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L’affaire CEREGMIA : Incroyable, mais vrai, mais surtout, ignoble !

Jean-Laurent Alcide
L’affaire CEREGMIA : Incroyable, mais vrai, mais  surtout, ignoble !

   Comment un avocat  qui défendrait l’Université des Antilles  peut  demander « l’apaisement »   pour les enseignants qui ont sali la fonction d’Enseignants ? 

    L’apaisement de quoi ? 

   Qui actuellement paie les sommes dues par des détournements  de fonds ? 

   Ces gens que l’on hésite encore à nommer tant la chose est immonde. Ces  sont des  pilleurs et des  menteurs,  mus de  mépris à l’égard du principe d’égalité et du mépris pour  leurs fonctions d’enseignants. 

   C’est la raison pour laquelle, on doit se demander pourquoi dans une affaire qui a éclaté en 2015 et mise en examen devant le CNESER . Aujourd’hui les mis en cause ayant été jugé coupables, révoqués, le  Conseil d’Etat, annule aujourd’hui  l’ordonnance. Le CNSER dit-on   n’aurait ni respecté le droit, ni vérifié les faits.    

   Je veux bien croire que géographiquement  nous sommes loin de tout si  tant est qu’aujourd’hui on puisse être loin de quelqu’un  ou de quelque chose. 

   A ceux qui  ont annuler le jugement du CNSER , on peut poser la question. 

   Qui à vérifié le travail de Kinvi Logossah, détaché à la direction de l'agence universitaire de la francophonie (AUF) et qui aurait  continué à recevoir son traitement alors qu'il était directeur de l'institut Aimé-Césaire à Port-au-Prince ?  

   Il se dit et s’écrit que Plus de 4 millions d’euros, ont été échangées entre IFGCAR ,  Kevin Logossah, l’Europe et le Ceregmia  Que dit-on des contrats douteux avec des entreprises,  des  faux diplômes. Comme si Haïti avait besoin de mafieux dans la gestion de leurs instituts de formation. 

   Il faut que  ces individus, anciens enseignants de  l’Université des Antilles, reconnus coupable par des preuves formelles, soient condamnés en conséquence et sans traitement de faveur.  Si la Justice n’est pas rendue en toute indépendance dans cette affaire, la défiance  envers le monde de l’Education  rejaillira fortement sur l’imaginaire collectif et la Justice dans sa globalité.