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VICTOIRES DE LA MUSIQUE : LES PLEURNICHERIES DES AFRO-FRANCAIS

VICTOIRES DE LA MUSIQUE : LES PLEURNICHERIES DES AFRO-FRANCAIS

   Quand, en France, on récompense un artiste, un écrivain ou un intellectuel étranger, c'est parce que son talent a été reconnu.

   Ce n'est pas parce qu'il ou elle est marocain (e), sénégalais (e), mauricien (nne) ou québécois (e). Tahar BEN JELLOUN, par exemple, n'a pas obtenu le Prix Goncourt parce qu'il est marocain et s'il ne l'avait pas obtenu, il n'aurait RIEN à dire ni à redire. Si jamais il avait quelque chose à reprocher, ce serait aux instances littéraires DE SON PAYS, pas à celle d'un pays étranger, en l'occurrence la France, qui lui a fait l'honneur de le récompenser.

   Les Antillais, eux, comme d'habitude cherchent à jouer sur les deux tableaux.

   Etrangers, kémites, panafricanistes etc...quand ça les arrange et en même temps français !!! On connaît l'histoire : le beurre, l'argent du beurre et l'arrière-train de la fermière. Sans doute cherchent-ils à s'imposer en tant que "Noirs américains de la France", sauf que Noirs et Blancs américains vivent sur le même territoire, dans le même pays, dont ils sont devenus (après le génocide amérindien) les légitimes propriétaires après une histoire, certes violente et tragique, mais commune. A l'inverse, 7.000kms d'Atlantique séparent les Antilles de la France. Antillais et Français n'ont ni la même histoire ni la même culture ni la même cuisine ni la même musique ni la même langue maternelle (ou ancestrale).

   Les Antillais ne sont toujours français que par une anomalie de l'Histoire.

   Leur destin est de devenir, dans dix ans, dans trente ans ou dans cinquante ans__peu importe !__des pays indépendants à l'instar de pays comparables aux leurs : Cap Vert, Barbade, Maurice, Seychelles, Sainte-Lucie, Dominique ect. Il n'est pas de devenir "les Noirs américains de la France" ! Donc les pleurnicheries des Afro-français s'agissant des "Victoires de la Musique" ne sont rien d'autre qu'un relent d'assimilationnisme, attitude mentale que l'on croyait révolue depuis des lustres.  

   Aucun Barbadien ou Trinidadien ne s'indigne de n'avoir pas sa musique récompensée à l'équivalent anglais des "Victoires de la Musique" ! Ni un Portoricain ou un Dominicain à l'équivalent espagnol de cette manifestation...

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