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Méthode de Singapour : n'ayez plus peur des énoncés obscurs !

Louise Cuneo
Méthode de Singapour : n'ayez plus peur des énoncés obscurs !

Sa méthode de résolution de problèmes a permis à la cité-État de prendre la première place des palmarès mondiaux en mathématiques.

À la simple lecture de l'énoncé d'un problème de mathématiques, certains tournent de l'œil. Les années écoulées depuis qu'ils ne sont plus écoliers n'ont pas effacé leur appréhension à l'égard de la matière et leur peur de ne rien y comprendre. Considérons cet exercice très simple, proposé dans le manuel de la méthode de Singapour de CM2 (La Librairie des écoles), et repris dans le hors-série du Point qui lui est dédié.

« Jean et Paul ont dépensé à eux deux 45 euros. Jean et Henri ont dépensé à eux deux 65 euros. Sachant que Henri a dépensé trois fois plus d'argent que Paul, combien Jean a-t-il dépensé ? »

Cet énoncé de « comparaison » est typique de la méthode de résolution en barres, particulièrement développée à Singapour. Saurez-vous le résoudre ? Réponse en images dans la vidéo.

Rares sont les pays qui, comme Singapour, ont réussi à révolutionner leur système éducatif. En une vingtaine d'années, la cité-État s'est hissée en tête des palmarès internationaux de référence en mathématiques grâce à la méthode d'enseignement qu'elle a mise en place. Le succès est tel qu'en France le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a confié au médaillé Fields et député LREM Cédric Villani une mission sur cette discipline, avec pour objectif de faire progresser rapidement et efficacement les petits Français, bons derniers de l'Union européenne en maths.

LIRE notre dossier Maths : la méthode de Singapour a du génie

La réussite de la méthode de Singapour est tout particulièrement éclatante en « résolution de problèmes » (les classements Pisa et TIMSS placent Singapour sur la première marche du podium en la matière), sur laquelle repose l'apprentissage de toutes les notions mathématiques du programme scolaire. La stratégie de résolution par la « modélisation en barres » est caractéristique de la méthode. Grâce à elle, les élèves ont une idée précise des quantités qui sont connues et de celles qu'il faut trouver, et perçoivent ainsi les liens entre elles et quelles opérations utiliser. En somme, ils comprennent mieux l'ensemble du problème. Et n'ont plus peur des maths.

LIRE aussi Les maths pour ceux qui n'y comprennent rien.

Rares sont les pays qui, comme Singapour, ont réussi à révolutionner leur système éducatif. En une vingtaine d'années, la cité-État s'est hissée en tête des palmarès internationaux de référence en mathématiques grâce à la méthode d'enseignement qu'elle a mise en place. Le succès est tel qu'en France le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a confié au médaillé Fields et député LREM Cédric Villani une mission sur cette discipline, avec pour objectif de faire progresser rapidement et efficacement les petits Français, bons derniers de l'Union européenne en maths.

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La réussite de la méthode de Singapour est tout particulièrement éclatante en « résolution de problèmes » (les classements Pisa et TIMSS placent Singapour sur la première marche du podium en la matière), sur laquelle repose l'apprentissage de toutes les notions mathématiques du programme scolaire. La stratégie de résolution par la « modélisation en barres » est caractéristique de la méthode. Grâce à elle, les élèves ont une idée précise des quantités qui sont connues et de celles qu'il faut trouver, et perçoivent ainsi les liens entre elles et quelles opérations utiliser. En somme, ils comprennent mieux l'ensemble du problème. Et n'ont plus peur des maths.

LIRE aussi Les maths pour ceux qui n'y comprennent rien.

Le hors-série du Point (100 pages, 7,90 euros) consacré à la méthode de Singapour est disponible en kiosque et ici.

 

Consultez notre dossier : Maths : m

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