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L'Affaire des "Archives de la Région/Ceregmia" n'a aucun rapport avec le scandale du CEREGMIA

L'Affaire des "Archives de la Région/Ceregmia" n'a aucun rapport avec le scandale du CEREGMIA

      ...ou, plus exactement, elle n'en ait qu'une des nombreuses ramifications qui n'est pas directement liée au scandale lui-même. En effet, c'est ce dernier, suite à un rapport du Sénat et deux rapports accablants de la Cour des comptes sur la disparition, pendant deux décennies, de près de 12 millions d'euros dans la comptabilité de l'Université des Antilles, qui avait vu la révocation de l'université et la radiation à vie de la fonction publique des responsables de cet ex-groupe de recherches en économie : Fred CELIMENE, Kinvi LOGOSSAH et Eric CARPIN.

    Or, les pro-CEREGMIA ont déjà commencé à exulter dans certains médias et sur les réseaux sociaux et à tenter de faire accroire à l'opinion publique que c'est le scandale du CEREGMIA lui-même sur lequel la justice vient de se prononcer. OR, RIEN N'EST PLUS FAUX ! L'entreposage de 400 cartons d'archives de l'ex-Région suite à une convention entre cette dernière et l'ex-CEREGMIA n'est, répétons-le, qu'une affaire adjacente, non directement liée à la volatilisation des 12 millions d'euros. Il convient de savoir, en effet, qu'outre le fait qu'ils ont été radiés, les 3 responsables, "présumés innocents", du CEREGMIA : 

 

   . ont été déboutés par le Conseil d'Etat, plus haute instance juridique de la République française lorsqu'ils ont fait appel devant lui à leur radiation.

 

   . que le SRPJ français et l'OLAF (ou "FBI européen") ont enquêté et produit des rapports sur le scandale du CEREGMIA qui ont été transmis à la justice.

 

   . que cette même justice a alors prononcé 7 mises en examen à l'encontre des trois "présumés innocents" parmi lesquels on trouve le "délit de favoritisme", les "faux en écritures publiques", le "détournement de fonds en bande organisée au détriment de l'Union Européenne" etc...

 

   Or, depuis 5 ans et après que 3 juges d'instruction se sont succédés, les "présumés innocents" n'ont toujours pas été traduits devant les tribunaux. Pire, la justice a délocalisé leur affaire, sans raison aucune, devant le Tribunal de Paris. Tout comme celles du CREDIT MARTINIQUAIS, de la SODEM et du Chlordécone !!! Du coup, les 3 ex-chefs de l'ex-CEREGMIA sont jusqu'à la date d'aujourd'hui "présumés innocents" et toute personne qui évoque leur affaire encourt, comme c'est le cas de notre site-web, les foudres de la...justice. On est, dès lors, en droit e se demander si la justice française n'a pas inventé un tout nouveau concept juridique dès qu'il s'agit d'un scandale martiniquais : la présomption d'innocence à vie.

   Que cette même justice estime aujourd'hui qu'entreposer 400 cartons d'archives de l'ex-Région dans le "vide sanitaire" d'une bibliothèque fréquentée par les étudiants du Campus de Schoelcher, cela avec une convention Région/CEREGMIA sujette à caution vu qu’il n’y a pas eu de passation de marché ni de délibération de la région pour prendre une telle décision, est une affaire prescrite, c'est son affaire ! Rappelons, à toutes fins utiles, qu'un "vide sanitaire" est un espace situé au-dessous d'un bâtiment public visant à protéger de dernier et donc ses utilisateurs des incendies, des inondations et des tremblements de terre. Il est vrai que la nouvelle gouvernance de l'Université des Antilles et la nouvelle CTM (qui avait promis de se porter "partie civile" en tant que successeur de la Région) n'ont rien fait pour poursuivre l'affaire. Du coup, la justice ne pouvait qu'absoudre ceux qui en furent responsables ! 

   Non, l'Affaire du CEREGMIA proprement dite n'est pas finie. Non, ses "présumés innocents" de responsables n'ont pas été innocentés. Oui, l'Université des Antilles a dû rembourser, à raison d'1 million d'euros par an, la somme volatilisée. Oui, les 3 "présumés innocents" sont toujours sous le coup de 7 mises en examen. 

   A QUAND LEUR JUGEMENT ?

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