais surtout aucune photo compromettante ne devait être trouvée (ni les négatifs). Le puissant penseur géorgien avait parfaitement compris que l’avenir était au «people». Son marxisme l’y aiderait : c’était non seulement «une boussole pour l’action», mais aussi une «lampe électrique pour éclairer l’avenir», et enfin une école de cinéma comique dont un des élèves serait feu Jerry dit-Lewis.

Revenons aux premières années du pouvoir bolchevik, et notamment à ses fameux dix premiers jours. Si l’hypothèse «Trotski photographe» était erronée, on sait par contre avec certitude par Alexandra .Kollontaï(12), que parfois Troski se frottait et s’astiquait le kiki à l’encaustique(13). Il était très courageux pour faire ça sans chauffage à l’approche de l’hiver russe, surtout à Petrograd (705 kms au nord-ouest de Moscou), où on se gelait tellement les génitoires qu’il valait mieux les couvrir que de les sortir… Précisément, Kollontaï était bien placée pour savoir ce qui se passait puisqu’elle taillait des pipes à ses collègues(14  )pendant les réunions des dirigeants du Parti et du Conseil des Comme-SR-du-Pope. Ainsi, vous êtes-vous un jour demandés pourquoi sur la photo du bureau du IXème congrès du Parti Bolchévik de 1920 (couverture de «Les Bolcheviks vus par eux-mêmes»(6), Ed.F.Maspero, Paris, 1969), on ne voit pas Kollontaï SUR la table ?(14) Parce qu'elle prend la photo ? Non. Réfléchissez un peu… Tant pis, je continue… Ha Alexandra ! Ha!ha ! enfoncée Inessa Armand, l’amie de Lénine(15). Quant à Clara Zetkin(16), il vaut mieux se taire, parce qu’avec la tête qu’elle se payait (au tarif syndical révolutionnaire), on peut se demander si elle avait une coucoune ou un gwo koko épi dé grenn byen planté (il faut dire qu’elle avait alors soixante ans(6), que Lénine lui-même n’avait guère un physique séduisant à 47 ans). Alors qu’Alexandra c’était tout un programme. Rien que de voir sa photo je sens quelque chose grandir en moi ! Avec elle les tables de ses collègues ne tournaient pas, mais s’élevaient tandis qu’eux criaient  «Houba ! Houba !». C’est via la connaissance de ce témoignage qu’André Franquin créa en 1952, année de la mort de Kollontaï(6), et certainement pour lui rendre hommage, le Marsupilami(17), animal à longue queue préhensile, l’animal préféré des petits et des glands. Houba ! Houba ! Glop !Glop ! pour ma longue queue.

Tous ces aspects contribuèrent à l’influence et au prestige de la Révolution d’octobre, qui parfois fit école en différé. Agé de 24 ans en 1917, le jeune Mao répétait «Et Moa, et Moa, personne ne me la Thaï?». Quant à Ghandi (né en 69 : çà ne s’invente pas !), alors âgé de 48 ans, il fut conforté dans l’idée qu’il avait bien fait de revenir en Inde dès début 1915. Il regretta d’avoir raté Zimmerwald (5 au 8 septembre 1915(6)), et après octobre 17 il fantasma sur une Révolution populaire autour du Brahamaphoutre pour soulever l’Inde, la Russie présentant alors des caractéristiques socio-économiques assez proches de la Russie tsariste. Mais il abandonna le projet, faute de disposer d'un matériel organique assez puissant pour la soulever, et les fameuses «conditions subjectives» n'étaient peut-être pas mûres. Et pendant ce temps, du haut de ses 27 ans Hô-Chi-Barra-Minh fourrait son nem partout où il voyait des trous humides avec des poils autour, y compris des troudoviks(18). Un déviationniste avant la lettre !

Aux USA les anars s’alliaient aux anus pour renverser le menchevik infiltré Wilson WODROV. C’était un politicien opportuniste de nationalité trouble, devenu Président des USA sous le nom de Woodrow WILSON. Et comme par hasard c’est seulement en avril 1917 qu’il fit s’engager  les USA dans la guerre (alors qu’en 1916 il avait basé sa campagne sur la base du non-interventionniste de la doctrine Monroe). Mais sa motivation essentielle était d’intégrer les partouzes internationales se préparant en participant aux opérations antibolchéviques à Arkhangelsk et Vladivostok, voire à Vazytfèrefoutrovitch (ce point reste controversé). Mais il ne put participer auxdites partouzes car le Sénat vota contre l’adhésion à la SDN, et les USA n’en firent jamais partie(6). Résultat : le Président dut continuer de se branler tout seul dans le Bureau ovale, dont la rotondité lui rappelait le cul de sa mère. Bien fait pour sa gueule ! Jean Raide nous explique tout cela, preuves à l’appui poil au zizi, avec une très riche iconographie.

Au sortir de la guerre, Clemenceau se demanda comment convaincre ses alliés qu’il n’était vraiment plus de gauche, et comment ne plus se faire surnommer Lagouhine, surnom à consonance russo-bolchevik suce pecte (qui lui était donné par ses collègues machos et homophobes : bande de crétins !). Il trouva une astuce diplomatique novatrice, déjà souvent utilisée mais consignée nulle part, qui serait très utilisée dans la suite des relations internationales. On était au début de l'été : il faisait très chaud et les glaces se vendaient comme des petites pines (féminin de «petits pains»). Aussi, à Versailles, lors des cérémonies préparant la signature le 28 juin 1919 du Traité éponyme, dans un coin du Palais des Glaces, Clemenceau suça Lloyd George en feignant de croire que c’était une glace cacahuète-framboise avec un cornet en forme de double noix, mais s’emmêla la moustache dans la braguette et les poils de couilles du susnommé. Heureusement qu’aucun photographe n’était là, avec tous ces miroirs cela aurait eu un effet taureau (peut-on parler ici d’effet-bœuf ?). Mais revenons à 1917.

Donc en 1917, tous les membres des différents gouvernements sur la planète étaient contaminés par cette Révolution prétendant instaurer une vraie démocratie, une démocratie jusqu’au bout. Jusqu’au bout de quoi ? Jusqu’au bout du gland bien couvert? On aurait pu le prépucer si aucune des dirigeants de la Révolution d’Octobre n’était circoncis. Or, beaucoup l’étaient sûrement car d’origine juive (ou musulmane : exemple Mirsäyet Soltanğäliev(18bis)). Donc déconfessionnalisés, certes, mais sur le plan koko,zob ! yo té kon sé kanmarad yo a! Or, de même qu’on ne peut enlever le sel quand on a trop mis dans la soupe, il est difficile de décirconciser. C'était le cas de Trotsky, Sverdlov, Kamenev, Zinoviev(19), et même dans quelque mesure (sept centimètres au repos à partir du pubis: il y en a qui trichent et mesurent à partir de l’anus, petits vantards !) Lénine lui-même par sa grand-mère maternelle(6) notamment (20). Mais cela ne les empêchaient pas de se branler, malgré l'absence de décalottage (mais ce n'était pas grave, Staline leur flanquerait une calotte et une branlée définitive le moment venu) ou de baiser en permanence. C’était là la(21) confirmation de la théorie de la Révolution spermanente.

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En deuxième lieu, ce livre est un grand livre car il nous laisse bien (féminin : lesbienne) comprendre qu’Octobre 1917 et ses suites annonçaient inébitablement plusieurs Révolutions au 20ème siècle, via ce queue l’auteur appelle le «paradigme des organes pileux révolutionnaires».

En effet, les looks des principaux dirigeants avaient un point commun : un ou des organes pileux sur le visage et le crâne (Trotsky, Sverdlov, Staline, Kamenev, Zinoviev, Boukharine, Préobrajensky, Ysalvlétrouhau-Ouisky...). Sauf Lénine, qui était presque chauve dès trente ans. Or on sait que lors de son retour en Russie en début avril 17, pour ne pas être reconnu il avait dû se grimer en se rasant bouc et moustache et en mettant une perruque. Donc, d’une manière ou d’une autre il n’avait de poils ni en haut ni en bas, alors que ses petits amis en avaient en haut et en bas, à part Staline, sur le cacas duquel nous reviendrons. Jusqu’à son arrivée au pouvoir, Vladimir se rasa la barbe. Même dans son intervention publique du 25 octobre (07 novembre dans le calendrier occidental) il est glabre et méconnaissable(6)

Il est dit plus haut que Staline n’avait pas de poils en bas, ce n’est pas tout-à-fait exact. Il avait quand même une moustache sans barbe. Mais elle était tellement épaisse qu’on ne voyait qu’elle, à telle enseigne que quand il parlait on avait littéralement l’impression que c’est la moustache qui prenait la parole ! Il aurait pu faire ventriloque. (Pendant la pédiode de «troïka Staline-Kamenev-Zinoviev» ce fut a posteriori  perceptible; mais le must le fut peut-être avec Vychinsky, Jdanov, Thorez et quelques autres). En fait, dès 1917 ce militant trouvait avec sa moustache un moyen de se singulariser. Car, d’un naturel discret, Vissarionovitch avait un humour terrible, très puissant et très fin. En toutes circonstances, il éprouvait le besoin de faire le clown pour faire rire les copains. Ses sketches ultérieurs sur la «possibilité de construire le socialisme dans un seul pays», l’ «accentuation de la lutte des classes nationale pendant la construction du socialisme même en temps de paix», son interprétation très personnelle de la « théorie du dépérissement de l’Etat» étaient d’excellents exercices pour les zygomatiques. Ce besoin de faire rire s’accentua entre 1935 et 1939, quand il proposa un large débat, le plus démocratique possible, pour savoir si le parti devait garder en son sein ceux qui niquaient l’ambiance avec leur têtes d’enterrement. Sa conception de la démocratie dans le débat (et ailleurs) était en effet à mourir de rire, beaucoup de ses copains en moururent, et il se retrouva tout seul comme un Sosso. Pauvre petit Calimero ! Dans ses phases sinistrodépressives, il avait quelque part ce grain de folie dans le talent que Beauvoir appelle le génie (ce qui lui permit de poursuivre son petit bonhomme de chemin). Bref, il en tenait une sacrée couche dont il ferait profiter tous les régimes de bananes qu’il goûterait. Parce qu’il avait un appétit d’ogre, le genre : « Je suis la Révolution et je mange mes enfants. Burp ! Hâââaa je crois que j’ai trop bouffé les amis ». C’était peu dire !

Revenons à Oulianov en 1917. Il était très frustré car, sans poils, çà lui imposait un petit problème de crédibilité. Il mesurait 1,55m, n’avait pas un poil ni sur ni sous le caillou, ça faisait 10 ans qu’il navet pas mis les pieds dans le pays et il se la jouait chef : «C’est pas comme çà kifôfèr, allez vous rhabiller. Vous êtes tous nuls même quand vous êtes à poils». Ses premières interventions publiques il dut les faire grimé donc rasé: pas un poil, alors que la plupart des Russes portaient au moins la moustache. Il refusa même d’apparaître sur la photo du premier gouvernement bolchevik : la première photo du Sovnarkom où il apparaît date de décembre 17 ou janvier 18(6). En fait, pour la plupart ils concevaient la Révolution à la fois par en haut et par en bas. Seules exceptions : Lénine (surtout par en bas) et Staline (surtout par en haut). [Notez que si Lénine n'avait pas besoin de se coiffer, c'est parce qu'il voulait la révolution «tout court». Plus jeune, plus beau, plus élégant, Trotsky se faisait toujours une permanente à la tignasse (regardez les photos : toujours très bien coiffé!), et c'est aussi la raison pour laquelle il théorisa la «Révolution Permanente».] Et d’ailleurs on a vu la rupture après la mort de Lénine. A son époque il y avait, dans la mesure où la situation de guerre le permettait, une certaine participation des masses, qui turbaient quand même beaucoup. Alors que quand le Vojd devient définitivement Staline, malgré la situation de paix des années 1930 qui eût permis une plus large participation des masses, moins de mesures de terreur que pendant le «Communisme de guerre». Et pourtant, à partir de 1926-27, les masses eurent de moins en moins le droit de turber, ni de branler quoi que ce soit..

Ce lien entre localisation des organes pileux et centre de gravité de l’activité politique dans les parties, Raide nous le montre à lent vit. Précisément, à cet égard, sur le fond et par une habile mise en perspective, l’auteur nous donne envie, non pas de chier, mais d’en savoir plus sur les révolutions socialistes post-bolchéviques. En effet ces glandes lévoluchions poussèrent très fort ce paradigme des poils révolutionnaires. L’eau-chie-mine, qui fit bien mal au fillon, avait moustache et barbiche, tel Illich. Mais regardez plutôt les dirigeants révolutionnaires chinois et cubains : on pourrait les appeler les «Tif et Tondu de la cause révolutionnaire» (22). Par exemple, imaginez Mao au pouvoir filmé depuis le plafond en train de bosser sur un dossier. Sa tête ressemblait à un vilain cul, antipathique. Berk ! Un cul à peine bordé de poils, sans trou ni fente, donc même pas enfilable sauf avec une perceuse ou une barre à mine « Dada » (23).  Par contre, des gens comme Fidel Castro, Che Guevara ou Camilo Cienfuegos étaient beaucoup plus sympathiques : quand ils mangeaient des bananes et que seules le bas des visages étaient filmés on pouvait se demander s’ils ne se faisaient pas un 46 (et non un 69 (24): vous ne comprenez donc rien, vous qui lisez ceci, espèce de résidu de fausse couche shooté aux amphétamines, corticoïdes et hémorroïdes !). Et Castro-Guevara, quand ils fumaient le cigare ça devait être intéressant à voir. Le cigare sec, c’était peut-être un 46 ou un 69 avec Juan Almeida Bosque(25). Mais quand le cigare était ramolli parce que mouillé, on aurait eu l’impression que les types caguaient par la bouche et à l’envers, autrement dit qu’ils avalaient leur merde, ou celle du voisin ou de la voisine, ce qui supposait soit une occlusion intestinale avec vomissements fécaloïdes (improbable), soit une conception révolutionnaire très dissidente de la mise en commun de la nourriture.

Les révolutionnaires cubains avaient là comme ailleurs une grosse divergence de fond avec les dirigeants soviétiques, qui depuis 1953 ne portaient plus ni moustache ni barbe pour éviter toute accusation de collusion avec les sauvages même-pas-Blancs du Tiers-Monde, humanoïdes pleins de poils partout, qui ne pensaient qu’à faire des trucs lubriques dans leur brousses de merde, foutre le bordel partout de façon concentrique, depuis les maquis Viet Cons, Bandoeung (un truc qui se tient-voilàduboudin dans une ville avec un nom pareil, ça ne peut pas être sérieux), avec Castro qui débarque à l’AG de l’ONU en treillis vert-olive sans même avoir demandé l’autorisation et qui nous nique notre belle coexistence pacifique avec Ike et JFKKK, Lumumba qui ose défier l’Europe, Sankara avec ses outrances communautaro-négristes… Heureusement que Fanon(26) est mort en 1961 : il nous aurait encore fait plus chier au nom de l’Algérie, du panafricanisme et autres machins communautarisme. Voilà pourquoi après Staline les « numéro 1 » soviétiques se rasaient partout. Il suffit de regarder Krouchtchev, on aurait dit un vieil œuf pelé et plissé. Mais au moins nous les Popovs on était tranquilles, nom d’une babouchka !

Les dirigeants révolutionnaires cubains marquèrent très tôt leur différence, par les hommages affichés. Ainsi, Che Guevara, barbudo prestigieux au niveau international, et, après 1967, icône pour le régime castriste, reçut un hommage méconnu après son assassinat en octobre 1967, 50 ans pile-poil (ha! Ha !) après la Révolution d’octobre(27).  Dès sa mort, Cuba investit à fond (de culotte pour le cul bas(28)) dans un axe nouveau de recherche-développement. Dotés de tous les moyens, les scientifiques cubains purent créer un papier-toilette révolutionnaire, vraiment non consomptible, réutilisable au moins 100 fois. Et ils le baptisèrent le «Chié Guevara», en hommage au révolutionnaire argentin (défuncté comme un con pendant une crise d’asthme, alors qu’il participait à une marche touristique sympa en Bolivie(29) [il avait oublié ses médicaments à la maison le con !], après être allé au Congo-Kinshasa(6) rigoler avec Kabila). L’hommage était tout-à-fait à popo quand on connaissait le légendaire sens de l’hygiène du récipiendaire…

Plus tard, pendant la «Période spéciale en temps de pet», sur la base de ces recherches, l’industrie textile cubaine tenta de produire des slips réutilisables au moins 1000 fois. Mais les consorts Guevara s’y opposèrent car ils supputèrent encore une manœuvre de récupération du régime cubain à l’approche d’octobre 1997, alors que les ossements de Guevara venaient d’être retrouvés en Bolivie. Ils voyaient bien que suivraient d’autres produits à l'effigie de Guevara : suppositoires réutilisables 100 fois, rasoirs inusables, nourriture prédigérée réutilisable 100 fois pour montrer que Che Guevara était une bête aussi en théorie psychanalytique.

Quel rapport entre la nourriture, la psychanalyse et Ernesto Che Guevara ? Parce que, d’après entre autres Pierre Kalfon, Che Guevara lisait Freud dès 14-15 ans. Or une psychanalyse est pour l’analysant un processus comparable au fait pour un individu de progressivement s’avaler lui-même (c'est-à-dire s’accepter tel qu’il est), puis de se chier lui-même (c'est-à-dire de se récréer lui-même, de renaître à lui-même) pour se ré-avaler lui-même, c'est-à-dire accepter son nouvel état, lui permettant de vivre avec les nouveaux outils que lui fournit la connaissance profonde de lui-même. Autrement dit, in fine le processus aboutirait à ce que l’analysant/analysé constitue pour lui-même une nourriture prédigérée, et de plus en plus prédigérée au fur et à mesure que le processus avance (même si celui-ci n’est pas linéaire, et intègre de brusques avancées, des stagnations décourageantes [pendant lesquelles l’Inconscient continue de travailler], voire provisoirement des régressions ou reculs formels [idem] après lequel la marche en avant reprend.). CQFD. Vous avez compris ? Si non, passez à la suite.

La découverte du «Chié» n’a pas été médiatisée car elle aurait créé une brèche dans le slogan répété depuis fin 1967 par tous les écoliers cubains : «Nous serons comme le Che». Ils auraient dû alors dû ajouter : «Mais pour ce qui est de chier, nous ne serons pas comme le Che, nous utiliserons du Chié». Cela aurait ressemblé à une campagne publicitaire indigne d’un pays socialiste. Et sur le fond (de culotte(30)) comme sur la forme, cela aurait fait désordre.

L’occultation de cette découverte fut aussi le fait d’événements plus politiques. Le régime semblait donner une plus grande ampleur au cul-ltheu-deux-la-paire-sonne-alitée (et même de la personne debout). De surcroît, en 1968 les dirigeants soviétiques exigeaient des Tchèques en blanc. En tant qu’Européens, Blancs, ils étaient probablement très paternalistes voire racistes vis-à-vis des peuples du Tiers-Monde (cf ci-dessus) dont au fond ils n’avaient pas grand-chose à faire, à part pratiquer un colonialisme idéologique dans le cadre de la bipolarisation planétaire. Avec leurs cacahuètes ramollies à la graisse d’oie, ils soutenaient très mollement les luttes du peuple vietnamien dirigées par le FLN (ce que dénonça le Che), préférant sacrifier l’«internationalisme prolétarien» à la coexistence pacifique avec les USA, çàd à l’entente pour la co-gestion de la planète, à laquelle les Cubains ne souscrivaient pas et dont ils voulaient s’extraire. D'où le fameux «Discours d'Alger» de Che Guevara(31).  

Subtilement, en 1968 le Comandante en jefe envoya illico presto les dirigeants soviétiques se foutre dix millions de tonnes de canne à sucre dans le cul. Sous d’autres latitudes, il utilisait une rhétorique  anale ogue à celle de de Gaulle, qui quelques années plus tôt avait envoyé les Américains se mettre leur fusée Polaris là où vous savez. Pour Cuba, quelque part, Fidel était une figure nationale tenant à la fois de Robespierre et Danton (les nécessités pour sauver la patrie en danger !), de Lénine, de Dessalines (premier Président de la République haïtienne, ce dont vous vous foutez, qui arracha l’indépendance d’Haïti en fichant leur première branlée aux armées de Napoléon 1er, ce qui vous fait haïr encore plus les Nègres [qui vous emmerdent] et fut intransigeant sur la souveraineté), de Sankara, de N’Krumah et à… de Gaulle.

Cependant les temps changeaient pour la flambée révolutionnaire. Sa poussée en Amérique indo-afro-latine foira de manière récurrente par toute une série de pets foireux, malgré les initiatives de la Trique-Continentale. Des espoirs renaquirent en 1979 lors des révolutions nicaraguayenne et grenadienne. Mais les manawas(3) de Managua et la Contra, firent qu’Ortega se retrouva sans dino ni dinero. Tout péta paisiblement aux élections présidentielles de 1989, comme une grenade dans le chat du moro. Dans cette affaire le Commandante Zero fut en fait un zéro-douvan-an-chif… Et quand Gorbatchev et son équipe arrivèrent avec sa glace «Nuts» et sa paresse-trop-de-couilles, ce fut le début de la débandade. Ils dirent à Castro : « Ferme ta Hegel en Angola ».

Fidel ne voulait pas céder face aux supposés inspirateurs soviétiques d’Arnaldo Ochoa(32) , qui précisément combattit en Angola pour l’aider contre l’Afrique du Sud sous Apartheid. Fidel n’avait pas l’Ochoa et le fit fusiller. Pourquoi ? Passke, dit-on dans le cul bas(28) officiel, le régime de banane cubaines (ou cubain) refusait de tolérer, même en période de crise, les compromissions immorales, même pour les très hauts responsables de l’Etat. Ce qu’était le général Ochoa, «héros de la Révolution» (titre officiel). « La tolérance, il y a des maisons pour ça », disait Clemenceau (encore lui : il ne pensait qu’au sexe, celui-là, un vrai obsédé. Ha elle est belle la Frrrrance officielle!). Le problème pour Ochoa est qu’il avait complètement oublié que dès 1959 la Révolution avait fermé les bordels et redonné leur dignité aux prostituées. Donc avant de faire le con il aurait dû se renseigner, ou rester en Angola. Au départ il avait le choa.

Toujours est-il qu’ « en politique, faire confiance aveuglément à quelqu’un, c’est être un imbécile » (dixit Lénine, encore lui !). Sur l’affaire Ochoa, à côté de la version officielle, il convient de considérer sérieusement quatre autres hypothèses, tout aussi plausibles :

- Soit Fidel eut une castro-entérite provoquée par la consommation d’anchois pas frais, de surcroît prédigérés : pour se venger, il s’en prit à tout ce qui de près ou de loin avait le même genre de consonnance que l’anchois… Si le Général 8A s’était appelé Alonzo Bistro, il serait peut-être devenu Président de la République de Cuba à la place de Miguel Díaz-Canel…

- Soit il savait son régime amaigrissant impliqué dans le trafic de drogue, le couvrait, voire l’organisait et en profitait personnellement,  mais il ne voulait pas que ça se sache. Donc par un procès plus ou moins bidon il aurait fait taire définitivement les gens qui savaient le plus de choses et pouvaient prouver toutes les corrélations. Car ce procès a été lancé à l’instigation poil au menton du régime de bananes dans le cul bas (28).

- Soit el Presidente eut un accès violent d’antisionisme phonético-dogmatique, les sionistes se remontant le moral par l’appel au mythe fondateur, clamant partout: «Ho Shoah ! Ho Shoah!». Ventre affamé n’a pas d’oreille : comme il avait entendu ça sans avoir rien avalé pendant 20h, il s’en prit à ce qu’évoquait les sionistes les plus proches de lui (Ochoa = Ho Shoah !). Il est possible que el Comandante eut ledit accès d’antisionisme juste après avoir bouffé les anchois susvisés et responsables de sa chiasse. Sait-on jamais avec l’histoire secrète, surtout celle des rectums et compagnie.  

- Soit Ochoa, perçu comme idéologiquement proche des promoteurs de la paresse-trop-de-Couilles de Moscou, aurait été éliminé par le régime castriste pour éviter toute possibilité de coup d’Etat du militaire prestigieux.

Quoi qu’il en soit (et que cela vous plaise ou pas, espèce de connard/connasse), ce procès avait des relents de « procès de Moscou ». Pendant les séances qui ont été diffusées, Ochoa était manifestement épuisé, voire drogué et il « avoua sa culpabilité ». Daniel Bensaïd affirmait avoir lu les minutes du procès et que celui-ci avait été «stalinien de bout en bout»(33). . Au plan procédural, Ochoa fut jugé en juin 1989 et fusillé le 13 juillet 1989. Quid des délais d’appel,  patate ? 

On peut se demander ce qu’aurait fait (à part caca) et écrit (à part «Pipi au lit») un militant, penseur et activiste (ici, rien de péjoratif dans l’adjectif) comme Che Guevara s’il avait vécu. Malgré le reflux de la vague révolutionnaire, ses écrits restent des outils de réflexion sur l’Histoire. Ce qui est intéressant, c’est que des brouillons sortent des tiroirs au fur et à mesure que la génération de 1959 quitte la scène et se concentre sur les problèmes de survie du régime qu’elle a instauré. Quels sont ses textes ? Citons en quelques-uns, avec les titres que Che Guevara, très poète, voulait leur attribuer au départ : 

- «La sauce ‘y a l’isthme’ est bonne dans le cul bas(28)» (essai ; 1965) ;

- « La merde en tortilla : un beau zob » (essai, 1960)

- « Il fuck haut : une nécessité pour ses tiques » (essai non daté, publié après sa mort)

- « Les parties machistes-sénilistes » (essai, où il fustige les tendances sclérosantes et gérontocrates des régimes du «socialisme réel»)

- « Cul bas : caca isolé ou jeune barbe du rut antidiarrhétique » ? (essai, 1961)

- « Quand Sartre avait beau voir le cul bas de Fidel, il avait un œil sur Moscou, un sur Pékin et un sur La Havane donc il ne pouvait pas me regarder en face» (projet de nouvelle, inachevé)

- « Retenir de la bière qui sort par derrière» (narration historique, 1963)

- « Lèche bobonne c’est de la pisse ? » (essai humoristique, 1962) (34).

Maintenant, il est conseillé de s’accrocher à son slip : atterrissage imminent !

L’évolution ultérieure de la problématique révolutionnaire contemporaine- n’est-ce pas bien dit ?- sera traitée dans le prochain ouvrage de Jean Raide. Certes, depuis «Dix jours qui branlèrent le monde», il a vieilli, et s’est même un peu ramolli, Mesdames excusez-le (sinon allez-vous achetez un vibre-oh!ma-sœur au Vatican, à La Mecque ou Allah synagogue). Mais sa pensée reste très ferme, extrêmement pénétrante, et porte encore loin, et plutôt à gauche du fait d’une circoncision effectuée par un chirurgien strabique, parkinsonien, en fin de carrière donc, vu son âge, presbyte.

Mais ne nous moquons pas des strabiques presbytes, qui n’ont rien à envier au matérialistes dialectiques élastiques dogmatiques, car avec ceux-ci on a déjà donné, merci.

 

……................………FIN…....................…………..

 

Renvois(35).

 (1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gotlib

(2) Format A3, 1200 pages en « Times new roman 10 », sans une image. En vente chez tous les bons libraires, mais aussi chez les méchants libraires. Et aussi dans quelques charcuteries, boulangeries et autres chieries de la province de Couillebitechev, en République autonome du Dnprrptrvskvldvstck.

(3) Signification des expressions en créole (Martinique) :                                             

- tout sé moun lan té ka bat dous. Wè lézom ! » : tout ces gens-là se branlaient. Ouais les mecs !                  

- Lolo = phallus, pénis, mais en plus familier, genre bite, chibre, etc. Donc vous imaginez ce que peut vouloir dire «Dictature du  lolotariat» (au lieu de «Dictature du prolétariat»). 

- manawa : prostituée (créole Martinique)                                                        

 - «Sacré bann malprop !Makoumè koprofajj !» : « Sale bande de malpropres, dégueulasses ! Pédés, coprophages ! »

 

(4)Authentique : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_Balfour_de_1917 . Cette déclaration fut formulée officiellement le 02 novembre 1917 selon le calendrier occidental, soit cinq jours avant la révolution d’octobre (du 7 novembre selon le calendrier occ.).

 

 (5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vladimir_Ilitch_L%C3%A9nine

 

(6) Authentique. 

 

(7)  https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Trotski

 

(8) Authentique. De son vivant (après, c’eût été malaisé), il avait fait entreposer ses archives personnelles à l’Université de Harvard, où selon lui elles avaient le moins de chances d’être retrouvées par les staliniens (Staline était né en 1878 et Trotsky en 1879). Elles ont été déclassifiées en 1980, car Bronstein  prévoyait que les derniers protagonistes seraient alors décédés.

 

(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Masturbs_et_Virginia_Johnson

 

(10) Sacré bann malprop ! Makoumè koprofaj !(6)

(11) Dans son autobiographie « Ma vie », Trotsky ne dit rien de ces séances. Sans que l’on sache exactement lequel des deux eût la fonction de père et mère porteuse, on sait que Lénine et Staline eurent au moins un enfant. Cet enfant, lui-même d’un sexe ambigu et surnommé Eon, s’appelait Vissarion Vladimirovitch Jesucetoutelépine (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vissarion_Vladimirovitch_Jesucetoutelepine). L’origine du surnom «Eon» est discutée. Homme de synthèse, Jesucetoutelepine réussissait à mettre tout le monde d’accord, aimait la musique et surtout les accords. Il fut Ministre de l’Hygiène sexuelle dans l’éphémère gouvernement que vice-présidait en 1953 le sympathique Béria ; dans le cadre de ses fonctions, Jesucetoutelépine s’inspira des travaux d’A.Kollontaï, notamment ceux synthétisés dans «Marxisme et Révolution sexuelle». L’autre hypothèse viendrait du parallélisme établi entre sa supposée transsexualité et celle d’un espion aussi ambigu que lui, ayant travaillé pour le compte du roi français Louis XV. Espérons qu’un jour on parviendra à se mettre d’accord à propos d’Eon. As-tu débusqué l’astuce, connard? Hé oui, c’était pour arriver à l’accord d’Eon. Oui oui oui : tout ça pour çà...

 

(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandra_Kollonta%C3%AF

 

(13) Répétez la dernière proposition très vite et vingt fois sans interruption avec une patate chaude dans la bouche, pour voir : trotskissastikèésenkaustikèlkiki. Si vous y arrivez, vous avez gagné la considération distinguée de mon orthophoniste, avec qui j’avais parié 20 euros.

 

(14) Nous entendons déjà celles et ceux qui vont nous dire qu’ici c’est la figure de Kollontaï qui est salie de façon abjecte, sexiste, macho, obscène, par des gros beaufs ; que l’on a pas le droit de rire des femmes radicalement progressistes qui ont pris des risques énormes pour faire avancer la cause des femmes dans un environnement très hostile ; que c’est pas bien, non non non, c'est pas bien, et gnagnagna et gnagnagna. D’abord, c’est Raide qui décrit ces scènes, nous ne faisons que les synthétiser ; donc votre réflexion est un peu raide pour le signataire de ces lignes. Ensuite, vous avez vu comment sont décrits dans le texte les hommes dirigeants bolchéviks, qui étaient souvent de sacrés: obsédés sexuels, partouzeurs, gays, fellateurs, coprophages, etc. Donc tout le monde est traité de la même manière. Et toc ! C’est pas beau, çà ? Rappel : Kollontaï était la seule femme dans le gouvernement de l’époque, et elle a dû se battre et elle a dû se battre quasiment seule (avec Inessa Armand, non-membre du gouvernement) pour imposer certaines mesures comme l’IVG, l’égalité salariale hommes-femmes, etc.

(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%A8s_Armand

 

(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Clara_Zetkin

(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Marsupilami et http://www.marsupilami.com/

 

(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Troudovik

 

(18bis)cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Mirs%C3%A4yet_Soltan%C4%9F%C3%A4liev + http://revueperiode.net/lidee-du-communisme-musulman-a-propos-de-mirsaid...).

 

(19)Trotsky : Lev Davidovitch Bronstein ; Sverdlov : Iakov Mikhaïlovitch Iankel Solomon ;               

      Kamenev : Lev Borissovitch Kamenev Rosenfeld;                                                              

      Zinoviev : Ovseï-Gerchen Aronovitch Radomyslski-Apfelbaum

 

(20)http://www.voxnr.com/cc/d_pays_est/EplplyZpVEmADsUAXJ.shtml . Attention, cet article est à lire avec circonspection, car rappelant des relents de type « Complot juif » ou « L’Internationale judéobochévique », dont on sait à qui cela a servi et pourrait encore servir.

 

(21) « Là la », certes, mais, n’ayons pas peur des mots, osons aller jusqu’au bout de la conclusion : « là la », mais « lalère » aussi. Il faut avoir le courage de ses convictions !

 

(22)https://fr.wikipedia.org/wiki/Tif_et_Tondu

 

(23) à cet égard, vu qu’ils étaient tous deux glabres et plutôt chauves, on peut se demander les vraies divergences entre Khrouchtchev et Mao. Quant aux orientations de Gore-Bite-Chef, elles restent impénétrables. Caisse kil voulait vraiment celui-là ?

 

(24)Pour un 69 il faut être deux, donc dans une partie à trois on arrive à 69x2/3 = 69/1,5 = 46. Faut vraiment tout vous expliquer, vous êtes nuls !

 

 (25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Juan_Almeida_Bosque et http://spartacus-educational.com/JFKalmeida.htm

 

(26)Frantz FANON (1925-1961). Psychiatre et militant anticolonialiste né en Martinique, il s’est très impliqué dans la lutte pour l'indépendance de l’Algérie et dans le combat international pour la liquidation du colonialisme et la solidarité des peuples opprimés. ambassadeur du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) au Ghana. Il est considéré par certains comme l'un des fondateurs du courant de pensée « tiers-mondiste ». Toute sa vie il analysa les conséquences psychiques de la colonisation, surtout sur le  colonisé, victime du fait colonial. Dans ses principaux textes, il analyse les processus d’aliénation coloniale et de décolonisation sous les angles « sociologique », philosophique et psychiatrique. Sous ses airs de ne pas y toucher, il aimait bien les terrains glissants, mais était très confiant dans l’avenir du « Tiers-Monde ».

Cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Frantz_Fanon + https://fr.wikipedia.org/wiki/Peau_noire,_masques_blancs + http://frantzfanonfoundation-fondationfrantzfanon.com/article331.htmlhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Damn%C3%A9s_de_la_Terre

 

(27) Comment ça, l’Octobre russe s’est produit en novembre selon le calendrier occidental dit Julien ou Grégorien alors qu’en Russie c’était octobre selon l’autre calendrier ?! C’est quoi cette couillonnade encore ? Comme on le voit (et comme disait Ray Charles), les religions répondent toujours présent quand il s’agit de chloroformer les peuples et de les diviser! Merde, font chier !  Alors…mèzalors… QUOI ? Guevara se serait gouré, sacrifié comme un con alors que les dates ne con cordaient pas ? Alors même mort il nous fait chier Guevara !! (Je sais, c’est facile, mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Pardon, vous qui lisez ceci, j’ai honte ! Oui bwana je réciterai 10 ‘Pater nostrem’ et 20 ‘Lavez Maria car elle est dans une mauvaise passe’. Et je me mettrai au Coran de tout ça pour éviter qu’un choc frontal mue dans la synagogue…).

 

(28) Alors vous aviez vraiment cru échapper à ce calembour très con, gaulois, épais (2 pléonasmes) ? ébin non !

 

(29)Che Guevara n’est pas mort assassiné sans jugement par le régime bolivien à la solde des USA qui craignaient son prestige, comme on le raconte depuis 50 ans. D’abord étiez-vous là ? Non ! Alors… Cela rappelle le canular publicitaire lancé en 1940 par les trotskystes pour fonder la IVème Internationale, avec l’accord de Trotsky lui-même. D’après certains historiens, Trotsky sentait la mort venir (forte «pression sanguine», comme il l’écrit lui-même). En 1935, il s’était donné 5 ans pour réunir le matériel politique et former les militants nécessaires pour assurer la transmission de l’héritage bolchévik tel qu’il le concevait. En 1940 on y était : ce serait plausible de dire que Staline ne lui laisserait pas une année de plus. LD sentait probable un AVC voire la mort (à 60 ans, il avait eu une vie éprouvante, surtout à partir de 1927 : il était obligé de parcourir «La planète sans visa», devait se cacher pour se sentir en sécurité, etc ). Donc mourir pour mourir, autant que ça serve à quelque chose. Or il faisait trop de ski, en compagnie de son camarade Pikaglass, qui ne le quittait jamais. Il fit une chute traumatisante où un ski lui perfora rectum, colon, estomac et toulbordel. Pikaglass, présumant condamné son pote âgé, prit l’autre ski pour le lui enfoncer dans le crâne (plaisir inédit), puis ramena discrètement le corps à Coyoacan, puis fit tout un cirque pour imputer le «meurtre» à un certain Rat-mort Merdecadette, «agent stalinien ». Faut être con pour croire un truc pareil ! Hé bien tout le monde y a cru, au Mexique et ailleurs. Tout çà pour faire de la publicité à «La 4» ! On ne peut pas ne pas faire le rapprochement avec l’affiche que Michel Polnareff avait fait placarder en France en 1972 pour faire une publicité détonante à son concert «Polnarévolution». D’autres historiens affirment que Trotsky nettoyait son piolet et que le coup est parti tout seul. En tout cas, vrai ou faux, les faits sont là et les fesses à l’air. Comme pour Polnareff. Mais aussi : objet de discussions houleuses en France entre le Medef et la CGT.

 

(30) nous insistons légèrement pour le cacas où vous n’auriez pas compris la 1ère fois.

 

(31)http://cubasifranceprovence.over-blog.com/article-che-guevara-discours-d-alger-en-hommage-a-ahmed-ben-ella-premier-president-de-l-algerie-independa-103261264.html

 

(32) https://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaldo_Ochoa_S%C3%A1nchez. Ne pas confondre avec le musicien-chanteur-compositeur cubain Eliades OCHOA (https://fr.wikipedia.org/wiki/Eliades_Ochoa).  

(33)Conversation personnelle de l’auteur avec Daniel Bensaïd, Université d’été de la LCR, août 2007 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Bensa%C3%AFd).

 

(34) Titres réels :

- « Le socialisme et l’homme à Cuba » (son approche du socialisme cubain en 1965)

- « La guerre de guerilla : une méthode »

- « Le foco : une nécessité politique » (canular)

- « Le parti marxiste-léniniste » (le parti d’avant-garde révolutionnaire tel qu’il le conçoit)

- « Cuba : cas isolé ou avant-garde de la lutte anti-impérialiste »

- « Souvenirs de la guerre révolutionnaire » 

- « Qu’est-ce qu’un jeune communiste ? »

 

(35) Le mot «renvoi» peut prêter à confusion, en faisant penser à une réexpédition postale, ce qui n’est pas le sens du popo. Aussi nous avons été tenté d’intituler ceci «dégueulis» ou «vomissures», voire plus simplement « bleuüüeaââÂrrrRRhhHkkKH ! Gleuaerhh. Ha çà soulage, çà vaut un beau kou d’chié, même si les relents sont plus Amers que chez Saint-John-Perse !», mais c’est long ! Et c’eût été hypothéquer la réputation de sérieux de notre démarche critico-littéraro-historico-schtroumpfienne, surtout dans un texte aussi pertinent, fouillé-fouyaya, argumenté et respectueux au risque de la révérence ou l’obséquiosité du lectorat. Et les lecteurs coincés n’auraient pas compris. Alors que «Renvoi», çà sent tout de suite la référence sérieuse, presque musicale (https://fr.wikipedia.org/wiki/Abr%C3%A9viation_(notation_musicale)#:~:text=Le%20signe%20du%20renvoi%20est,de%20renvoi%20doit%20%C3%AAtre%20r%C3%A9p%C3%A9t%C3%A9.&text=%C3%80%20l%27instar%20du%20da,%27un%20point%20d%27arr%C3%AAt.), voire musi-tèt-cal... Donc en dépît de l’ambigüité sémantique, nous assumons d’être traité d’agent publicitaire de la Poste.


 

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