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Le Procureur de la République à Fort-de-France : "Non, l'affaire du CEREGMIA n'est pas enterrée !"

Le Procureur de la République à Fort-de-France : "Non, l'affaire du CEREGMIA n'est pas enterrée !"

  Sur Radio MARTINIQUE 1è, ce mardi 22 janvier, le Procureur de la République à Fort-de-France, interrogé sur l'affaire CEREGMIA pour savoir si cette dernière était enterrée, a rappelé avec force qu'il n'en était absolument pas le cas et qu'elle sera bel et bien traitée par la justice dans un proche avenir. Il a mis le retard qui semble être pris quant à ce dossier sur le fait que les juges d'instruction en charge de celui-ci changent assez fréquemment et que les nouveaux doivent en prendre connaissance, ce qui prend un certain temps.

   En effet, l'Affaire CEREGMIA a connu pas moins de...3 juges d'instruction en...3 ans et demi !!! Du jamais vu. Surtout quand on sait la complexité d'un dossier sur lequel le SRPJ français a dû solliciter l'aide de l'OLAF (ou "FBI européen"). Sans compter aussi sur les interventions politiques et maçonniques de personnes parfaitement identifiées et qui ont toujours défendu le CEREGMIA alors même que 7 mises en examen pèsent sur les chefs de cet ex-groupe de recherches, installé depuis des décennies sur les trois campus de l'ex-UAG (Université des Antilles et de la Guyane).

   Mais le plus affligeant dans l'affaire est le soutien, passif ou actif, apporté par certaines personnes de l'Université au CEREGMIA en dépit de la multitude de rapports accablants pesant sur lui. Dernièrement, au plus haut niveau de l'Université, on avait même cherché à réintégrer F. CELIMENE, K. LOGOSSAH et E. CARPIN en exigeant qu'un emploi du temps leur soit préparé !!! Heureusement qu'une deuxième révocation est tombée, annihilant du même coup ces mesures de réintégration parfaitement indignes.

   Mais l'Affaire du CEREGMIA concerne 43 personnes (3 de plus donc que la bande d'Ali BABA) comme l'indique le rapport de l'IGAENER (Inspection Générale de l'Education Nationale et de la Recherche) et ces dernières doivent savoir que le combat pour faire éclater toute la vérité ne se limitera pas aux trois chefs révoqués. Aucune protection syndicale, politique, maçonnique ou autre n'empêchera le glaive de la justice de s'abattre.

   Le compte à rebours a commencé...

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