Accueil

ELEMENTS PREALABLES A UNE CHARTE DE LA DECOLONISATION DES PREMIERES ET DERNIERES COLONIES DE L’EMPIRE FRANÇAIS.

Une mise au point liminaire s’impose. Le fait d’avoir fondé mon propos sur la base disciplinaire que constitue la sémiotique ne prétend nullement lui assigner un statut de vérité. Le temps du positivisme triomphant est passé et dépassé. Nous connaissons maintenant ses limites. Soyons donc clair : mon intervention prend racine dans une clarification à usage personnel dont j’ai la faiblesse de penser qu’elle pourrait intéresser tous ceux qui de leur côté réfléchissent aux mêmes questions. Après tout, un blog, ça sert à cela, non ?

Afin de prévenir le maximum de malentendus, il me semble nécessaire de participer à une redéfinition préalable d’un certain nombre de termes dont l’usage s’impose en la matière. Mon essai d’ajustement des concepts aux réalités qu’ils sont censés exprimer ne débouchera pas nécessairement sur un résultat acceptable par le plus grand nombre. Cela dit, jusqu’à nouvel ordre (je veux dire : jusqu’à contestation probante de mes erreurs ou bien évolution de mes propres points de vue sur le réel), j’assume pleinement mon discours. Aux lecteurs de réagir, s’ils le souhaitent.

On comprendra aisément que mon premier point porte sur la notion d’intellectuel. Ma définition sera abrupte. Je définis de manière générique ce mot comme qualifiant toute personne qui met son intellect au service de la construction et/ou de l’appropriation d’un corpus d’idées lui permettant non seulement de vivre dans le monde, mais encore de le transformer. Autrement dit, un intellectuel est celui qui construit et/ou s’approprie une idéologie tournée vers un « faire ». Ce « faire » peut porter sur la réalité du monde, toutes composantes comprises, et constitue un « faire-être » (la transformation non seulement des choses mais aussi des humains). Mais il peut aussi se focaliser sur l’humain. Il devient alors un « faire-faire ». Le concept sémiotique de manipulation (à ne pas toujours prendre au sens vulgaire qu’a ce terme) traduit précisément le fait qu’un ou des sujets humains sont mis à contribution par un autre sujet humain pour changer le monde. Bien entendu, le mot « idéologie » ne doit pas être pris ici dans le sens restrictif de doctrine stable, figée, mais doit être entendu comme un ensemble de représentations mentales plus ou moins dynamiques de la réalité.

Il est des personnes qui utilisent leur intellect sans pour autant que cette utilisation soit partie prenante d’une visée transformatrice explicite ou implicite. On commettrait une grave erreur en plaçant dans cette catégorie les savants les plus spéculatifs que sont, par exemple, les mathématiciens, au motif que leur pensée opère dans un monde d’abstraction pure. En effet, si on admet que la connaissance est, en termes sémiotiques, un « objet » visé par un sujet (le mathématicien, par exemple), l’accession à cet objet ne peut que résulter d’une action, d’une quête. Cette quête supposant le passage d’un état A (de non ou de moindre connaissance) à un état B (de connaissance ou de connaissance accrue), il y a forcément à l’œuvre un processus de transformation directe. Sans compter que les travaux des mathématiciens alimentent indirectement ceux des chimistes, des physiciens et autres utilisateurs de l’intellect, dont nul ne peut nier le rôle qu’ils jouent dans la transformation du monde physique et mental.
Tout ce qui précède implique l’idée que la notion d’intellectuel ne se définit pas par le seul fait de recourir à son intellect. Sinon, on pourrait qualifier d’intellectuel tout humain et ce mot perdrait alors de sa pertinence. La notion d’intellectuel n’est pas non plus en rapport avec la puissance de l’intellect. Sinon, on serait amené à exclure de cette catégorie tous ceux qui n’ont pas un certain niveau de QI, démarche qui serait impraticable dans la réalité sociale. Le terme d’intellectuel a une pertinence que je qualifierais de « socio-opérative ». Cela signifie que son sens s’inscrit dans un système d’oppositions prenant la société pour cadre. Le système plus adéquat est le couple composé de l’intellectuel et du politique.

La définition de l’intellectuel ne se confond donc pas avec celle de l’être humain, créature apte, par définition, à utiliser son cerveau. Si tel était le cas, toute personne exerçant une profession manuelle serait ipso facto qualifiable d’intellectuelle, puisqu’ il n’est pas d’activité humaine qui n’utilise le cerveau. Or, si on peut être un « manuel » tout en étant un intellectuel, au sens socio-opératif que j’assigne à cette expression, on peut aussi être un manuel sans être un intellectuel, tout autant qu’on peut aussi exercer une fonction intellectuelle sans pouvoir être taxé d’ « intellectuel ». La perspective sociale est, on l’aura compris, incontournable.

On ne peut parler de conservatisme et de réaction qu’en fonction d’un projet révolutionnaire sous-jacent ou affirmé. L’intellectuel et le politique révolutionnaires sont ceux dont l’action s’inscrit dans un « faire-faire » et/ou un « faire-être (lutte pour l’avènement d’un monde nouveau). L’intellectuel partage avec le politique la dynamique transformative (même quand la transformation d’un état consiste à agir pour empêcher toute évolution. Cela s’appelle soit le conservatisme (ce qui, sémiotiquement parlant est un «ne pas faire » ou un « faire ne pas faire-faire » et définit les intellectuels et les politiques conservateurs); soit la « réaction », correspondant donc aux réactionnaires qui veut entraver l’avènement d’un monde nouveau (« faire ne pas être » ou bien « faire ne pas faire » , qui est plus simplement : « empêcher de faire »).

Les différentes modalités de transformation du réel et les différents types de « faire » qu’elles impliquent constituent tout ce que l’intellectuel et le politique ont en commun. Leur attribuer d’autres éléments de partage procède de l’illusion d’optique sociale. Bref, ils ne sont pas dans le même monde sémiotique et sont, par voie de conséquence, dans des réalités sociales et « actionnelles » disjointes. Disjointes par quoi ? C’est ce que je vais tenter d’analyser. J’ai parfaitement conscience du caractère péremptoire pour mes lecteurs de ces assertions qui, selon mon point de vue, interdisent toute confusion entre l’une et l’autre de ces deux catégories. Aussi m’emploierai-je à justifier mon point de vue.

Tout d’abord, être intellectuel n’est pas un statut. Il s’agit d’une position sociale et, par voie de conséquence, d’un rôle. C’est parce que cette position et ce rôle sont pensés comme correspondant à des statuts, c’est-à-dire figés et comme collant à la peau de chaque individu, qu’on a du mal à percevoir la dialectique de l’intellectuel et du politique, dialectique en dehors de laquelle on ne peut pas poser la problématique de l’action politique, singulièrement celle qui doit pour nos pays déboucher sur la décolonisation la plus aboutie possible. Une certaine pensée de classe a identifié l’intellectuel en fonction d’une philosophie héritée de la pensée antique. Selon cette dernière, la société se compose fondamentalement de deux groupes : les libres (ayant comme apanage la vie intellectuelle) et les esclaves (ayant comme apanage les travaux manuels). Des catégories intermédiaires ont pu exister du fait, par exemple, que pouvaient être réduit en esclavage des hommes libres ayant une activité intellectuelle importante. Le rôle social de précepteur pouvait alors correspondre à leur profil humain. Cela ne change pas fondamentalement l’idéologie en question, idéologie dont le philosophe Aristote lui-même se fait le zélateur. Il y a donc là une collusion véritablement fondatrice entre la condition libre et la condition intellectuelle. De là vient la notion qui inscrit l’intellectuel dans une condition sociale, exprimée par un statut. C’est là une vision fixiste des choses.

Il importe donc de distinguer condition sociale et position sociale. L’une est liée à une certaine permanence (éventuellement subvertie par un projet transformateur), l’autre renvoie à l’idée de plus ou moins grande mobilité, de plus ou moins grande liberté pour le sujet à se déplacer sur un échiquier. C’est alors la position occupée qui définit le rôle, et non l’inverse. L’intellectuel se caractérise par le fait qu’il a la possibilité d’élaborer une multitude de scénarios relativement au réel, tandis que le politique reste, quoi qu’il fasse, rivé à un scénario unique, qu’il peut éventuellement modifier mais dont toutes les séquences, même les plus opposées, relèvent d’un scénario plus vaste, d’un « super-scénario » matriciel. Le machiavélisme, en politique, consiste précisément à avoir une conscience aiguë de cette détermination-là et à agir de manière à la neutraliser, voire la dissoudre et ce, en mettant en œuvre plusieurs scénarios parallèles. Mais n’est pas un bon Machiavel qui veut ! De toute manière, en cas de deux scénarios parallèles, il y en a toujours un dans le réel et l’autre dans le virtuel. L’intellectuel est dans le multidimensionnel tandis que le politique est rivé à l’unidimensionnel. Cela ne veut pas dire qu’un politique n’est pas fondé à changer de politique si celle qu’il a mise en œuvre s’avère mauvaise. Mais il a beau changer de politique, il n’est jamais que dans un seul scénario à la fois.
On aura compris que conservateurs, réactionnaires ou encore révolutionnaires, l’intellectuel et le politique sont soumis à des déterminations différentes. L’un se situe dans un virtuel multidimensionnel qui peut toujours s’actualiser, tandis que l’autre est coincé dans un univers strictement unidimensionnel qui n’est autre que le Réel. Pour n’avoir pas compris cette coupure fondamentale certains intellectuels entrant en politique connaissent des échecs retentissants : ils confondent leur position et leur rôle d’intellectuel avec leur position et leur rôle politiques.

L’échec piteux du très grand écrivain Vargas Llosa à la tête de l’Argentine, illustre cette affirmation. La cohérence de l’intellectuel ne peut être évaluée qu’à l’intérieur de sa sphère « positionnelle ». Celle du politique, elle aussi, ne peut être jugée qu’à l’intérieur de la sienne. Un exemple : j’ai entendu récemment sur la radio France-inter une intervention pas du tout inintéressante de Dominique de Villepin sur ce que la conjoncture française actuelle réclame en termes d’interventions politiques pour être maîtrisée. Sa critique, qui s’adressait bien entendu à Sarkosy m’a semblé faire de lui un opposant pas dépourvu d’idées. Cela dit, je n’ai pu m’empêcher de penser : « Oui, mais que n’a-t-il mis en œuvre des mesures de cette nature quand il était premier ministre ? ». J’aurais dû me contrôler et éviter de réagir de la sorte, vu ma conviction que le positionnement de celui qui n’est pas au pouvoir s’inscrit dans un monde du « faire », différent de celui qui « tient la queue de la poêle », comme cela se dit si joliment en créole.

Mon propos ne vise pas à considérer les intellectuels comme irresponsables et les politiques comme non-comptables de leurs erreurs. Je voudrais seulement faire comprendre ce point essentiel : la transformation des hommes et du monde n’est pas un logiciel informatique et le plus beau programme électoral n’est pas de nature à transformer ipso facto le réel. Cela signifie-t-il qu’il faille jeter aux orties les programmes électoraux ? Cela signifie-t-il qu’il faille récuser toutes les idéologies façonnées par les intellectuels et sommer les politiques de ne se référer qu’au pragmatisme, voire à l’opportunisme ? Comme si pragmatisme et opportunisme ne relevaient pas eux-mêmes d’une idéologie ! Cela ne signifie pas qu’un homme politique ne puisse pas être un intellectuel, mais ce n’est pas d’être un intellectuel, même avec un imposant QI, qui lui permettra de transformer le monde, s’il n’est pas en mesure de mettre en œuvre les dispositifs de passage d’une sphère à l’autre.

Si le passage de la sphère intellectuelle à la sphère politique ne se réalise pas, le désenchantement est au bout du parcours. Certains peuvent se poser la question de savoir s’il y a une science ou une technique de ce passage. Une telle question rélève du positivisme et du charlatanisme : « Voilà ! Je vous donne les clés du passage de la position d’intellectuel à celle de politique ! ». Ma vision des choses est moins naïve. Selon moi, le passage est d’autant plus difficile que l’intellectuel en question est déconnecté de ce que Bourdieu appelle l’« intellectuel collectif ». Pour Bourdieu, l’intellectuel collectif se situe à l’opposé de l’intellectuel organique. Ce dernier n’a pour souci que de plaire au Prince et d’être conforme à l’idéologie en place. Le caractère collectif de l’intellectuel doit, pour être opératoire, s’accompagner de la dimension critique. L’intellectuel collectif n’est pas une personne physique, mais une personne « morale » à laquelle les intellectuels doivent tenter de s’intégrer le plus possible, mais à laquelle ils ne s’intégreront jamais totalement, sinon ce serait la fin de l’Histoire. L’intellectuel collectif est une utopie en ce sens qu’il est ce vers quoi on doit tendre sans jamais parvenir à le « saturer ».

Dans un système totalitaire, l’intellectuel collectif qui perdrait sa capacité critique se révèlerait être un intellectuel organique, en raison précisément de son caractère non critique. Ici critique ne signifie pas esprit de critique. Tout dépend de la manière dont se construit l’intellectuel collectif : à coups de slogans ? À travers une pratique d’élucidation des rapports de domination ? Le second mode de construction est, à l’évidence, le plus adéquat. Il résulte d’un lent et patient travail pédagogique des intellectuels qui sont plus avancés dans la trajectoire qui conduit à l’intellectuel collectif et qui peuvent avoir un rôle formateur, tout en sachant que seule l’appropriation critique de ce savoir social par ce que l’on appelle « les masses » permet d’aboutir à la construction de cet intellectuel collectif.

La notion même d’intellectuel collectif récuse la conception hiérarchique, qui définit des échelles d’intellectualité. À cet égard, un ouvrier et un paysan qui ne seraient pas des grands-grecs, peuvent se trouver mieux inscrits dans l’intellectualité collective qu’un dandy, homme de lettres brillant et à QI élevé. En démocratie, le rôle d’un parti politique est précisément d’intensifier, de densifier l’intellectualité collective le plus possible. Seul le succès d’un efforyt de transformation du Réel peut nous indiquer que l’intellectuel collectif a ateint un niveau optimal.
S’agissant de la situation de nos pays, on se rend compte d’un progrès considérable accompli par les partis politiques de gauche en matière de développement de l’intellectualité collective, ceux de droite favorisant, au contraire l’intellectuel organique. Il convient de noter qu’avec la démocratisation des instruments de communication médiatique (radios et télévisions libres), cette pédagogie a pu prendre des distances avec le slogan, seul moyen de « mobiliser » quand on est dans un cadre de faible liberté médiatique. Cela ne veut pas dire qu’il faille condamner le slogan qui a sa fonctionnalité propre mais ne peut se substituer au discours critique. Le progrès vers l’intellectuel collectif a été si grand au cours de ces dernières décennies qu’il a plus ou moins contribué à faire bouger les idéologies de droite. Il serait aujourd’hui difficile de trouver un parti départementaliste dont l’idéologie reposerait sur le concept d’assimilation. À cet égard, le travail de la Négritude césairienne complété par celui de bien des intellectuels a été décisif !

Pour illustrer la notion d’intellectuel collectif, rien de plus adéquat que les récents événements sociaux qui ont secoué la Guadeloupe et la Martinique. Initiés par des syndicats en rapport avec des partis politiques, ces mouvements ont surpris leurs propres organisateurs par un certain nombre de traits : leur ampleur, leur radicalité, et leur ténacité. Ce succès ne peut s’expliquer que par le fait que l’intellectuel collectif avait atteint un niveau décisif. Cela signifie que le mouvement, dans sa dimension historique, donc dans son imprévisibilité, ne résulte pas de la simple volonté d’élus politiques et syndicaux, mais que, a contrario, sans le travail de longue haleine de ces derniers, notamment dans leurs composantes d’extrême-gauche, ces événements ne se seraient pas produits. En d’autres termes on aurait assisté au déroulement d’une grève dure, sans plus ! Cela dit, malgré les progrès de l’intellectualité collective, rien ne se serait pasé sans un facteur déclenchant, lui-même imprévisible. Selon moi, ce facteur déclenchant a été la longue et radicale grève de la Guyane en décembre 2008 pour la baisse du prix de l’essence. Mais cette énergie que la Guyane, sans le savoir, a insufflée aux conflits guadeloupéens et martiniquais, elle n’a pu en bénéficier, quand au mois de mars, elle a voulu entrer dans le scénario antillais. La « fenêtre de tir » s’était fermée pour la Guyane et on peut dire qu’elle ne s’est pratiquement pas ouverte pour le COSPAR de la Réunion. Trop loin des Antilles et de la Guyane, il n’a pu être influencé par la grève de l’essence.

On l’aura compris, ce n’est pas la seule volonté intellectuelle (ou des intellectuels) qui aboutit au changement historique, même si cette volonté est indispensable et irremplaçable. La volonté intellectuelle opératoire est celle qui est devenue assez collective pour entraîner les « masses ». Je ne comprends ce dernier mot que dans cette perspective-là ! J’illustrerai ce propos de la façon suivante : le volontarisme idéologique ayant conduit le LKP à choisir la date du 20 janvier (intronisation d’Obama) n’a pas été le facteur qui a fait « prendre » le mouvement, même si la force de ce symbole n’est pas à négliger. Le plus décisif aura été le développement de l’intellectuel collectif guadeloupéen et sa mise en œuvre dans un contexte opportun (la bonne « fenêtre de tir »). Que par la suite se soient greffée la problématique du vieil antagonisme Béké/Nègre n’a rien d’étonnant, compte-tenu des interférences avec les discours médiatiques, mais ce n’est pas ce conflit ancestral qui a été le moteur des événements.
Tout cela étant dit, ces manifestations ont été l’occasion de récapituler quatre siècles de domination et cette thématique aura probablement permis à nos pays de liquider la passé dans sa dimension fantasmatique et pourvoyeuse d’alibis empêchant de se prendre en main. La signification historique de ces mouvement réside aussi dans cette mutation de la conscience antillaise (et peut-être aussi guyanaise) qui se trouve à l’œuvre désormais dans l’intellectualité critique collective nouvelle qui s’est affirmée et qui doit continuer à progresser.

Pour nos pays, le passage de la virtualité intellectuelle en situation néo-coloniale à celui de la réalité politique décolonisée demeure encore à réaliser. Il n’en reste pas moins que l’intellectuel collectif doit continuer à se développer sur le terrain et non pas dans des débats d’« intellectuels » circonscrits, par exemple, à des Etats généraux hâtifs, d’où ne peut qu’être absente la dynamique porteuse de cette intellectualité collective sans laquelle aucun changement statutaire ne portera les fruits qu’on est en droit d’escompter. Cela ne signifie pas qu’on ne puisse rien apprendre dans des Etats généraux. Toute la question réside dans leur pouvoir transformateur.

Ces développements concernent surtout les sociétés inscrites dans un fonctionnement de type démocratique, même si la démocratie est très loin d’y être parfaite. Pour un système totalitaire, il conviendrait non pas de changer l’analyse, mais de l’adapter. L’analyse du terme « démocratie » est un incontournable. Le prochain article lui fera une place comme à d’autres termes importants pour le propos.

Mardi 21 avril 2009

Prochain article : {Eléments préalables à une charte de la décolonisation des premières et dernières colonies de l’Empire français} (suite).

Pages