Accueil
Aimé CESAIRE
Frantz FANON
Paulette NARDAL
René MENIL
Edouard GLISSANT
Suzanne CESAIRE
Jean BERNABE
Guy CABORT MASSON
Vincent PLACOLY
Derek WALCOTT
Price MARS
Jacques ROUMAIN
Guy TIROLIEN
Jacques-Stephen ALEXIS
Sonny RUPAIRE
Georges GRATIANT
Marie VIEUX-CHAUVET
Léon-Gontran DAMAS
Firmin ANTENOR
Edouard Jacques MAUNICK
Saint-John PERSE
Maximilien LAROCHE
Aude-Emmanuelle HOAREAU
Georges MAUVOIS
Marcel MANVILLE
Daniel HONORE
Alain ANSELIN
Jacques COURSIL

CONSEIL MUNICIPAL DU CARBET : LA VIOLENCE PPM

   Pas plus tard que la semaine dernière dans un article prémonitoire intitulé "Petit lexique de la violence PPM" nous écrivions que s'il était normal que majorité et opposition s'affrontent dans nos diverses assemblées, et cela même durement, il nous semblait que depuis envron trois ans, le PPM était montré de plusieurs crans dans la violence verbale et que cela ne manquerait pas de dégénérer un jour. C'est-à-dire de se transformer en violence physique.

   Nous ne croyons pas si bien dire !

   En effet, mardi 10 août dernier, lors d'un conseil municipal du Carbet, ville dirigée par un maire PPM, Jean-Claude Ecanvil, une altercation verbale a dégénéré en affrontement entre la majorité PPM et une fraction de l'opposition celle qui était menée, au moment des élections, par Me Mouriesse (l'autre fraction étant menée par Louis Boutrin, devenu avocat lui aussi entre temps, qui dispose de 2 sièges). Cet affrontement a opposé le conseiller municipal Norbert Monstin, adjiont chargé des travaux et Thierry Patole de l'opposition (-Mouriesse) parce que ce dernier n'était pas d'accord sur un certains nombre de projets et notamment l'aménagement d'une place dénommée "Place des Marins" et rebaptisée "Place du débarquement de Christophe Colomb". Thierry Patole s'opposait également au renouvellement d'un prêt bancaire à hauteur d'1 million d'euros, chose qui selon lui conduirait la commune du Carbet "à la banqueroute".

   Ecoutons ce que celui-ci déclare au quotidien FRANCE-ANTILLES (éditions du jeudi 13 août, page 12) :

   "Et c'est parce que je réclamais de plus amples explications qu'à plusieurs reprises Norbert Monstin m'a demandé si j'étais amnésique ; jusqu'à ce que je lui rétorque de laver sa bouche avant de s'exprimer devant cette assemblée. C'est à cette dernière recommandation qu'il a réagi violemment, tentant d'enjamber la table pour venir me frapper, lançant ensuite un micro dans ma direction, puis une bouteille d'eau qui m'a atteint au niveau de l'oreille."

   Le conseiller d'opposition Thierry Patole, qui a eu 3 jours d'ITT, a porté plainte à la gendarmerie du Carbet pour "agression caractérisée" et contre trois autres personnes, dont deux frères de Norbert Monstin, pour "menaces de mort".

   La violence verbale permanente ("chien abiyé an moun", "profs au rabais", "vermine à karchériser", "monsieur Dos-d'âne" etc...) qu'utilisent les élus du PPM dans les enceintes de nos diverses assemblées est inacceptable. Comme l'est celle qu'utilise son appendice, le CEREGMIA, au sein de l'Université des Antilles : "négriers", "incompétents", "folle", "crétin sonore", "boule de merde enveloppée dans du papier-cadeau" etc.

   Tôt ou tard, cette violence langagière se transformera, comme on vient d'en avoir un avant-goût lors de la réunion du conseil municipal du Carbet il y a quelques jours, en violence physique.

   Le PPM, qui se croit tout permis parce qu'ami et allié du pouvoir français, et son appendice CEREGMIA en porteront l'entière responsabilité...

Connexion utilisateur

CAPTCHA
Cette question sert à vérifier si vous êtes un visiteur humain afin d'éviter les soumissions automatisées spam.

Pages