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CEREGMIA : De l'indécence de vieux renards à l'inconscience d'un néophyte ?

Charles Scheel
CEREGMIA : De l'indécence de vieux renards à l'inconscience d'un néophyte ?

   Comme tant d'autres parmi la communauté universitaire des Antilles, on reste confondu d’incrédulité face à l'extravagante demande d'un “apaisement” dans l'affaire du CEREGMIA. Une affaire qui défraye la chronique depuis plus de quatre ans et a inspiré un roman des plus édifiants à la présidente qui a eu le courage de confronter – ENFIN ! – l'hydre à moultes têtes, siphonneuse de fonds en tout genre.

   Se peut-il que le nouvel avocat ait vraiment lu le dossier qui lui a été confié ? Est-il ignorant d'une histoire aussi récente ? N'a-t-il pas vu les images des multiples manifestations qui ont mené enseignants, étudiants et personnels divers, des campus aux sièges des administrations régionales ou nationales afin de sauver l'ex-UAG en dépit de son affaiblissement dû aux malversations financières honteuses sous couvert du CEREGMIA et des manœuvres tordues qui ont abouti à la création ex-abrupto d'une université de Guyane ?

   Quoi qu'il en soit, il ne saurait être question de permettre que notre Université des Antilles – celle qui a pu être sauvée par l'ancienne présidence – soit “défendue” par un avocat prêt à la vendre devant une instance, le CNESER, qui dispose pourtant d'un dossier confondant pour les vieux renards incriminés ! Comment pourraient-ils d'ailleurs être exonérés par le CNESER alors que des charges pèsent sur eux au pénal ? Là aussi, nous ne lâcherons pas !