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GWADLOUP WOU DOUBOUT

A l’appel du {«Lyannaj kont pwofitasyon, pou détotiyé Gwadloup»} collectif regroupant 52 associations, partis politiques et syndicats, tous engagés dans la contestation du système colonial, la Guadeloupe a vécu, ce mardi 20 janvier 09 une journée historique...
C’est vraiment la première fois, qu’un nombre aussi important d’organisations, allant de l’UGTG, en passant par le PCG, le Mouvman Kiltirel Akiyo, l’Alyans Nasyaonal Gwadloup (ANG) de Luc Reinette , Voukoum, ou un syndicat réputé modéré tel que F.O, consittue un{ front uni}, pour manifester pour une cause commune.

En réalité, c’est les 16 et 17 décembre 08, qu’une trentaine d’organisations s’était déjà retrouvée dans les rues de Basse Terre et de Pointe à Pitre, pour amorcer un combat unitaire contre la vie chère, {kont Pwofitasyon}. Dans un premier temps, ces organisations avaient souhaitées être reçues par le représentant de l’état français qui avait fait la sourde oreille..

Le jour même, un appel à une {grève illimitée} débutant le 20 janvier avait été lancé .C’est ce « mouvement » qui entre temps a attiré d’autres organisations, qui est à l’origine de la grève qui a paralysé Pointe à Pitre, Jarry et Basse Terre .

Ce qui confère à ce {«lyannaj»} son caractère particulier, c’est le contexte même de cette grève reconductible.

Les présidents des deux assemblées « majeures », Victorin Lurel et Jacques Gillot, bien que politiquement très proches, Socialiste français pour le premier et Socialiste guadeloupéen pour le second, n’ont pas la même grille de lecture de la question statutaire.

Victorin Lurel qui avait fait voter « non » en décembre 03, ne souhaite pas aborder cette question avant les années 2013/14, afin qu’il n’ait effectué un second mandat à la Region.

De son coté Jacques Gillot, serait, dit–il, enclin à convoquer un congrès à la mi 2009 pour en discuter. Parallèlement, des organisations anticolonialistes ou patriotiques guadeloupéennes, ont ouvert depuis quelques mois, le chantier de construction d’un {« Front Patriotique pour l’autodétermination. »}

Ce mouvement social prévu de grande ampleur, s’il rejoint le « Front » pourrait alors constituer une sorte de {3ème pouvoir}, se situant en dehors des deux assemblées. Mais la grande question qu’il faut se poser, est de savoir, si ce {pouvoir de la rue}, aussi puissant qu’éphémère , peut vraiment peser sur les élus de la « gauche » et les disqualifier, quand au choix sur le devenir de la Guadeloupe ?
Apres une journée de grande mobilisation, une grosse manif, des incidents opposant jeunes aux forces de l’ordre , la rédaction d’une plate forme revendicative commune, , le {Lyannaj} , qui tenait un meeting en fin d’après midi, de mardi, à Pointe à Pitre a appelé à {une amplification du mouvement dans les jours à venir..}

Samedi, 24 après le déboulé » prévu on devrait pouvoir dire, quelle sera la portée »réelle » de ce mouvement et si la Guadeloupe combative, et «red o marto» est de retour..

{ {{Cliquez sur les photos pour agrandir.}} }

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