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DES PRODUITS AGRICOLES DE CONSOMMATION

DES PRODUITS AGRICOLES DE CONSOMMATION

   En France et en Martinique les sols sont pollués, empoisonnés en grande partie par le glyphosate, le chlordécone et autres  produits de traitement … ; les engrais aussi polluent.  Il faut se méfier, -d’après nos écologistes locaux et de France-même, certains médecins et autres organismes sérieux de veille sanitaire : par exemples,  les courageux spécialistes à leur risque et péril aux analyses en laboratoires, qui nous tiennent informés de l’évolution en la matière-, de tous les produits agricoles de consommation (fruits, légumes, racines, animaux…) provenant des terres polluées et provoquant de graves maladies, voire indigestion, obésité, dégénérescence et surtout des cancers.

   En Martinique M. Louis-Daniel BERTHOME –il ne faut guère compter sur notre compatriote pour contrer l’utilisation de ces produits-, Président de la Chambre d’Agriculture, il suit la France, les békés gros propriétaires terriens et autres agriculteurs malhonnêtes quant à la continuité de l’utilisation jusqu’à épuisement des réserves de ces dangereux produits. Il nous en faut encore (pour ne pas dire aider ou collaborer à l’écoulement des stocks vendus en magasins spécialisés), pense-t-il. Par contre, certains petits agriculteurs expérimentent à très peu de frais et avec succès des arbustes et des herbes qui soignent ou entretiennent les sols, pouvant servir d’engrais naturels ; pensons entre autres au fumier et au compost.

   Pour toutes ces raisons négatives indiquées, on devrait éviter autant que possible d’acheter et de consommer les produits d’origine agricole provenant de la France, des autres pays de la Communauté Européenne et quant à ceux en provenance de l’Amérique Centrale dont : Costa-Rica, le Guatemala, le Panama, le Mexique et même des USA ; des pays de l’Orient, etc. En Martinique, on retrouve nos produits agricoles locaux dans les supermarchés, nos petits marchés communaux, exposés sur des étalages au bord des routes. Ils proviennent parfois de certains terrains abandonnés, utilisés auparavant à la production de la banane d’exportation, des cannes, à la culture de l’ananas. Ces terrains reconvertis ne sont pas toujours fiables. On devrait s’en méfier et éviter d’acheter tout ça. 

   On dit que les pollueurs doivent être les payeurs. En fait on ne peut accuser personne, puisque la majorité (même s’il faut considérer que c’est une minorité) est pour ces opérations sur les champs et, en plus, il y a une vrai autre majorité pour consommer n’importe quoi malgré tout. Nous sommes donc tous responsables. La planète réagit vraiment et rappelle à l’ordre lorsqu’il y a abus. Suite à cela, les réactions humaines à tirer des leçons, à passer à l’obéissance aux lois de la nature et aux prises de mesures concrètes pour remédier à la situation… sont éphémères ; on oublie vite et on recommence après, comme si rien aux conséquences des nuisances ne s’était produit. 

   Puisqu’il faut privilégier le commerce et le profit avant tout, on doit multiplier les productions et permettre d’acheter. Or certains disent que toute la planète est polluée (et par qui… ?) : l’air est pollué, les pluies sont polluées, la mer est polluée, les terres sont polluées ; mais qu’il faut acheter et consommer. Notons en passant que les statisticiens ont estimé à 7,55 milliards la population mondiale en 2017, sans compter les animaux à nourrir, à entretenir,... Il y a de quoi réfléchir sur comment satisfaire tout le monde, surtout où il y a de l’argent à prendre. Pour la Martinique, c’est autour de 380 000 consommateurs humains permanents. Quoiqu’il en soit, tant qu’on peut avoir un pourcentage bas ou nul de pollution, ce serait tant mieux.

   Quand on nous parle de produire et d’utiliser BIO. C’est vrai, il y a beaucoup de petits terrains non affectés, mais souvent abandonnés et en friche,  sur lesquels on pourrait produire comme les anciens, nos ancêtres. C’est avec un certificat sur les zones géographiques qu‘il faudrait (et encore ?) compter pour acheter (à quel prix ?) et consommer sain, à moindre risque.

   Nous savons que des études ont été faites en cette fin d’année pour savoir ce que buvons et mangeons, afin de satisfaire nos besoins… Atann, atann… ! On aurait dit que nous ne consommons toujours pas assez !

   Manmay, menm si fok nou viv épi mò apré, annou kiltivé sé ti bout tè-a (tè maléré) kè gran papa épi gran manman-nou kité ba nou-an, épi konsomé sen kon yo avan nou.

   Katjil fet, pawol-a di, i bien di.

   LEIS 

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