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LA CTM EST-ELLE GANGRENEE PAR DES TAUPES ET DES MAÇONS ?

LA CTM EST-ELLE GANGRENEE PAR DES TAUPES ET DES MAÇONS ?

Depuis plusieurs mois, on entend et on lit un peu partout que la CTM et plus particulièrement Plateau Roy serait un nid de maçons et que l’ancienne majorité auraient laissé ses « agents dormants » et ses taupes chargés de freiner, d’entraver et si possible de saboter san manman. Certains vont jusqu’à dire que cette présence diffuse mais réelle, des uns et des autres, à tous les étages de l’Hôtel de la CTM, serait une des raisons de l’incompréhension qui règne entre le public, les usagers, et la Collectivité et de la désinformation induite, relayée par certains journaleux. Comme si certains maçonnaient un mur comme pour isoler ses élus et cette administration qui se met en place, des administrés. 

Récemment dans une interview acérée comme un rasoir de major à la sortie de l’Abricot-Palace, sur une télé locale, le rédacteur en chef du fameux et brûlant « blog-privé » bien connu a même donné un nom. Le nom d’un quidam incrusté dans la garde très rapprochée du président et pourtant fortement concerné par le CEREGMIA, ce laboratoire de l’université dont les dirigeants, condamnés depuis, s’étaient spécialisés dans le détournement massif des fonds européens attribués à l’Université des Antilles et de la Guyane (pour faire court).  Chercher l’erreur.

Le rédacteur en chef, dans cette interview jubilatoire, en a profité pour  rappeler ce qui se dit également de plus en plus fort, s’agissant des accointances  politiques avec l’ancienne mandature de certains hauts fonctionnaires et de celui qui fait fonction de directeur de la communication. Quand on voit comment la communication de la CTM patine, comment elle est incapable de faire savoir au public que ça avance, que ça travaille, que c’est vraiment un énorme chantier que de créer cette nouvelle collectivité de plus de 4000 personnes, et que pourtant les fonds européens entrent, que depuis deux ans, des centaines de millions d’euros irriguent l’économie du pays, soutiennent les entreprises, accompagnent les défavorisés et ….. payent aussi les dettes laissées par celui qui se prenait pour le président of martinique, et qui avait plombé les comptes, …… on est fondé à se poser des questions.

Quand on liste toutes ces bizarreries, on est forcé de se souvenir que ce monsieur qui fait directeur de communication avait été le numéro 2 de l’administration de l’ancien Conseil régional sous Letchimy. Chercher l’erreur.

Et c’est là qu’on se dit : kisa sé dé mésié-tala ka fè-la toujou ? (Pourquoi ces deux personnes sont-elles encore à ces postes-là ?).

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